La fin d’année 2026 s’annonce particulièrement animée sur le marché des vidéoprojecteurs Lifestyle à focale classique. Après plusieurs générations qui ont progressivement fait évoluer cette catégorie vers des appareils de plus en plus ambitieux, les principaux constructeurs semblent désormais décidés à se livrer une véritable bataille pour prendre la tête du classement. Et cette fois, les prétendants ne manquent pas !
D’un côté, XGIMI prépare son offensive avec sa nouvelle série Horizon 30, de l’autre, JMGO a déjà dégainé sa gamme IRIS Ultra, dont les deux représentants, l’IRIS Ultra et l’IRIS Ultra Max, sont récemment passés sur le banc d’essai de Mondoprojos. Mais il serait bien imprudent d’oublier Hisense, qui entend lui aussi jouer les premiers rôles avec sa nouvelle famille C3, composée des C3 Pro, C3 Ultra et C3 Ultra Max.
Le décor est donc planté pour un affrontement particulièrement intéressant, d’autant que ces trois constructeurs ont choisi de mettre les petits plats dans les grands. Triple laser RGB, iris mécaniques, optiques plus évoluées, luminosités annoncées toujours plus impressionnantes et promesses de contrastes qui auraient fait sourire il y a encore quelques années sur des vidéoprojecteurs DLP : la surenchère technique est bien réelle. Reste à savoir si elle se traduit par des progrès aussi spectaculaires une fois les appareils installés devant un écran.
Après les deux JMGO IRIS, c’est donc au tour de l'Hisense C3 Ultra d'entrer dans l'arène. Il inaugure sur Mondoprojos les essais de cette nouvelle génération C3, avec la lourde responsabilité de défendre les couleurs de Hisense face à une concurrence qui n’a manifestement aucune intention de lui faciliter la tâche.
Et le match ne fait que commencer, puisque l’un des nouveaux XGIMI Horizon 30 devrait lui aussi rejoindre prochainement ma salle de projection. De quoi disposer, d’ici peu, d’une vision particulièrement intéressante des forces et des faiblesses de ces différentes propositions.
Mais chaque chose en son temps. Aujourd’hui, c’est l'Hisense C3 Ultra qui est sous les projecteurs. Voyons donc ce que ce nouveau candidat a réellement dans le ventre et surtout s’il possède les arguments nécessaires pour bousculer la hiérarchie de cette fin d’année.
Avec le C3 Ultra, Hisense renouvelle son offre de vidéoprojecteurs Home Cinéma Lifestyle à focale classique, en succédant au C2 Ultra et en prenant place au milieu d'une nouvelle famille composée de trois modèles : les C3 Pro, C3 Ultra et C3 Ultra Max. Affiché à un tarif public indicatif de 2 799 €, il vient directement se frotter aux propositions haut de gamme de JMGO et XGIMI.

Pour cette génération 2026, Hisense mise une nouvelle fois sur sa technologie TriChroma à triple laser RGB, qui utilise trois sources lumineuses correspondant aux couleurs primaires rouge, verte et bleue. Le moteur laser MCL3A du C3 Ultra revendique une luminosité de 4 000 lumens ANSI, soit 5 000 lumens ISO selon les données du fabricant. Une progression notable par rapport à son prédécesseur, qui doit permettre d'envisager des images de très grande taille sans sacrifier trop rapidement leur éclat.
Cette source lumineuse s'accompagne d'une étendue colorimétrique annoncée à 118 % de l'espace BT.2020 et d'une précision des couleurs en sortie d'usine avec un Delta E voisin de 0,8. Des chiffres particulièrement ambitieux qui témoignent de la volonté de Hisense de mettre l'accent sur la richesse et la fidélité des couleurs. Nous verrons naturellement dans la partie consacrée aux mesures ce qu'il en est réellement.
Pour générer son image 4K UHD de 3 840 × 2 160 pixels, le C3 Ultra s'appuie sur la technologie DLP de Texas Instruments avec une puce DMD de 0,47 pouce. Les informations techniques disponibles identifient une matrice DLP472TP associée au contrôleur DLPC8445, utilisant le procédé de décalage rapide des pixels XPR pour restituer la définition UHD à partir d'une résolution native Full HD.
Il est intéressant de souligner que cette plateforme diffère de celle du C3 Ultra Max, qui bénéficierait d'une nouvelle matrice DLP473TE à architecture SST de troisième génération et d'un contrôleur DLPC8455. Cette technologie plus récente de Texas Instruments vise notamment à améliorer le potentiel lumineux et les performances de contraste des systèmes DLP. Il ne faut donc pas considérer le C3 Ultra Max comme une simple version plus lumineuse du C3 Ultra : les deux modèles ne reposent pas exactement sur la même génération de composants DLP. Ces références sont rapportées par des sources techniques spécialisées, les fiches commerciales françaises de Hisense ne détaillant pas les contrôleurs utilisés.
L'autre évolution majeure concerne justement la gestion des noirs, un domaine dans lequel les projecteurs DLP équipés de matrices de 0,47 pouce ont longtemps montré leurs limites. Hisense introduit ici son système CineBlack Pro, qui repose notamment sur un iris mécanique réglable sur sept positions. Le constructeur annonce un contraste natif pouvant atteindre 5 000:1, soit une valeur identique à celle revendiquée pour le C3 Ultra Max malgré leurs différences de plateforme DLP.
Il faut toutefois bien comprendre ce que recouvre cette annonce. Un iris mécanique permet de réduire le flux lumineux et d'abaisser simultanément le niveau de noir et celui du blanc. Il peut ainsi améliorer le contraste séquentiel de l'ensemble optique en limitant certaines lumières parasites, sans pour autant transformer les caractéristiques intrinsèques de la puce DMD. Hisense évoque également les technologies Dynamic Grayscale et Enhanced Black Level (EBL), destinées à optimiser la restitution des scènes sombres.
Le C3 Ultra dispose par ailleurs d'un zoom optique motorisé de facteur 1,67×, associé à un rapport de projection compris entre 0,9 et 1,5:1. Il bénéficie également d'un lens shift optique particulièrement généreux, annoncé à ±100 % sur l'axe vertical et ±35 % sur l'axe horizontal. Ces caractéristiques permettent de positionner l'image avec une souplesse appréciable, sans être obligé de recourir aux corrections électroniques du trapèze, qui réduisent la définition effective et peuvent dégrader la précision de l'affichage.
Hisense annonce une plage de diagonales allant de 65 à 300 pouces, soit environ 1,65 à 7,62 mètres. Une amplitude qui confirme la volonté du constructeur de proposer un appareil aussi bien adapté à une installation dans un salon qu'à une véritable salle dédiée, sous réserve évidemment de disposer de la luminosité suffisante pour les plus grandes bases d'image.
En matière de compatibilité vidéo, le C3 Ultra ne fait pas l'impasse sur les principaux standards actuels. Il prend en charge HDR10, HDR10+, HLG et Dolby Vision, ainsi que la certification IMAX Enhanced. Le mode Filmmaker est également présent pour les utilisateurs qui souhaitent privilégier une restitution plus respectueuse des intentions artistiques originales. Hisense complète cet équipement avec un système d'interpolation d'images MEMC et conserve la compatibilité avec les contenus 3D, une fonctionnalité toujours appréciée par une partie des passionnés de projection.
Le traitement de l'image bénéficie également de plusieurs fonctions automatisées regroupées sous l'appellation Auto Magic AI Adjusting 3.0. Cette technologie rassemble notamment la mise au point automatique, la correction géométrique, l'adaptation de l'image à l'écran et la détection des obstacles. Autant d'assistances destinées à faciliter l'installation et les changements d'emplacement, même si les amateurs de Home Cinéma traditionnel auront tout intérêt à privilégier les réglages optiques lorsque leur installation le permet.
Le jeu vidéo constitue un autre axe de développement important, mais c'est aussi sur ce terrain que le Hisense C3 Ultra accuse un premier retard face à ses concurrents directs. S'il accepte les signaux 4K jusqu'à 60 Hz et peut atteindre 240 Hz en Full HD, il fait l'impasse sur la 4K à 120 Hz, contrairement aux JMGO IRIS Ultra et IRIS Ultra Max ainsi qu'aux modèles de la nouvelle série Horizon 30 de XGIMI. Une absence d'autant plus regrettable sur un appareil de cette catégorie tarifaire que cette fréquence d'affichage devient progressivement un argument de différenciation pour les vidéoprojecteurs Lifestyle haut de gamme.
Hisense conserve néanmoins les fonctions ALLM et VRR et annonce une latence minimale de 1 ms dans ses conditions de jeu les plus rapides. Le C3 Ultra ne manque donc pas d'arguments pour les joueurs, mais l'absence de 4K à 120 Hz constitue une faiblesse bien réelle face à la nouvelle concurrence de cette fin d'année 2026, particulièrement pour les utilisateurs qui souhaitent profiter à la fois de la définition UHD et d'une fréquence de rafraîchissement élevée.
Pour accompagner l'image, Hisense poursuit sa collaboration avec Devialet. Le C3 Ultra intègre un système audio 2.1 canaux Tuned by Devialet, comprenant un caisson de basses dédié. Le constructeur met notamment en avant une extension dans le grave jusqu'à 50 Hz et la prise en charge du traitement DTS Virtual. Cette solution sonore intégrée s'adresse aux utilisateurs qui souhaitent profiter immédiatement de leurs films, séries ou jeux sans devoir investir dans un équipement audio séparé, même si elle ne prétend évidemment pas remplacer une véritable installation multicanale.
Enfin, la dimension connectée repose sur VIDAA U9, le système d'exploitation maison de Hisense. Il donne accès aux principales plateformes de streaming, parmi lesquelles Netflix, Disney+, Prime Video et YouTube, et propose également les fonctions de partage d'écran et de diffusion AirPlay 2. Le Wi-Fi 7 et le Bluetooth assurent les communications sans fil, tandis que deux interfaces HDMI 2.1, dont une compatible eARC, permettent de relier des sources externes et de récupérer le son vers un système audio compatible. La présence de prises HDMI 2.1 ne doit toutefois pas être confondue avec une prise en charge systématique de tous les formats vidéo associés à cette norme, comme le démontre justement l'absence de 4K à 120 Hz.
Mais une fiche technique généreuse ne suffit pas à faire un bon vidéoprojecteur. Nous aurons largement l'occasion de confronter toutes ces promesses à la réalité au fil de ce test. Pour l'heure, passons à l'examen de l'appareil.
En découvrant le Hisense C3 Ultra, difficile de ne pas remarquer son air de famille avec le précédent C2 Ultra. Le constructeur n'a manifestement pas souhaité bouleverser une formule qui fonctionne et conserve cette silhouette rectangulaire aux angles arrondis, habillée d'une finition gris métallisé plutôt élégante. Sa façade noire de jais et son bloc optique donnent un rendu très stylé et haut de gamme à l'ensemble. Personnellement, je préfère cette approche relativement sobre aux extravagances esthétiques de certains vidéoprojecteurs Lifestyle notamment le Hisense XR10, avec lequel j'ai beaucoup de mal. Mais ça, vous le savez déjà si vous me lisez régulièrement.

Avec ses 27,1 cm de largeur, 24,5 cm de profondeur et 27,9 cm de hauteur, il conserve des proportions raisonnables. En revanche, ses 8 kg sur la balance rappellent immédiatement que nous ne sommes plus dans la catégorie des petits projecteurs nomades que l'on transporte d'une pièce à l'autre d'une seule main. Ce poids s'explique en partie par l'importance du système optique, du refroidissement et de l'équipement audio embarqué. Rien de rédhibitoire, mais mieux vaut le savoir avant d'envisager une installation sur un support léger.
Comme sur son prédécesseur, Hisense a conservé la désormais traditionnelle balancelle métallique orientable, qui permet de faire pivoter le corps du projecteur sur 360 degrés horizontalement et de l'incliner verticalement jusqu'à 135 degrés.

La base de la balancelle offre une assise stable lorsque l'appareil est posé sur un meuble. Ce système prend tout son sens dans une utilisation polyvalente, où le vidéoprojecteur n'est pas nécessairement installé à demeure devant un écran. En revanche, pour une salle dédiée, je reste partisan d'un positionnement fixe et rigoureusement aligné, surtout lorsque, comme ici, le constructeur a eu la bonne idée de prévoir des réglages optiques permettant d'éviter les corrections électroniques.
Sous le socle, Hisense a prévu un système de fixation fileté, qui ouvre la possibilité d'installer le C3 Ultra sur un support compatible ou sur un trépied correctement dimensionné. Une installation au plafond est également envisageable avec un dispositif adapté. Attention toutefois au poids de l'ensemble : avec 8 kg à supporter, il n'est évidemment pas question de confier ce projecteur au premier trépied photographique venu. Il faudra choisir un support présentant une capacité de charge suffisante et une fixation réellement compatible.

Le refroidissement s'effectue au travers d'ouvertures de ventilation ménagées dans le boîtier. Comme toujours, je conseille d'éviter de confiner ce genre d'appareil dans une niche trop étroite, même si la tentation est grande de le dissimuler dans un meuble. Quant au bruit généré par la ventilation, nous lui consacrerons une mesure spécifique dans la partie consacrée aux performances de fonctionnement.
Passons maintenant à un élément qui me paraît autrement plus important que l'esthétique du boîtier : les possibilités de placement offertes par le bloc optique.
Avec son zoom motorisé de facteur 1,67× et son rapport de projection compris entre 0,9 et 1,5:1, le Hisense C3 Ultra dispose d'une amplitude particulièrement confortable. Et contrairement aux zooms numériques que certains fabricants mettent volontiers en avant, nous parlons ici d'un véritable dispositif optique, qui permet de modifier la taille de l'image sans sacrifier de pixels.
Pour illustrer cette souplesse, prenons le cas d'un écran de 100 pouces au format 16:9, soit une base d'environ 2,21 mètres. Avec le zoom en position grand-angle, il suffit de placer l'objectif à 1,99 mètre de l'écran pour obtenir cette diagonale. En réduisant progressivement le zoom, on peut reculer le projecteur jusqu'à 3,32 mètres tout en conservant exactement la même taille d'image.
Autrement dit, pour une image de 100 pouces, on dispose d'une latitude de placement d'environ 1,33 mètre. C'est loin d'être anecdotique, surtout lorsque l'on doit composer avec la disposition d'un salon, la profondeur d'un meuble ou la position des spectateurs.
Avec un écran de 120 pouces, soit une base d'environ 2,66 mètres, la distance minimale passe à 2,39 mètres, tandis que la distance maximale atteint 3,99 mètres. Cette fois, ce sont 1,60 mètre de liberté qui s'offrent à l'utilisateur.
Je précise que ces distances sont calculées entre l'objectif et la surface de projection, et non depuis l'arrière du vidéoprojecteur. C'est un détail qui a son importance lorsque l'on prépare une installation au centimètre près.

À ce zoom optique s'ajoute un autre avantage que j'attends toujours avec intérêt sur un vidéoprojecteur de cette gamme : le lens shift. Hisense annonce une amplitude verticale de ±100 % et horizontale de ±35 %. Cette possibilité de déplacer l'image optiquement, sans modifier l'orientation physique du projecteur, constitue un atout précieux pour obtenir une géométrie propre.
Je le répète régulièrement : lorsqu'on dispose d'un véritable réglage optique, autant en profiter plutôt que de laisser les corrections trapézoïdales numériques travailler à notre place. Ces dernières sont très pratiques pour une projection improvisée, mais elles entraînent une réduction de la définition effective.
La combinaison de la balancelle, du zoom motorisé et du lens shift donne donc au C3 Ultra une polyvalence appréciable.

Je ne vais pas revenir ici sur l'inventaire de la connectique, déjà présenté dans la rubrique précédente. Arrêtons-nous plutôt sur un accessoire auquel les fabricants n'accordent pas toujours suffisamment d'attention : la télécommande. Celle qui accompagne le Hisense C3 Ultra adopte une présentation assez classique, avec un pavé directionnel central, les commandes de navigation habituelles et des touches d'accès direct aux principales plateformes de streaming. Rien de particulièrement original dans son organisation, mais l'essentiel est là pour piloter les différentes fonctions de VIDAA.

Elle se synchronise en Bluetooth avec le vidéoprojecteur, ce qui évite de devoir viser systématiquement le récepteur infrarouge pour changer un réglage ou naviguer dans les menus. C'est un confort auquel on s'habitue très vite, particulièrement lorsque le projecteur est installé derrière soi ou fixé au plafond.
Mais ce qui me plaît davantage, c'est son rétroéclairage. Voilà une fonction que je considère comme indispensable sur une télécommande destinée à accompagner un appareil Home Cinéma ! Combien de fois faut-il rappeler que nous regardons nos films dans la pénombre, voire dans l'obscurité complète ? Pouvoir repérer les touches sans allumer son téléphone ou chercher à tâtons la bonne commande relève simplement du bon sens. Et pourtant, certains fabricants continuent de faire l'impasse sur cette petite attention qui change réellement le confort d'utilisation au quotidien.
Reste maintenant à voir si son interface et ses possibilités de réglage sont à la hauteur de cette présentation matérielle. C'est ce que nous allons examiner dans la prochaine partie consacrée aux menus et au fonctionnement.
Pour son C3 Ultra, Hisense a retenu la nouvelle version VIDAA U9 de son système d'exploitation maison. Ceux qui connaissent déjà les vidéoprojecteurs ou les téléviseurs de la marque ne seront absolument pas dépaysés, car les évolutions restent relativement discrètes. On retrouve une interface familière, avec une page d'accueil qui rappelle dans son organisation celle de Google TV, donnant accès aux principales plateformes légales de streaming comme Netflix, Disney+, Prime Video ou encore YouTube.

Il est également possible de sélectionner directement les différentes sources connectées au vidéoprojecteur, qu'il s'agisse des entrées HDMI, des contenus accessibles sur le réseau domestique ou encore de la reproduction de l'écran d'un smartphone ou d'une tablette. Hisense a conservé son lecteur multimédia intégré, qui permet de lire directement des fichiers vidéo, audio ou photo stockés sur une clé USB, un disque dur externe ou un périphérique compatible du réseau.
Tout cela fonctionne selon une logique désormais bien établie et je ne vais pas m'attarder davantage sur les fonctions Smart TV. Ce qui m'intéresse avant tout sur un vidéoprojecteur de cette catégorie, ce sont les possibilités offertes pour ajuster précisément l'image, et dans ce domaine Hisense continue de proposer une panoplie de réglages particulièrement complète.

Commençons par les modes image disponibles. En SDR, nous retrouvons les six préréglages habituels : Standard, Filmmaker, Cinéma Jour, Cinéma Nuit, Dynamique et Sport. Ils permettent de sélectionner rapidement un profil adapté aux conditions de visionnage, mais surtout de disposer de plusieurs bases de travail pour les ajustements et le calibrage.
Lorsque le projecteur détecte un signal HDR10 ou HDR10+, il bascule automatiquement vers les profils correspondants, avec notamment les modes Standard HDR, Filmmaker HDR, IMAX Enhanced HDR et Sport HDR. Cette séparation entre SDR et HDR permet de conserver des réglages adaptés aux différentes caractéristiques des signaux, sans devoir reprendre ses ajustements à chaque changement de programme.
Le Dolby Vision dispose quant à lui de quatre modes spécifiques : Dolby Vision Lumineux, Dolby Vision Sombre, Dolby Vision Personnalisé et Dolby Vision Gaming. Ce dernier est destiné aux jeux vidéo compatibles avec ce format, tandis que les autres permettent de privilégier une restitution adaptée à la luminosité ambiante ou aux préférences de l'utilisateur.

Cette organisation n'a pas beaucoup évolué depuis les précédents Hisense que j'ai testés et je ne vais certainement pas m'en plaindre. Elle permet de conserver différents profils selon les sources et les conditions de projection, tout en donnant accès à des réglages beaucoup plus poussés que les simples curseurs de luminosité, de contraste ou de saturation.
Pour la température de couleur, Hisense propose plusieurs valeurs prédéfinies, mais il est surtout possible d'intervenir directement sur la balance des blancs et l'échelle de gris. Nous disposons pour cela d'un réglage classique à deux points, permettant d'ajuster les gains et les offsets des composantes rouge, verte et bleue, ainsi que d'un réglage plus fin sur vingt points.
Ce dernier permet d'intervenir sur différentes portions de l'échelle de gris pour corriger les dérives colorimétriques en fonction du niveau de luminance. C'est un outil précieux pour obtenir une température de couleur régulière et maîtriser les écarts de neutralité sur l'ensemble de l'image. La disponibilité effective de certains réglages peut toutefois varier selon le format du signal et le mode sélectionné.
La gestion des couleurs n'est pas oubliée puisqu'il dispose d'un CMS complet, autrement dit un système de gestion des couleurs permettant d'agir sur les trois dimensions du gamut : la teinte, la saturation et la luminosité. Il est ainsi possible de corriger individuellement les couleurs primaires et secondaires.
Hisense laisse également le choix de l'espace colorimétrique, avec des sélections adaptées notamment au Rec.709, au DCI-P3 et au BT.2020, ou la possibilité de laisser le vidéoprojecteur effectuer cette sélection automatiquement en fonction du signal reçu.
Concernant la courbe de transfert, plusieurs valeurs de gamma SDR prédéfinies sont disponibles. Hisense conserve également les outils de correction permettant d'affiner la réponse en luminance. Sur les précédentes générations, j'avais apprécié la possibilité d'intervenir directement sur différents points de cette courbe, un niveau de contrôle qui devient malheureusement moins fréquent sur certains appareils concurrents.
En HDR, la logique change puisqu'il ne s'agit plus de suivre une simple courbe gamma SDR, mais une fonction de transfert électro-optique, ou EOTF, correspondant aux caractéristiques des signaux HDR. Les réglages disponibles permettent d'agir sur la restitution des niveaux de luminance, avec une attention particulière portée à la gestion des hautes lumières et au maintien des détails dans les scènes les plus exigeantes.
Le C3 Ultra dispose également d'un Dynamic Tone Mapping (DTM) pour les sources HDR10. Ce traitement analyse le signal afin d'adapter dynamiquement sa restitution aux capacités lumineuses du vidéoprojecteur. Son rôle est notamment de limiter les pertes de détails dans les zones très lumineuses lorsque les contenus dépassent les possibilités d'affichage de l'appareil.

La gestion du contraste bénéficie également de plusieurs réglages, avec notamment les différents niveaux d'intervention des traitements dynamiques et les possibilités offertes par le système CineBlack Pro. Il est ainsi possible d'agir sur la restitution des scènes sombres et sur le comportement de la source lumineuse, en complément de l'iris mécanique. Ces réglages peuvent modifier sensiblement le résultat final et doivent être distingués des caractéristiques de contraste natif de l'appareil.
Pour la gestion de la fluidité, Hisense conserve son système d'interpolation d'images MEMC (Motion Estimation, Motion Compensation). Celui-ci permet de créer des images intermédiaires afin de réduire les saccades perceptibles lors des mouvements de caméra et des déplacements rapides à l'écran.
On retrouve la philosophie de réglage déjà présente sur les précédentes générations VIDAA, avec les profils Film, Standard, Nette, Homogène et Personnalisé, ainsi que la possibilité de désactiver complètement le traitement. Ils proposent différents compromis entre fluidité, précision des mouvements et respect de la cadence d'origine.
Le mode Personnalisé présente un intérêt particulier puisqu'il permet de doser plus finement les corrections appliquées, notamment sur la réduction des saccades et du flou de mouvement. Cela évite d'être prisonnier des seuls préréglages imposés par le fabricant. Comme toujours avec l'interpolation, le but n'est pas nécessairement de transformer un film tourné en 24 images par seconde en démonstration de fluidité artificielle, mais de trouver le niveau de compensation qui convient à sa sensibilité sans provoquer trop d'artefacts ni tomber dans le fameux effet caméscope.

Pour les adeptes de jeux vidéo, ce nouveau projecteur Lifestyle dispose d'une barre dédiée avec plusieurs fonctions gaming : VRR, ALLM, support des hautes fréquences d'images, choix de la forme du réticule de visée, modes spécifiques aux différentes catégories de jeux : Standard, RPG, RTS, FPS et Sports.
Voilà un domaine dans lequel le Hisense C3 Ultra réalise une excellente prestation. Dans ma salle de test, avec un bruit résiduel mesuré à 34,7 dB, le sonomètre n'affiche que 35 dB lorsque le projecteur fonctionne avec une puissance laser réglée sur 10. Autrement dit, une différence de seulement 0,3 dB entre le bruit ambiant et celui relevé avec l'appareil en fonctionnement.
À ce niveau, le bruit de ventilation se confond pratiquement avec le bruit de fond de la pièce. C'est d'autant plus appréciable que cette mesure a été réalisée à une puissance laser élevée. Les amateurs de séances dans le silence, notamment lors des passages les plus calmes d'un film, apprécieront cette discrétion. Je précise toutefois que l'écart de 0,3 dB ne permet pas d'isoler précisément la contribution acoustique du projecteur, celle-ci étant trop proche du bruit ambiant pour être quantifiée de manière fiable dans ces conditions.

Pour la partie sonore, Hisense renouvelle sa collaboration avec Devialet, avec un système intégré 2.1 canaux. À l'écoute, le résultat est de bonne qualité, avec une belle précision dans la restitution des dialogues et des différents éléments de la bande sonore. Les voix sont bien définies et l'ensemble bénéficie d'une restitution propre, sans confusion excessive.
En revanche, je reste un peu sur ma faim concernant la dynamique et l'amplitude sonore. Si la précision est au rendez-vous, il manque à mes oreilles cette réserve d'énergie et cette ampleur qui permettent de donner toute leur dimension aux bandes-son des films à grand spectacle. Les écarts entre les passages calmes et les séquences les plus démonstratives ne procurent pas tout à fait l'impact que j'attendais d'un système portant la signature Devialet.
Le résultat reste tout à fait satisfaisant pour regarder une série, un programme télévisé ou profiter d'une séance occasionnelle sans équipement supplémentaire. Pour une véritable expérience Home Cinéma, avec une scène sonore plus large, davantage de dynamique et des graves plus physiques, je privilégierais néanmoins un système audio externe.
Avec une puissance laser réglée sur 10, j'ai relevé une consommation électrique de 153,3 watts pour le Hisense C3 Ultra. Une valeur plutôt contenue pour un vidéoprojecteur triple laser RGB de cette catégorie, surtout au regard des ambitions lumineuses affichées par le constructeur.

Cette mesure confirme que le C3 Ultra ne se montre pas particulièrement gourmand en électricité dans cette configuration. Il faudra naturellement la mettre en perspective avec la luminosité réellement délivrée, car c'est bien le rapport entre la puissance lumineuse disponible et l'énergie consommée qui permettra d'apprécier son efficacité énergétique.
L'Hisense C3 Ultra délivre une image bien définie, avec un bon niveau de détail sur les contenus 4K. Le résultat est convaincant, même si nous ne sommes pas tout à fait au niveau des meilleurs vidéoprojecteurs DLP UHD que j'ai pu tester.
C'est notamment sur ma mire de résolution 4K, composée de lignes verticales et horizontales colorées très rapprochées, que les différences apparaissent. Il restitue correctement l'ensemble, mais la séparation des lignes et des couleurs manque d'un peu de netteté par rapport aux vidéoprojecteurs Leica passés entre mes mains.

La comparaison est intéressante puisque Leica utilise une base technologique Hisense pour ses propres modèles. Pourtant, grâce à une optique particulièrement soignée, le constructeur allemand parvient à pousser la technologie DLP XPR dans ses derniers retranchements. Sur cette même mire, les Leica réussissent à distinguer plus clairement les structures les plus fines, preuve que la qualité du bloc optique reste déterminante, même lorsque les projecteurs partagent une technologie d'affichage similaire.
Dans la pratique, le C3 Ultra offre une belle précision d'image et ne souffre d'aucun défaut majeur sur ce point. Simplement, il lui manque ce petit supplément de finesse qui caractérise les meilleures optiques de la catégorie.
Sur ce point, le Hisense C3 Ultra m'a réservé une petite surprise, avec deux comportements bien distincts selon la source utilisée.
En passant par une source HDMI externe, en l'occurrence ma platine UHD Blu-ray Panasonic DP-UB820, le judder est malheureusement particulièrement présent sur les contenus en 24p. Les mouvements de caméra, notamment les travellings horizontaux, s'accompagnent de saccades bien visibles qui viennent perturber la fluidité de l'image.
En revanche, lorsque je lis des fichiers vidéo également encodés en 24p depuis un disque dur ou une clé USB, en utilisant cette fois le lecteur multimédia intégré au projecteur, le résultat est sensiblement meilleur. Le judder n'a pas totalement disparu, mais il se montre nettement moins gênant.
Ne me demandez pas de vous expliquer pourquoi le C3 Ultra se comporte différemment selon le chemin emprunté par le signal vidéo : je me contente ici de rapporter ce que j'ai constaté durant mes essais.
Pour les utilisateurs d'une platine externe, je recommande donc franchement d'activer l'interpolation d'images et de sélectionner le mode Personnalisé, avec un niveau d'intervention à partir de 5. C'est à partir de ce réglage que j'ai obtenu une réduction suffisamment sensible des saccades pour rendre les mouvements de caméra plus agréables à regarder.
Avec le lecteur multimédia interne, le recours à cette compensation est moins indispensable, puisque la restitution des séquences 24p se montre naturellement plus fluide. Il reste évidemment possible de l'activer selon sa sensibilité personnelle au judder et sa tolérance aux effets de l'interpolation.
Voilà un domaine dans lequel le C3 Ultra ne prête guère le flanc à la critique. Avec un signal UHD 4K à 60 Hz, j'ai mesuré un input lag de seulement 9,5 millisecondes, une excellente valeur qui place ce vidéoprojecteur parmi les appareils particulièrement réactifs pour le jeu vidéo.
Avec un retard à l'affichage inférieur à 10 ms, les commandes sont retranscrites à l'écran avec une latence suffisamment faible pour satisfaire les joueurs les plus exigeants, y compris sur des titres nécessitant des réflexes rapides et une bonne précision.

Ce résultat est d'autant plus intéressant qu'il fait l'impasse sur la 4K à 120 Hz, contrairement aux JMGO IRIS et aux nouveaux XGIMI Horizon 30. Une limitation regrettable pour les amateurs de fréquences de rafraîchissement élevées, mais qui ne doit pas masquer l'excellente réactivité obtenue en 4K à 60 Hz.
Avec ses 9,5 ms mesurées, le C3 Ultra démontre qu'il n'est pas nécessaire de disposer d'un signal à 120 Hz pour offrir un temps de réponse particulièrement court aux commandes du joueur.
Voilà une excellente surprise que m'a réservée le Hisense C3 Ultra ! Sur ce triple laser RGB, le speckle est particulièrement bien maîtrisé, y compris dans des conditions où ce phénomène peut habituellement devenir gênant.
Pour rappel, le speckle laser se manifeste sous la forme d'une granulation scintillante provoquée par les interférences de la lumière cohérente des lasers. Il est surtout perceptible sur les zones claires et uniformes de l'image, avec une intensité qui dépend notamment de la technologie de projection et de la surface de l'écran.

Avec mon écran blanc mat de référence, de gain 1,0, je ne relève aucune gêne particulière. C'est un résultat auquel je suis habitué avec cette combinaison et qui confirme l'intérêt d'une toile blanche classique pour les utilisateurs souhaitant éviter ce phénomène.
Mais la véritable surprise est venue de mes essais sur une toile technique CLR, normalement destinée aux vidéoprojecteurs UST. Ces surfaces ont souvent tendance à accentuer cette granulation avec les sources triple laser. Or, avec le C3 Ultra, il faut véritablement la chercher pour parvenir à la distinguer.

Pour cette vérification, j'utilise toujours la même image 4K représentant une cité chinoise, avec un soleil lumineux en arrière-plan. Les zones claires autour de l'astre constituent un excellent révélateur des scintillements parasites et permettent de comparer les différents projecteurs dans des conditions identiques.
Sur cette image de référence, le résultat est remarquable : seules quelques traces de granulation restent perceptibles en observant attentivement les zones les plus lumineuses. Une maîtrise particulièrement appréciable sur un vidéoprojecteur triple laser RGB.
Commençons par l'overscan, cette ancienne technique d'affichage qui consiste à rogner une partie de l'image sur ses quatre côtés. Héritée de l'époque des téléviseurs à tube cathodique, elle permettait de masquer certaines imperfections présentes en périphérie du signal vidéo. Aujourd'hui, avec les sources numériques et les vidéoprojecteurs UHD, elle n'a pratiquement plus de raison d'être et se trouve généralement désactivée par défaut.
Sur le C3 Ultra, aucun overscan à signaler. Ma mire de contrôle est reproduite dans son intégralité, sans perte d'informations sur les bords.
En revanche, impossible d'échapper à la traditionnelle bordure grisâtre qui entoure l'image utile des projecteurs DLP équipés d'une puce DMD de 0,47 pouce. Elle provient de la zone périphérique de la matrice, dont certains micromiroirs ne participent pas à la formation de l'image active, mais laissent subsister une faible lumière résiduelle.
Sur ce modèle, cette bande mesure 2 cm de largeur. Ce cadre lumineux reste surtout perceptible dans une pièce obscure, notamment sur les scènes très sombres ou lorsqu'on projette directement sur un mur clair. Il est donc préférable de disposer d'un écran avec des bordures noires suffisamment larges pour absorber cette lumière parasite et la rendre invisible depuis la position de visionnage.
Avant d'entrer dans le détail des résultats colorimétriques du Hisense C3 Ultra, je rappelle les conditions dans lesquelles j'effectue mes mesures. Elles sont identiques d'un vidéoprojecteur à l'autre afin de conserver une base de comparaison cohérente entre les différents appareils qui passent dans ma salle de test.
J'utilise un écran blanc mat de référence, à comportement lambertien et de gain 1,0, sur lequel je projette une image de 100 pouces de diagonale au format 16:9. Les sondes sont dirigées vers le centre de l'écran pour mesurer la lumière réfléchie, et non directement vers l'objectif du vidéoprojecteur. Cette méthode me permet d'évaluer le résultat réellement obtenu sur la surface de projection.
Pour cette analyse, je dispose de deux instruments complémentaires : un spectroradiomètre JETI 1501 HiRes, qui me sert de référence spectrale, et un colorimètre Klein K10A, que j'utilise pour les relevés nécessitant une succession rapide de mesures. L'ensemble est piloté par Calman Professional.
Cette association prend tout son sens avec les vidéoprojecteurs triple laser RGB comme le C3 Ultra. Contrairement aux sources lumineuses plus traditionnelles, leur distribution spectrale présente des pics d'émission particulièrement étroits et concentrés sur certaines longueurs d'onde. Or, les filtres internes d'un colorimètre ne reproduisent jamais parfaitement les fonctions de sensibilité colorimétrique normalisées de l'œil humain. Sur de telles sources, cette différence peut entraîner des erreurs significatives dans la mesure des coordonnées chromatiques et de la température de couleur.
C'est pourquoi je profile systématiquement mon Klein K10A à partir des mesures du JETI 1501 HiRes, directement sur le vidéoprojecteur testé et dans les conditions de projection retenues. Le spectroradiomètre établit les références nécessaires, puis Calman calcule une correction permettant au colorimètre de s'en rapprocher.

Le relevé de profilage joint à ce test illustre cette opération. Il ne s'agit évidemment pas de prétendre que les deux instruments deviennent parfaitement identiques, mais de limiter les erreurs induites par les caractéristiques particulières de la source lumineuse. Sans ce travail préalable, les relevés de balance des blancs, de gamut ou d'écarts colorimétriques risqueraient d'être faussés.
La distribution spectrale du C3 Ultra est parfaitement représentative de sa technologie TriChroma à triple laser RGB.
Sur le graphique obtenu avec mon JETI, trois groupes d'émissions se détachent très nettement. Nous sommes donc loin du spectre plus étalé d'une source lumineuse à lampe ou de certains systèmes hybrides associant laser et phosphore. Ici, les trois composantes primaires sont produites directement par des sources laser, ce qui permet d'obtenir des couleurs particulièrement saturées.

La répartition n'est pas parfaitement symétrique : le rouge présente plusieurs pics rapprochés, tout comme le vert, tandis que le bleu apparaît davantage concentré autour de sa longueur d'onde principale. Ces particularités correspondent à la signature spectrale du moteur lumineux utilisé par Hisense.
L'intérêt de cette architecture est de pouvoir produire des primaires très éloignées du point blanc sur le diagramme de chromaticité et ainsi d'étendre considérablement l'espace colorimétrique reproductible.
C'est précisément ce que confirme ma mesure de couverture du gamut maximal. Sur le diagramme CIE 1931 xy, le triangle formé par les primaires du C3 Ultra occupe une portion particulièrement importante de l'espace chromatique visible.
Avec 99,35 % du DCI-P3 en CIE 1931 xy, le C3 Ultra couvre pratiquement l'intégralité de cet espace utilisé pour de nombreux contenus cinématographiques.

Mais c'est surtout son résultat face au BT.2020, avec 96,83 % de couverture en CIE 1931 xy et 98,42 % en CIE 1976 u'v', qui retient mon attention. Ces taux de couverture ne sont pas directement comparables au chiffre commercial de 118 %, qui décrit une étendue colorimétrique selon un autre indicateur. Nous sommes devant un gamut extrêmement étendu, très éloigné des possibilités habituelles des vidéoprojecteurs à source lumineuse traditionnelle.
Reste évidemment à ne pas confondre cette étendue spectaculaire avec la précision colorimétrique. Un projecteur peut afficher un gamut immense et manquer de fidélité lorsqu'il doit reproduire des couleurs moins saturées à l'intérieur de cet espace. C'est justement ce que les relevés de CMS et les mesures de Delta E permettront de vérifier.
Pour compléter cette analyse, j'ai également effectué une mesure du volume colorimétrique à l'aide du workflow Gamut Rings de Calman.
Contrairement au simple diagramme de gamut, qui représente les possibilités chromatiques sur deux dimensions, cette méthode introduit la luminance comme troisième composante. Elle permet donc d'observer comment le vidéoprojecteur conserve son étendue colorimétrique lorsque la luminosité augmente.

Le résultat global atteint 90,15 % du volume colorimétrique cible. Ce chiffre est intéressant, car il montre que l'important gamut mesuré précédemment s'accompagne d'un volume colorimétrique HDR également très étendu, mais qui ne recouvre pas intégralement celui de référence.
Sur le graphique, les différentes couronnes révèlent une bonne extension générale des couleurs, avec cependant des écarts entre le volume mesuré et les contours de la cible. Ces différences deviennent notamment visibles dans certaines zones de forte luminance, où le vidéoprojecteur ne parvient plus à conserver simultanément toute la saturation et la luminosité attendues.
C'est une limite inhérente aux capacités réelles d'un dispositif d'affichage : disposer de primaires très saturées ne signifie pas que l'on puisse reproduire toutes les couleurs du BT.2020 à n'importe quel niveau lumineux.
Je ne vais pas tourner autour du pot : la colorimétrie SDR du Hisense C3 Ultra en sortie de boîte n'est pas satisfaisante à mes yeux. Aucun des six modes image testés ne présente une fidélité suffisamment rigoureuse pour se passer d'un calibrage.

Le mode Cinéma Jour s'en sort le mieux, mais conserve des dérives importantes sur l'échelle de gris. Quant au mode Filmmaker, censé privilégier le respect des intentions artistiques, il déçoit également. Nous sommes donc bien loin du Delta E inférieur à 0,8 annoncé par Hisense. Pour le calibreur que je suis, cela signifie qu'il va falloir retrousser les manches pour remettre tout ce petit monde dans le droit chemin !
Sur le plan de la luminosité, le Hisense C3 Ultra atteint environ 2 400 lumens dans ses modes SDR les plus lumineux. C'est une puissance confortable, mais nous restons loin des 4 000 lumens ANSI revendiqués par le constructeur.
Je n'ai pas retenu le mode Boost, dont la dominante verte rend l'image inutilisable à mes yeux. Hisense déconseille d'ailleurs son utilisation prolongée, avec un avertissement concernant un risque d'endommagement de l'appareil. Difficile, dans ces conditions, de considérer ce réglage comme une solution sérieuse pour profiter de davantage de luminosité.
Face au JMGO IRIS Ultra, le Hisense dispose d'un léger avantage lumineux, mais rien de véritablement spectaculaire. Les deux appareils évoluent globalement dans la même catégorie et la différence ne devrait pas bouleverser l'expérience de projection.
En revanche, le JMGO prend plus nettement l'avantage sur le contraste natif, avec des noirs plus profonds dans les configurations mesurées. Le C3 Ultra reste en retrait sur ce point, malgré les ambitions affichées par Hisense avec son système CineBlack Pro et son contraste annoncé de 5 000:1.
Ces premiers résultats concernent les réglages d'usine. L'iris mécanique du Hisense devrait permettre de modifier ce rapport entre luminosité et contraste, mais il faudra vérifier jusqu'où il peut améliorer les noirs et quelle quantité de lumière il faudra sacrifier pour y parvenir.
En HDR, le C3 Ultra ne fait guère mieux qu'en SDR sur le plan de la fidélité colorimétrique. Si sa couverture du BT.2020, supérieure à 96 %, est remarquable, la précision des différents modes image laisse encore à désirer.
Le mode Cinéma Jour HDR se distingue nettement comme le plus équilibré, avec les écarts colorimétriques les plus faibles et la luminosité la plus élevée de cette série. Son voisin Cinéma Nuit obtient des résultats assez proches, mais les autres profils, notamment Filmmaker, IMAX Enhanced et Dynamique, présentent des dérives beaucoup plus importantes. Le mode Sport ne change pas fondamentalement ce constat.

Autre point qui me dérange, la courbe EOTF se situe régulièrement au-dessus de sa référence, ce qui entraîne une restitution trop lumineuse des niveaux intermédiaires. Certains modes présentent également des irrégularités marquées dans la balance RVB. Là encore, un travail de calibrage s'impose pour retrouver une image plus respectueuse du signal d'origine.
En matière de puissance lumineuse, le C3 Ultra atteint environ 2 700 lumens dans ses meilleurs modes HDR, une valeur confortable pour la projection sur grande base.
Le contraste séquentiel mesuré dans ces modes reste généralement assez modeste, autour de 1 300:1. Seul le mode IMAX Enhanced se démarque avec une valeur nettement supérieure, proche de 3 900:1, mais ce résultat est lié à une intervention dynamique sur le niveau de noir et ne doit donc pas être assimilé au contraste natif.
Pour ma part, je retiens le mode Cinéma Jour comme la meilleure base de travail en HDR, même si, à l'image du SDR, il faudra passer par la case calibrage pour exploiter correctement les possibilités du triple laser RGB.
Le passage au Dolby Vision ne bouleverse pas les résultats obtenus précédemment en HDR10. J'ai analysé trois des quatre profils proposés sur le C3 Ultra : Dolby Vision Lumineux, Sombre et Gaming, avec une préférence assez nette pour le second. Je n'ai pas jugé utile de mesurer le quatrième, Dolby Vision Personnalisé.

Le mode Dolby Vision Sombre présente les écarts colorimétriques les plus contenus, aussi bien sur les saturations que sur les couleurs des contenus HDR. Il conserve également une couverture DCI-P3 plus étendue que le mode Lumineux. Les trois profils délivrent toutefois une puissance lumineuse pratiquement identique, malgré leurs appellations.
La balance des blancs reste perfectible, avec une légère dominante verte et un déficit de rouge et de bleu dans les hautes lumières. Quant au suivi EOTF, il présente quelques écarts selon les modes, sans modification spectaculaire du comportement général.
Comme pour le SDR et le HDR10, je ne retrouve donc pas la précision colorimétrique annoncée par Hisense en sortie d'usine. Le mode Sombre constitue néanmoins la meilleure base pour profiter des contenus Dolby Vision sans intervention préalable, même si un calibrage reste souhaitable pour obtenir une restitution plus fidèle.
C'est sans doute l'une des parties les plus intéressantes de ce test, car le C3 Ultra dispose d'un iris mécanique censé améliorer sensiblement la profondeur de ses noirs. Mais entre les promesses du constructeur et les résultats obtenus sur mon écran, il y a quelques nuances !

Sans intervention de l'iris ni traitement dynamique, le contraste séquentiel natif du C3 Ultra dépasse à peine les 1 000:1. C'est assez décevant pour un vidéoprojecteur de cette catégorie et cela confirme les limites de la puce DMD de 0,47 pouce utilisée ici.
La fermeture progressive de l'iris permet effectivement d'abaisser le niveau de noir et d'augmenter le contraste. Sur le papier, l'amélioration est intéressante puisque nous approchons les 3 000:1 avec l'iris réglé sur F/6.0. Mais il y a un prix à payer : la luminosité s'effondre, au point de perdre plus de 70 % du flux initial.
Et ce n'est malheureusement pas le seul problème. J'ai constaté que la fermeture de l'iris modifie sensiblement l'équilibre colorimétrique obtenu après calibrage. Plus je le referme, plus la composante rouge diminue, entraînant une dérive de la température de couleur et une perte de fidélité. Autrement dit, les réglages réalisés avec l'iris ouvert ne restent pas valables sur toutes ses positions.
Les deux préréglages Cinéma illustrent également ce compromis. Le premier conserve une luminosité encore confortable, avec un gain de contraste modéré. Le second privilégie davantage la profondeur des noirs, mais au prix d'une réduction importante de la puissance lumineuse.
J'ai ensuite testé les différents niveaux du contraste adaptatif, associés à l'amélioration du scénario, cette fois sans intervention de l'iris mécanique. Et là, les résultats deviennent plus intéressants : le réglage Haut permet d'approcher les 3 600:1 tout en conservant près de 1 900 lumens.
Il ne s'agit évidemment plus de contraste natif, mais d'un rapport blanc/noir obtenu avec les traitements dynamiques activés. En revanche, cette amélioration s'accompagne elle aussi de dérives colorimétriques importantes, ce qui limite son intérêt si l'on recherche avant tout une image fidèle.
Pour ma part, je trouve donc le fonctionnement du CineBlack Pro assez frustrant. Hisense propose plusieurs solutions pour améliorer les noirs de son C3 Ultra, mais aucune ne permet, dans les conditions de mes essais, d'obtenir simultanément un contraste élevé, une luminosité généreuse et une colorimétrie parfaitement maîtrisée.
L'iris mécanique améliore le contraste au détriment de la lumière, tandis que les traitements dynamiques préservent davantage la luminosité mais perturbent les couleurs. Voilà le véritable compromis auquel il faut faire face avec ce C3 Ultra.
Pour compléter mes relevés de contraste, j'ai repris comme point de départ la mesure SDR calibrée du Hisense C3 Ultra, sans iris ni traitement dynamique, qui affiche un contraste séquentiel de 1 070:1. C'est cette valeur qui sert de référence pour les mesures ADL, destinées à observer ce qui se passe lorsque différentes proportions de l'image sont éclairées.

Et la chute est particulièrement rapide ! Avec seulement 1 % d'ADL, le contraste tombe à 567:1, puis descend à 222:1 dès que l'on passe à 2 %. À 10 %, il ne reste plus que 125:1, avant d'atteindre seulement 26:1 sur la mire à 50 %.
Pour vulgariser ces résultats, plus une scène comporte d'éléments lumineux, plus le projecteur éprouve des difficultés à maintenir des noirs profonds dans les zones sombres. C'est notamment perceptible dans les paysages nocturnes, les scènes spatiales ou les intérieurs faiblement éclairés comportant quelques sources de lumière.
Ces mesures mettent en évidence les limites de contraste intra-image de la puce DLP de 0,47 pouce utilisée par Hisense. La fermeture de l'iris peut améliorer le contraste séquentiel, mais elle ne permet pas nécessairement de conserver des noirs profonds lorsque les zones sombres et lumineuses cohabitent dans une même image.
Avec le C3 Ultra, le contraste séquentiel relativement modeste se double donc d'une perte rapide de profondeur des noirs à mesure que le niveau moyen de luminosité augmente. Un comportement qu'il faudra garder à l'esprit pour les amateurs de projection Home Cinéma dans une salle totalement obscure.
Les chiffres, les courbes et les Delta E, c'est bien joli, mais encore faut-il savoir à quoi tout cela correspond lorsqu'on regarde un film ! Pour rendre les choses plus concrètes, j'ai décidé de confronter les mesures Calman à une véritable image de cinéma, tirée de Dune : Deuxième Partie.
J'ai retenu un gros plan sur le visage de Lady Jessica, la mère de Paul Atréides, particulièrement intéressant pour observer les variations de luminosité, de température de couleur et de restitution des carnations.

Le point de départ est mon image SDR calibrée, iris désactivé, avec une échelle de gris parfaitement équilibrée et un Delta E moyen de seulement 0,63. À partir de cette référence, j'ai progressivement refermé l'iris, sans reprendre les réglages colorimétriques, puis photographié chaque résultat sur mon écran.
Et croyez-moi, l'exercice est plus compliqué qu'il n'y paraît ! Photographier un vidéoprojecteur triple laser RGB pose un problème particulier : les capteurs photographiques ne perçoivent pas ses émissions lumineuses comme nos yeux. Les trois lasers produisent des pics spectraux très étroits auxquels les filtres colorés d'un appareil photo peuvent réagir de manière disproportionnée. Résultat : une image qui paraît correctement équilibrée à l'œil peut ressortir sur la photographie avec une dominante rouge très prononcée.

Il faut donc appliquer une compensation photographique, notamment en ajustant la balance des blancs et l'équilibre des canaux RVB de l'appareil photo, afin de neutraliser cette dominante artificielle. Attention, cela ne consiste pas à recalibrer virtuellement le projecteur ou à embellir son image ! L'objectif est uniquement de compenser la réponse particulière du capteur photographique pour se rapprocher du rendu réellement perçu devant l'écran.

Et c'est là toute la difficulté : la compensation doit rester cohérente d'une photographie à l'autre. Si l'on corrige individuellement chaque cliché pour lui redonner des couleurs parfaites, on risque d'effacer précisément les différences que l'on cherche à démontrer. La référence SDR calibrée sert donc de point de comparaison, et les variations provoquées par les différentes positions de l'iris doivent rester visibles.


Vous allez ainsi pouvoir observer, côte à côte, les mesures Calman et leurs conséquences sur le visage de Lady Jessica. Au fil de la fermeture de l'iris, la luminosité diminue, les noirs s'approfondissent, mais la balance des couleurs se dérègle également. La composante rouge recule progressivement, tandis que les tonalités de peau perdent leur équilibre initial.



C'est précisément ce qui m'intéressait dans cette démonstration : montrer qu'une amélioration du contraste sur le papier ne se traduit pas automatiquement par une plus belle image. Un noir plus profond peut sembler séduisant, mais si le visage d'un personnage change de teinte au passage, le bénéfice devient nettement plus discutable.


Je vous laisse donc parcourir les différentes comparaisons, depuis l'image calibrée de référence jusqu'aux positions les plus fermées de l'iris, sans oublier les deux préréglages Cinéma. Regardez les courbes, puis regardez le visage. Vous comprendrez rapidement pourquoi je considère qu'il ne suffit pas de gagner du contraste pour améliorer la qualité d'une projection.
Gardez enfin à l'esprit que ces photographies restent des illustrations. Même avec une compensation adaptée, un appareil photo ne reproduit jamais parfaitement la perception humaine d'une projection triple laser. Les différences de rendu dépendent également de l'écran sur lequel vous consultez cet article. Les mesures Calman restent donc notre référence objective pour quantifier les écarts de colorimétrie et de luminosité.
Au terme de ce banc d'essai, l'Hisense C3 Ultra me laisse une impression globalement positive. J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir son image, même si quelques faiblesses l'empêchent de décrocher la note maximale.
Parmi ses qualités, je retiens avant tout son remarquable silence de fonctionnement, la précision de son système sonore Devialet, sa belle luminosité et le piqué de son image. Autre excellente surprise : la très bonne maîtrise du speckle laser, aussi bien sur mon écran blanc de référence que sur ma toile technique CLR. Un résultat particulièrement appréciable pour un projecteur triple laser RGB.
En revanche, deux points viennent ternir ce tableau. Le premier concerne la colorimétrie en sortie de boîte, qui nécessite un véritable travail de calibrage pour atteindre une fidélité satisfaisante. Les promesses de Hisense concernant un Delta E inférieur à 0,8 ne se retrouvent pas dans mes mesures des modes d'usine. Le second concerne le contraste natif, relativement modeste face à certains concurrents. L'iris mécanique permet certes d'améliorer la profondeur des noirs, mais au prix d'une perte de luminosité et de dérives colorimétriques parfois importantes.
Dans un marché des vidéoprojecteurs Lifestyle devenu particulièrement concurrentiel, ces compromis pèsent forcément dans la balance, surtout à ce niveau de prix.
Avec une note de 4/5, l'Hisense C3 Ultra reste un bon vidéoprojecteur, lumineux, précis et agréable à utiliser. Il lui manque simplement une meilleure maîtrise des noirs et un étalonnage d'usine plus rigoureux pour venir inquiéter les références de sa catégorie.

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The end of 2026 is shaping up to be a particularly lively period for the lifestyle projector market. After several generations that have steadily pushed this category towards increasingly ambitious products, the leading manufacturers now seem determined to fight for the top spot. And this time there is no shortage of contenders!
On one side, XGIMI is preparing its offensive with the new Horizon 30 series. On the other, JMGO has already rolled out its IRIS Ultra range, with both the IRIS Ultra and IRIS Ultra Max having recently visited Mondoprojos for testing. But it would be unwise to overlook Hisense, which also intends to play a leading role with its new C3 family: the C3 Pro, C3 Ultra and C3 Ultra Max.
The stage is set for a fascinating battle, not least because all three manufacturers have pulled out all the stops. RGB triple-laser engines, mechanical irises, more sophisticated optics, increasingly impressive brightness claims and contrast figures that would have raised a smile just a few years ago on DLP projectors: the technical arms race is real. What remains to be seen is whether it translates into equally spectacular progress once these machines are placed in front of a screen.
After the two JMGO IRIS projectors, it is now the Hisense C3 Ultra's turn to enter the arena. This is Mondoprojos' first review of the new C3 generation, and it has the substantial task of defending Hisense's colours against competitors who clearly have no intention of making life easy for it.
And the contest is only beginning: one of the new XGIMI Horizon 30 models should also be arriving in my projection room soon. That will give me a particularly useful overview of the strengths and weaknesses of these competing offerings.
But one thing at a time. Today the Hisense C3 Ultra is in the spotlight. Let's see what this new contender really has under the hood, and above all whether it has what it takes to shake up the pecking order at the end of 2026.
With the C3 Ultra, Hisense is refreshing its range of standard-throw lifestyle home-cinema projectors. It succeeds the C2 Ultra and sits in the middle of a new three-model family: C3 Pro, C3 Ultra and C3 Ultra Max. With a recommended retail price of €2,799, it goes directly up against high-end offerings from JMGO and XGIMI.

For this 2026 generation, Hisense again relies on its TriChroma RGB triple-laser technology, using separate red, green and blue light sources. The C3 Ultra's MCL3A laser engine is rated at 4,000 ANSI lumens, or 5,000 ISO lumens according to the manufacturer. That is a substantial increase over its predecessor and should make very large projected images possible without their brightness falling away too quickly.
This light engine comes with a claimed colour-gamut extent of 118% of BT.2020 and factory colour accuracy around Delta E 0.8. These are extremely ambitious figures and reflect Hisense's emphasis on both colour richness and accuracy. Naturally, we shall see how they stand up to measurement later in this review.
To produce its 3,840 × 2,160-pixel 4K UHD picture, the C3 Ultra uses Texas Instruments DLP technology with a 0.47-inch DMD chip. Available technical information identifies a DLP472TP array paired with the DLPC8445 controller, using rapid XPR pixel shifting to reproduce UHD resolution from a native Full HD array.
It is worth pointing out that this platform differs from the C3 Ultra Max, which reportedly uses a new third-generation SST-architecture DLP473TE array and DLPC8455 controller. This newer Texas Instruments technology aims in particular to improve light output and contrast potential. The C3 Ultra Max should not therefore be seen merely as a brighter C3 Ultra: the two do not use exactly the same generation of DLP components. These part numbers come from specialist technical sources, as Hisense's French product sheets do not specify the controllers.
The other major development concerns black-level performance, an area in which DLP projectors using 0.47-inch arrays have long shown their limitations. Hisense introduces its CineBlack Pro system, based in part on a mechanical iris with seven settings. The manufacturer claims native contrast of up to 5,000:1, the same figure quoted for the C3 Ultra Max despite the differences between their DLP platforms.
It is important to understand what that claim entails. A mechanical iris reduces light output, lowering both black and white levels. By limiting certain stray reflections, it can improve the sequential contrast of the optical system without changing the intrinsic characteristics of the DMD chip. Hisense also mentions Dynamic Grayscale and Enhanced Black Level (EBL) technologies intended to optimise dark-scene reproduction.
The C3 Ultra also features a 1.67× motorised optical zoom and a throw ratio ranging from 0.9 to 1.5:1. Its optical lens shift is especially generous on paper, at ±100% vertically and ±35% horizontally. These features give users valuable flexibility in positioning the image without resorting to electronic keystone correction, which reduces effective resolution and can compromise image precision.
Hisense specifies image diagonals from 65 to 300 inches, approximately 1.65 to 7.62 metres. This broad range confirms its intention to offer a projector suitable both for a living room and for a dedicated home cinema, provided of course that sufficient brightness is available for the largest screen sizes.
As far as video compatibility goes, the C3 Ultra covers the major current formats: HDR10, HDR10+, HLG and Dolby Vision, plus IMAX Enhanced certification. Filmmaker Mode is also available for users who want a presentation closer to the creators' artistic intent. Hisense adds MEMC motion interpolation and retains support for 3D content, a feature still appreciated by many projection enthusiasts.
Image processing also incorporates several automated functions under the Auto Magic AI Adjusting 3.0 label. These include autofocus, geometric correction, screen fitting and obstacle detection. They make setup and moving the projector easier, although traditional home-cinema enthusiasts will still be better served by optical adjustments whenever their installation allows them.
Gaming is another important area of development, but it is also where the Hisense C3 Ultra first falls behind its direct competitors. Although it accepts 4K signals at up to 60 Hz and can reach 240 Hz in Full HD, it does not support 4K at 120 Hz, unlike the JMGO IRIS Ultra and IRIS Ultra Max and the new XGIMI Horizon 30 models. This omission is particularly disappointing at this price level, as high refresh rates are increasingly becoming a differentiating feature among premium lifestyle projectors.
Hisense nevertheless retains ALLM and VRR and claims a minimum latency of 1 ms in its fastest gaming conditions. The C3 Ultra therefore has plenty to offer gamers, but the absence of 4K/120 Hz is a genuine weakness against the competition at the end of 2026, especially for those wishing to combine UHD definition with a high refresh rate.
For sound, Hisense continues its partnership with Devialet. The C3 Ultra integrates a 2.1-channel Tuned by Devialet system with a dedicated subwoofer. The manufacturer highlights bass extension down to 50 Hz and DTS Virtual processing. This integrated solution is aimed at users who want to enjoy films, series or games immediately without purchasing separate audio equipment, although it is of course no substitute for a proper multichannel system.
Finally, the smart platform is based on VIDAA U9, Hisense's own operating system. It provides access to major streaming services including Netflix, Disney+, Prime Video and YouTube, along with screen-sharing functions and AirPlay 2. Wireless connectivity includes Wi-Fi 7 and Bluetooth, while two HDMI 2.1 ports, one supporting eARC, allow external sources to be connected and sound to be routed to a compatible audio system. The presence of HDMI 2.1 sockets should not, however, be confused with support for every video format associated with the specification, as the absence of 4K/120 Hz makes clear.
But a generous specification sheet is not enough to make a good projector. There will be plenty of opportunities to confront these promises with reality throughout this review. For now, let us take a closer look at the hardware.
It is difficult not to notice the family resemblance between the Hisense C3 Ultra and the previous C2 Ultra. The manufacturer clearly did not wish to upset a formula that works, retaining the same rounded rectangular silhouette with an elegant metallic-grey finish. Its jet-black front and optical assembly give the whole unit a stylish, premium appearance. Personally, I prefer this relatively restrained approach to the aesthetic extravagance of certain lifestyle projectors, including the Hisense XR10, whose design I have a hard time warming to. But regular readers already know that!

At 27.1 cm wide, 24.5 cm deep and 27.9 cm tall, its dimensions remain reasonable. Its 8 kg weight, however, is an immediate reminder that we are no longer dealing with a small portable projector that can be carried from room to room in one hand. The weight can partly be explained by the optical system, cooling and onboard audio. Nothing prohibitive, but worth knowing before considering a lightweight mount.
As on its predecessor, Hisense has retained its now-familiar adjustable metal gimbal, which allows the projector body to rotate horizontally through 360 degrees and tilt vertically by up to 135 degrees.

The gimbal base provides a stable footing on furniture. The system is particularly useful for flexible use, when the projector is not installed permanently in front of a screen. For a dedicated room, however, I remain in favour of a fixed, carefully aligned installation, particularly when, as here, the manufacturer has had the good sense to provide optical adjustments that avoid electronic corrections.
Under the base, Hisense has provided a threaded mounting point, making it possible to install the C3 Ultra on a compatible support or a suitably rated tripod. Ceiling mounting is also possible with an appropriate bracket. Bear in mind the weight: with 8 kg to support, just any photographic tripod will not do. Choose a mounting solution with sufficient load capacity and genuinely compatible fittings.

Cooling air passes through vents in the casing. As always, I advise against enclosing this type of projector in a cabinet with inadequate clearance, however tempting it may be to hide it away. Fan noise will be measured separately in the operating-performance section.
Let's now move on to something I consider much more important than the appearance of the casing: the placement options provided by the optics.
With its motorised 1.67× zoom and 0.9–1.5:1 throw ratio, the Hisense C3 Ultra offers a particularly comfortable adjustment range. Unlike the digital zooms that some manufacturers are so keen to promote, this is a genuine optical device, allowing image size to change without sacrificing pixels.
To illustrate that flexibility, consider a 100-inch 16:9 screen, approximately 2.21 metres wide. At the wide-angle end of the zoom, the lens needs to be just 1.99 metres from the screen. Moving towards the telephoto end allows the projector to be positioned as far as 3.32 metres away while maintaining exactly the same image size.
In other words, for a 100-inch image, there is around 1.33 metres of installation flexibility. That is far from insignificant when dealing with the layout of a living room, the depth of a cabinet or the seating position.
For a 120-inch screen, approximately 2.66 metres wide, the minimum distance becomes 2.39 metres and the maximum 3.99 metres. This gives the user a full 1.60 metres of freedom.
I should point out that these distances are measured from the lens to the projection surface, not from the back of the projector. That matters when planning an installation down to the centimetre.

The optical zoom is joined by another feature I always welcome at this price: lens shift. Hisense quotes ±100% vertically and ±35% horizontally. Being able to move the image optically without changing the physical orientation of the projector is an invaluable asset for achieving accurate geometry.
I say it regularly: when genuine optical adjustments are available, it makes sense to use them rather than letting digital keystone correction do the work. The latter is very convenient for an improvised screening but reduces the effective resolution.
Together, the gimbal, motorised zoom and lens shift give the C3 Ultra welcome versatility.

I won't repeat the full connectivity inventory already covered above. Instead, let's look at an accessory manufacturers sometimes overlook: the remote control. The one supplied with the Hisense C3 Ultra has a fairly conventional design, with a central directional pad, the usual navigation keys and direct buttons for major streaming services. Nothing especially original, but everything needed to operate VIDAA's various functions is here.
It pairs with the projector over Bluetooth, so there is no need to aim at the infrared receiver every time a setting needs changing or a menu needs navigating. This quickly becomes a welcome convenience, especially when the projector sits behind you or is ceiling-mounted.

What I like even more is the backlighting. To me, this is indispensable on a remote intended for home-cinema use! How often do we need reminding that we watch films in dim light, if not complete darkness? Being able to find the buttons without turning on a phone or fumbling around makes perfect sense. Yet some manufacturers still overlook this small detail that genuinely improves everyday comfort.
We now need to see whether the interface and its adjustment options live up to the hardware. That is what we will examine in the next section on menus and operation.
For the C3 Ultra, Hisense has selected VIDAA U9, the latest version of its in-house operating system. Anyone familiar with the brand's projectors or televisions will feel right at home, as the changes are fairly subtle. The familiar home screen has an organisation reminiscent of Google TV, giving access to mainstream legitimate streaming services such as Netflix, Disney+, Prime Video and YouTube.

It is also possible to select the various sources connected to the projector, whether HDMI inputs, content on the home network or the mirrored display of a phone or tablet. Hisense retains its built-in media player, which can read video, audio and photographs directly from a USB drive, external hard disk or compatible network device.
Everything works along now-familiar lines, and I will not dwell on Smart TV features. What interests me most on a projector of this kind is the scope for precise image adjustment. In this respect, Hisense continues to provide a particularly comprehensive selection of controls.
Let's start with picture modes. In SDR there are six familiar presets: Standard, Filmmaker, Cinema Day, Cinema Night, Dynamic and Sports. These allow users to quickly select a profile suited to their viewing conditions and, more importantly, provide several starting points for adjustment and calibration.

When the projector detects an HDR10 or HDR10+ signal, it automatically switches to the corresponding profiles, including HDR Standard, HDR Filmmaker, HDR IMAX Enhanced and HDR Sports. Separating SDR and HDR settings means that appropriate adjustments can be retained for each signal type without having to start again every time the programme changes.
Dolby Vision has four dedicated modes: Dolby Vision Bright, Dolby Vision Dark, Dolby Vision Custom and Dolby Vision Gaming. The last is intended for compatible video games, while the others allow users to choose a presentation suited to the ambient light or their own preferences.

This arrangement has changed little from previous Hisense models I have tested, and I certainly won't complain. It allows different profiles to be maintained for different sources and viewing conditions, while providing far more advanced controls than the basic brightness, contrast and saturation sliders.
For colour temperature, Hisense offers several presets but, more importantly, direct white-balance and grayscale adjustment. A conventional two-point control allows RGB gain and offset to be adjusted, along with a finer twenty-point system.
The latter allows corrections across different portions of the grayscale to address colour shifts according to luminance level. It is a useful tool for achieving consistent colour temperature and controlling neutrality throughout the picture. The actual availability of individual adjustments can nevertheless vary with signal format and picture mode.
Colour management has not been forgotten: the projector features a full CMS, providing control over the three main dimensions of the colour gamut—hue, saturation and luminance. Primary and secondary colours can therefore be adjusted independently.
Hisense also provides colour-space selection, including Rec.709, DCI-P3 and BT.2020, or an automatic setting that allows the projector to make the choice according to the incoming signal.
Several preset SDR gamma values are available for the transfer curve. Hisense also retains correction tools for refining the luminance response. On earlier generations, I appreciated being able to adjust individual points on this curve, a level of control that is unfortunately becoming less common on some competing products.
In HDR, the approach changes: instead of following a simple SDR gamma curve, the projector must track an electro-optical transfer function (EOTF) appropriate for HDR signals. The available controls affect the reproduction of luminance levels, with particular attention to highlight handling and the preservation of detail in demanding scenes.

The C3 Ultra also has Dynamic Tone Mapping (DTM) for HDR10 sources. This processing analyses the signal and dynamically adapts its reproduction to the projector's available brightness. In particular, it is designed to limit the loss of detail in very bright areas when the content exceeds the display's capabilities.
Contrast management also offers several settings, including different levels of dynamic processing and the options provided by CineBlack Pro. Dark-scene rendering and light-source behaviour can thus be adjusted alongside the mechanical iris. These settings can substantially alter the final result and must not be confused with the projector's native contrast characteristics.
For motion handling, Hisense retains MEMC (Motion Estimation, Motion Compensation) interpolation. This system creates intermediate frames to reduce visible judder during camera movements and fast action.
The adjustment philosophy is familiar from earlier VIDAA generations, with Film, Standard, Clear, Smooth and Custom presets, plus the option to disable processing completely. These offer different compromises between smoothness, motion precision and respect for the original frame rate.
Custom mode is particularly interesting because it allows the amount of processing to be controlled more precisely, especially judder and motion-blur reduction. That means not being confined to the manufacturer's presets. As always with interpolation, the goal is not necessarily to turn a film shot at 24 frames per second into an exhibition of artificial smoothness; it is to find the amount of compensation that suits one's sensitivity without producing too many artefacts or the dreaded soap-opera effect.

For gaming enthusiasts, this new lifestyle projector has a dedicated game bar with several functions: VRR, ALLM, high-frame-rate support, selectable aiming-reticle shapes and modes for different game categories—Standard, RPG, RTS, FPS and Sports.
This is one area where the Hisense C3 Ultra performs extremely well. In my test room, with background noise measured at 34.7 dB, the sound level meter reads just 35 dB while the projector is running at laser power 10. In other words, there is only a 0.3 dB difference between the ambient noise and the reading with the projector operating.
At this level, ventilation noise is practically lost in the room's background noise. That is especially welcome as the measurement was made at a high laser-power setting. Fans of quiet screenings, especially the calmest moments in a film, will appreciate this discretion. I must stress, however, that a difference of 0.3 dB cannot reliably isolate the projector's own acoustic contribution: it is simply too close to the ambient noise under these conditions.

For audio, Hisense continues working with Devialet on an integrated 2.1-channel system. Listening results are good, with pleasing precision in dialogue and other elements of the soundtrack. Voices are well defined and the sound remains clean, without excessive muddiness.
I am nevertheless left wanting more in terms of dynamics and scale. Precision is there, but to my ears the system lacks the reserve of power and breadth needed to do full justice to blockbuster soundtracks. Transitions between quiet passages and the most spectacular sequences do not quite deliver the impact I expected from a system carrying the Devialet name.
It remains perfectly satisfactory for a series, a television programme or an occasional film without extra equipment. For a proper home-cinema experience—with a wider soundstage, greater dynamics and more physical bass—I would still choose an external audio system.
With laser power set to 10, I recorded consumption of 153.3 watts for the Hisense C3 Ultra. This is a relatively restrained figure for an RGB triple-laser projector in this class, particularly given the manufacturer's brightness ambitions.

The measurement confirms that the C3 Ultra is not especially power-hungry in this configuration. It should naturally be considered alongside the actual light output, because the relationship between brightness and electrical consumption is what ultimately determines energy efficiency.
The Hisense C3 Ultra delivers a well-defined image with a good level of detail from 4K material. The result is convincing, although it does not quite match the very best UHD DLP projectors I have tested.
Differences are most apparent on my 4K resolution test pattern, comprising tightly spaced coloured vertical and horizontal lines. The C3 Ultra reproduces the pattern correctly, but line and colour separation is slightly less crisp than on the Leica projectors that have passed through my hands.

This is an interesting comparison because Leica uses a Hisense technological base for its own models. Yet with particularly carefully designed optics, the German manufacturer succeeds in pushing DLP XPR technology to its limits. On the same test pattern, the Leicas distinguish the finest structures more clearly, demonstrating how decisive optical quality remains even when projectors share a similar display technology.
In practice, the C3 Ultra delivers impressive image precision and has no major weakness here. It simply lacks that final touch of refinement found in the best lenses in its class.
Here, the Hisense C3 Ultra surprised me with two quite distinct behaviours depending on the source.
Using an external HDMI source—my Panasonic DP-UB820 UHD Blu-ray player—judder is unfortunately quite pronounced with 24p material. Camera movements, particularly horizontal pans, show clearly visible stuttering that disrupts the smoothness of the picture.
By contrast, when I play 24p video files from a hard drive or USB stick through the projector's internal media player, the result is noticeably better. Judder has not disappeared entirely, but it is considerably less distracting.
Don't ask me to explain why the C3 Ultra behaves differently according to the route taken by the video signal: I am simply reporting what I observed during testing.
For users of an external player, I therefore strongly recommend enabling motion interpolation and selecting Custom mode, with a processing level of at least 5. From that setting onwards, judder was reduced sufficiently to make camera movements more pleasant to watch.
With the internal media player, compensation is less essential because 24p sequences are naturally smoother. Of course, it can still be enabled according to personal sensitivity to judder and tolerance of interpolation effects.
This is an area where the C3 Ultra leaves very little room for criticism. With a 4K UHD signal at 60 Hz, I measured input lag of just 9.5 milliseconds, an excellent figure that places this projector among the particularly responsive models for gaming.
With less than 10 ms of display delay, controller inputs appear on screen quickly enough for even demanding players, including in games requiring fast reflexes and precise control.

The result is particularly interesting given that the projector does not support 4K at 120 Hz, unlike the JMGO IRIS models and the new XGIMI Horizon 30 range. That is a regrettable limitation for high-refresh-rate enthusiasts, but it should not obscure the excellent responsiveness obtained at 4K/60 Hz.
At a measured 9.5 ms, the C3 Ultra shows that a 120 Hz input signal is not necessary to achieve a very short response time to a player's commands.
What an excellent surprise from the Hisense C3 Ultra! On this RGB triple-laser projector, speckle is exceptionally well controlled, including under conditions where the phenomenon can usually become bothersome.
As a reminder, laser speckle appears as shimmering grain produced by interference between coherent laser light waves. It is most noticeable in bright, uniform areas and its intensity depends, among other factors, on the projection technology and screen surface.
On my reference matte-white screen with gain 1.0, I noticed no particular problem. I am used to good results with this combination, which confirms the value of an ordinary white screen for viewers seeking to avoid speckle.

The real surprise came during tests on a technical CLR screen normally intended for ultra-short-throw projectors. Such surfaces often accentuate this grain with triple-laser sources. Yet with the C3 Ultra, you really have to look for it to make it out.

For this check, I always use the same 4K image of a Chinese city with a bright sun in the background. The bright areas around the sun reveal unwanted sparkle particularly well and allow different projectors to be compared under identical conditions.
On this reference image, the result is remarkable: only faint traces of grain remain visible when carefully inspecting the brightest areas. This is a very welcome achievement for an RGB triple-laser projector.
Let's begin with overscan, the old display technique of cropping a little of the picture on all four sides. Inherited from CRT televisions, it was intended to conceal imperfections at the edges of video signals. Today, with digital sources and UHD projectors, it has virtually no reason to exist and is generally disabled by default.
There is no overscan to report on the C3 Ultra. My test pattern is reproduced in full, with no information lost at the edges.
It is, however, impossible to escape the familiar greyish border around the active image on DLP projectors equipped with a 0.47-inch DMD. It comes from the peripheral area of the array, where some micromirrors do not contribute to the active picture but allow a small amount of residual light to remain.
On this model, the strip is 2 cm wide. It is most noticeable in a dark room, particularly during very dark scenes or when projecting directly onto a pale wall. A screen with sufficiently wide black borders is therefore preferable to absorb this stray light and render it invisible from the viewing position.
Before examining the Hisense C3 Ultra's colour performance in detail, let me remind you of my measurement conditions. They are the same for every projector, providing a consistent basis for comparing the various machines that come through my test room.
I use a reference matte-white screen with Lambertian behaviour and a gain of 1.0, onto which I project a 100-inch diagonal 16:9 image. The probes are aimed at the centre of the screen to measure reflected light, rather than pointed directly at the projector's lens. This method allows me to evaluate the result actually obtained on the projection surface.
For this analysis I have two complementary instruments: a JETI 1501 HiRes spectroradiometer, which provides my spectral reference, and a Klein K10A colorimeter, which I use for measurements requiring a rapid succession of readings. Everything is controlled by Calman Professional.
This combination is particularly useful with RGB triple-laser projectors such as the C3 Ultra. Unlike more conventional light sources, their spectral power distribution contains emission peaks that are exceptionally narrow and concentrated at specific wavelengths. The internal filters of a colorimeter, however, never perfectly reproduce the standardised colour-matching functions of human vision. With such sources, the difference can cause significant errors in measured chromaticity coordinates and colour temperature.
That is why I systematically profile my Klein K10A against the JETI 1501 HiRes, directly on the projector under test and in the chosen projection conditions. The spectroradiometer provides the reference readings, and Calman then calculates a correction allowing the colorimeter to match them more closely.

The profiling report accompanying this review illustrates the procedure. I am obviously not claiming that the two instruments become perfectly identical, merely that this process reduces errors associated with the light source's unusual characteristics. Without this preliminary work, white-balance, gamut and colour-error measurements could be misleading.
The C3 Ultra's spectral distribution is entirely representative of its TriChroma RGB triple-laser technology.
In the graph produced by my JETI, three distinct groups of emissions stand out clearly. This is a world away from the broader spectrum of a lamp-based source or certain hybrid laser-phosphor systems. Here, each primary colour comes directly from laser sources, making it possible to produce exceptionally saturated colours.

The distribution is not perfectly symmetrical: the red has several closely spaced peaks, as does the green, while the blue appears more concentrated around its principal wavelength. These characteristics are the spectral signature of Hisense's light engine.
The benefit of this architecture is its ability to produce primaries positioned very far from the white point on the chromaticity diagram, thereby considerably expanding the reproducible colour gamut.
My measurement of the maximum colour gamut confirms exactly that. On the CIE 1931 xy diagram, the triangle formed by the C3 Ultra's primaries occupies a particularly large area of the visible colour space.
With 99.35% coverage of DCI-P3 in CIE 1931 xy, the C3 Ultra reproduces practically the entirety of this colour space, used for a great many cinema productions.

But it is the BT.2020 result that really catches my attention: 96.83% coverage in CIE 1931 xy and 98.42% in CIE 1976 u'v'. We are looking at an exceptionally wide colour gamut, far beyond the usual capabilities of projectors with conventional light sources.
Of course, a spectacular gamut should not be confused with colour accuracy. A projector can display an enormous gamut and still be inaccurate when reproducing less saturated colours within it. That is exactly what the CMS measurements and Delta E results will help us assess.
To complete this analysis, I also measured colour volume using Calman's Gamut Rings workflow.
Unlike a conventional gamut diagram, which represents chromatic capabilities in two dimensions, this method adds luminance as a third component. It therefore shows how well the projector maintains its colour gamut as brightness increases.

The overall result reaches 90.15% of the target colour volume. This is interesting because it shows that the exceptionally wide gamut measured earlier is accompanied by extensive HDR colour volume, though it does not cover the entire reference volume.
On the graph, the different rings reveal generally strong colour extension, along with differences between the measured volume and the target boundaries. These differences become especially visible in certain high-luminance regions, where the projector can no longer maintain both the expected saturation and brightness simultaneously.
That is an inherent limitation of real display devices: having highly saturated primaries does not mean being able to reproduce every BT.2020 colour at any brightness level.
I won't beat around the bush: the Hisense C3 Ultra's out-of-the-box SDR colour accuracy is not satisfactory in my view. None of the six picture modes I tested offers sufficiently accurate reproduction to dispense with calibration.

Cinema Day comes out best, but still exhibits significant greyscale errors. Filmmaker Mode, supposedly designed to respect the creators' artistic intentions, is disappointing too. We are therefore a long way from Hisense's advertised Delta E below 0.8. As a calibrator, I can already see that I will have to roll up my sleeves and get these modes back on the straight and narrow!
In terms of brightness, the Hisense C3 Ultra reaches approximately 2,400 lumens in its brightest SDR modes. That is a comfortable amount of light, but still well short of the manufacturer's claimed 4,000 ANSI lumens.
I did not include Boost mode, whose pronounced green cast makes the picture unusable to my eyes. Hisense itself advises against prolonged use, displaying a warning about the risk of damaging the device. Under those circumstances, it is difficult to regard that setting as a serious way of obtaining additional brightness.
Compared with the JMGO IRIS Ultra, the Hisense has a slight brightness advantage, but nothing particularly dramatic. Both machines operate broadly within the same category, and the difference is unlikely to transform the viewing experience.
The JMGO, on the other hand, enjoys a more substantial advantage in native contrast, with deeper blacks in the configurations measured. The C3 Ultra falls behind here despite Hisense's ambitions for its CineBlack Pro system and the advertised 5,000:1 contrast ratio.
These initial results concern the factory settings. The Hisense's mechanical iris should make it possible to change the balance between brightness and contrast, but we still need to establish how far it can improve black levels and how much light must be sacrificed to achieve that improvement.
In HDR, the C3 Ultra does little better than in SDR as far as colour accuracy is concerned. While its BT.2020 coverage of more than 96% is remarkable, the accuracy of the various picture modes still leaves plenty of room for improvement.
Cinema Day HDR stands out as the most balanced mode, offering the smallest colour errors and the highest brightness in this group. Cinema Night produces fairly similar results, but the other presets, particularly Filmmaker, IMAX Enhanced and Dynamic, exhibit much greater deviations. Sport mode does not fundamentally change that conclusion.

Another issue that bothers me is that the EOTF curve regularly sits above its reference, making mid-level tones too bright. Some picture modes also show substantial irregularities in the RGB balance. Here again, calibration is needed to obtain a picture that respects the original signal more closely.
In terms of light output, the C3 Ultra reaches approximately 2,700 lumens in its best HDR modes, a comfortable figure for projection on a large screen.
The sequential contrast measured in these modes remains generally modest, at around 1,300:1. Only IMAX Enhanced stands out with a substantially higher figure, close to 3,900:1. However, that result is linked to dynamic intervention in the black level and must not be confused with native contrast.
For my part, I consider Cinema Day the best starting point for HDR, even if, just as in SDR, calibration is needed to make proper use of the RGB triple-laser engine's capabilities.
Moving to Dolby Vision does not fundamentally change the results previously obtained with HDR10. I analysed three of the C3 Ultra's four available presets: Dolby Vision Bright, Dark and Gaming. I did not consider it necessary to measure the fourth, Dolby Vision Custom. Of the three tested, Dark was clearly my preferred choice.

Dolby Vision Dark exhibits the smallest colour errors, both in saturation sweeps and in HDR content colours. It also retains wider DCI-P3 coverage than Bright mode. Despite their names, all three measured presets deliver virtually the same light output.
White balance remains imperfect, with a slight green cast and insufficient red and blue in the highlights. EOTF tracking also shows some deviations depending on the mode, without fundamentally altering the overall behaviour.
As in SDR and HDR10, I cannot find the colour accuracy claimed by Hisense in its factory settings. Nevertheless, Dark mode is the best starting point for enjoying Dolby Vision content without intervention, even if calibration remains desirable for more faithful reproduction.
This is probably one of the most interesting sections of the review, as the C3 Ultra features a mechanical iris that is supposed to improve black levels substantially. But there are quite a few nuances between the manufacturer's promises and the results I obtained on my screen!
With neither the iris nor any dynamic processing engaged, the C3 Ultra's native sequential contrast barely exceeds 1,000:1. That is rather disappointing for a projector in this category and confirms the limitations of the 0.47-inch DMD used here.
Progressively closing the iris does lower the black level and increase contrast. On paper, the improvement is worthwhile: we approach 3,000:1 with the iris set to F/6.0. But there is a price to pay. Brightness collapses, with more than 70% of the initial light output lost.

Unfortunately, that is not the only problem. I found that closing the iris significantly alters the colour balance obtained after calibration. The more I close it, the more the red component falls, leading to a colour-temperature shift and a loss of accuracy. In other words, settings calibrated with the iris open do not remain valid across all iris positions.
The two Cinema iris presets illustrate the same compromise. The first maintains reasonably comfortable brightness with a moderate contrast improvement. The second favours black-level depth but causes a substantial reduction in light output.
I then tested the various adaptive-contrast levels in combination with Scene Enhancement, this time without using the mechanical iris. Here the results become more interesting: the High setting approaches 3,600:1 while retaining nearly 1,900 lumens.
Of course, this is no longer native contrast. It is a white-to-black ratio measured with dynamic processing enabled. Unfortunately, the improvement is once again accompanied by significant colour shifts, limiting its appeal when picture accuracy is the priority.
For my part, I find CineBlack Pro's behaviour rather frustrating. Hisense provides several ways of improving the C3 Ultra's blacks, but in my test conditions none delivers high contrast, generous brightness and perfectly controlled colour accuracy at the same time.
The mechanical iris improves contrast at the expense of brightness, while dynamic processing preserves more light but disturbs the colours. That is the real compromise with this C3 Ultra.
To complete my contrast measurements, I returned to the calibrated SDR reference setting of the Hisense C3 Ultra, with neither iris nor dynamic processing. Its sequential contrast is 1,070:1. This is the baseline for my ADL measurements, which are designed to show what happens when different proportions of the picture are illuminated.
And the decline is remarkably fast! At just 1% ADL, contrast falls to 567:1, then to 222:1 at 2%. At 10%, only 125:1 remains, before falling to just 26:1 with the 50% ADL pattern.

To put that into everyday terms, the more bright elements a scene contains, the harder the projector finds it to maintain deep blacks in darker areas. This is especially noticeable in night-time landscapes, space scenes and dimly lit interiors containing a few light sources.
These measurements highlight the intra-image contrast limitations of the 0.47-inch DLP chip used by Hisense. Closing the iris may improve sequential contrast, but does not necessarily allow deep blacks to be maintained when dark and bright areas share the same frame.
On the C3 Ultra, relatively modest sequential contrast is therefore compounded by a rapid loss of black-level depth as average picture brightness increases. That is worth bearing in mind for home-cinema enthusiasts who watch in a completely dark room.
Numbers, graphs and Delta E values are all very well, but what do they actually mean when you sit down to watch a film? To make things more tangible, I decided to compare the Calman measurements with an actual movie image, taken from *Dune: Part Two*.
I chose a close-up of Lady Jessica, Paul Atreides' mother, which is particularly useful for observing changes in brightness, colour temperature and skin-tone reproduction.

My starting point is the calibrated SDR image with the iris disabled, featuring a very well balanced greyscale and an average Delta E of just 0.63. Using this as the reference, I progressively closed the iris without readjusting the colour settings, and photographed the result on my screen at each stage.
And believe me, this exercise is more difficult than it looks! Photographing an RGB triple-laser projector presents a particular problem: camera sensors do not respond to its light emissions in quite the same way as our eyes. The three lasers produce extremely narrow spectral peaks, to which a camera's colour filters may respond disproportionately. As a result, an image that looks correctly balanced to the eye can appear in a photograph with a very pronounced red cast.


Photographic compensation is therefore needed, notably by adjusting the camera's white balance and the relative RGB channel response to neutralise this artificial colour cast. Let me be clear: this is not about virtually recalibrating the projector or making its image look prettier! The sole aim is to compensate for the camera sensor's particular response, in order to come as close as possible to what is actually seen on the screen.


That is where the real challenge lies: the compensation must remain consistent from one photograph to the next. If every shot is corrected individually to give it perfect-looking colours, we risk erasing precisely the differences we are trying to demonstrate. The calibrated SDR picture therefore provides the reference, while changes caused by the successive iris settings must remain visible.
You can now look at the Calman measurements alongside their effects on Lady Jessica's face. As the iris closes, brightness falls and blacks deepen, but the colour balance also shifts. The red component progressively weakens, while skin tones lose their initial balance.



That is exactly what interested me in this demonstration: showing that better contrast figures on paper do not automatically mean a better picture. Deeper blacks may sound attractive, but if a character's face changes colour along the way, the benefit becomes much more questionable.
I will leave you to explore the different comparisons, from the calibrated reference image through to the most closed-down iris positions, not forgetting the two Cinema presets. Look at the graphs, then look at the face. You will quickly understand why I believe gaining contrast is not enough, by itself, to improve picture quality.


Finally, keep in mind that these photographs are illustrations, not measuring instruments. Even with appropriate compensation, a camera cannot perfectly reproduce human perception of an RGB triple-laser projection. The result also depends on the screen on which you view this article. Calman's measurements therefore remain our objective reference for quantifying colour and brightness differences.
At the end of this review, the Hisense C3 Ultra leaves me with an overall positive impression. I thoroughly enjoyed discovering its picture, even if a few weaknesses prevent it from earning top marks.
Among its strengths, I would highlight its remarkably quiet operation, the precision of its Devialet sound system, its generous brightness and the sharpness of its picture. Another excellent surprise is its very effective control of laser speckle, both on my reference white screen and on my technical CLR screen. That is a particularly welcome result for an RGB triple-laser projector.
However, two areas spoil the picture somewhat. The first is out-of-the-box colour accuracy, which requires proper calibration to achieve satisfactory fidelity. Hisense's promises of a Delta E below 0.8 are not borne out by my measurements of the factory picture modes. The second is native contrast, which is relatively modest compared with some competitors. The mechanical iris can indeed deepen blacks, but at the expense of brightness and sometimes substantial colour shifts.
In an increasingly competitive lifestyle-projector market, these compromises inevitably matter, especially at this price.
With a score of 4/5, the Hisense C3 Ultra remains a good projector: bright, sharp and pleasant to use. It simply needs better black-level performance and more accurate factory calibration to seriously challenge the benchmarks in its category.

10 Commentaire(s)
Bonjour Greg, merci pour ton test. La note de 4/5 est quand même relativement clémente compte tenu du rapport qualité d’image / prix. A 2800 euros, vu le contraste, l’iris quasi inexploitable et les derives de colorimétrie, je ne vois pas ce qui le distingue de son petit frère le Hisense C3 vendu 1300 euros neuf…
Compliqué de répondre, je n’ai pas testé le C3, mais en revanche l’ultra doit être quand même bien plus lumineux que son petit frère.
Bonjour, Greg avec votre expérience des vidéo projecteur et du suivi de ces produits, pensez vous qu’il est réaliste d’espérer une mise à jour firmware qui pourrait améliorer certain aspects que vous avez relevés dans votre test, je pense à la gestion du contraste dynamique et une correction des dérives colorimétriques observés lors de la fermeture de l’iris ou de l’utilisation des traitements dynamique. Merci
Bonjour, alors oui. Les couleurs peuvent être retravaillées, JmGO y arrive bien avec ses Iris. Pour la partie contraste, Valérion qui utilise une base Hisense arrive aussi à de meilleurs résultats pour la gestion de l’iris donc là encore, il existe des pistes d’amélioration. Je ne devrais pas tarder à recevoir l’Hisense C3 Ultra Max qui lui est SST, on verra ce que ce modèle peut nous proposer.
Encore un excellent test, merci Greg !
Le rythme de cette fin d’année est soutenue avec l’enchainement des Horizon 30 de XGIMI
C’est toujours un vrai régal de te lire, tant pour la précision de tes analyses que pour la rigueur et la qualité de ton protocole de mesure. C’est justement ce qui rend tes tests aussi intéressants : on peut aller bien au-delà des fiches marketing et réellement comprendre les forces et les faiblesses de chaque appareil.
Ce Hisense C3 Ultra s’avère finalement être un concurrent honnête, mais sans véritablement bouleverser la hiérarchie qui semble se dessiner. Ca va pas vraiment perturber l’attente du podium final, dont le duel au sommet devrait surtout se jouer entre JMGO et XGIMI !
Et a mon avis je bosse pas pour JMGO ni pour XGIMI mais plus les tests des principaux concurrents s’enchaînent, plus JMGO semble s’imposer comme le grand vainqueur de cette fin d’année 2026, particulièrement avec l’IRIS Ultra et son remarquable compromis luminosité/contraste. J’avoue que même les prochains HORIZON 30 de XGIMI me laissent assez dubitatif quant à leur capacité à détrôner les JMGO et le fameux 8000 de contraste a F5 avec 1400 lumens, franchement vu le contraste natif et le rendu des scènes sombres, j’attends avec impatience tes verdicts sur les XGIMI mais on part de tres haut. On attend évidemment tes mesures pour en avoir le cœur net ! 😉
Ce qui me fait surtout saliver maintenant, c’est le potentiel des prochains firmwares JMGO. Si les OTA permettent de stabiliser les performances actuelles, voire de les améliorer encore, cela pourrait rendre ces projecteurs particulièrement redoutables. Penses-tu avoir l’occasion de retester les IRIS Ultra et Ultra Max après leurs prochaines mises à jour, notamment les OTA1 et OTA2 annoncées, afin de mesurer précisément les évolutions et leurs éventuelles contreparties ?
J’aurais également une question sur un sujet étonnamment peu approfondi dans les tests actuels de tous les videoprojecteurs : la 3D.
À part quelques appréciations chez Heimkinowelten, on trouve finalement très peu d’analyses détaillées sur la luminosité réellement disponible derrière les lunettes, la perte de contraste, le ghosting ou encore le comportement de l’iris en mode 3D.
Y’en a peut etre pas mal qui s’y interesse pas car la véritable valeur ajoutée de la 3D concerne peut-être une dizaine de films marquants en quinze ans ! 😁 Mais parmi eux, Gravity reste pour moi une référence absolue, et probablement l’un des films les plus exigeants pour un vidéoprojecteur : immensité du noir spatial, étoiles, sources lumineuses ponctuelles et nécessité de conserver suffisamment de luminosité malgré les lunettes.
Penses-tu que l’IRIS Ultra dispose d’une réserve lumineuse suffisante pour offrir une très belle expérience 3D sur une image d’environ 110 a 120 pouces, sans devoir sacrifier excessivement le contraste ?
Et surtout, quel réglage privilégierais-tu sur ce modèle pour Gravity en 3D : F5 pour maximiser les noirs, F4 pour le compromis, voire F3 pour récupérer davantage de luminosité ?
Si tu avais un jour l’occasion de réaliser un petit essai spécifique de Gravity en 3D sur un JMGO IRIS, ou sur l’un des futurs XGIMI HORIZON 30, avec idéalement quelques mesures de luminosité à travers les lunettes et ton ressenti sur le contraste et le ghosting, ce serait passionnant. Cela constituerait un véritable étalon de comparaison, complémentaire à tes excellentes mesures 2D.
Encore merci pour tout ce travail et pour la qualité de tes publications !
Merci, mais pour la 3D je laisse le soin à d’autres de s’y coller, ça ne m’intéresse pas (plus) du tout. A l’heure actuelle (mais je n’ai pas encore testé l’Horizon 30 Ultra Max) l’offre JmGO Iris est celle que je recommande et sa capacité à proposer une image qui colle aux références dès la sortie de boîte. On verra pour une mise à jour des tests des JmGO si j’arrive à en récupérer un plus tard après les tests de toutes les nouveautés de cette fin d’année 2026.
ma question été surtout de savoir, si c’est selon vous une chose que le constructeur va s’atteler à corrigé.
Ils ont l’information en tout cas maintenant. La balle est dans leur camp.
Bonjour,
Une question : lequel risque le moins de se retrouver avec des poussières dans le chemin optique entre le jmgo, le xgimi et le Hisense ?
C’est important je trouve, car ces satanées poussières dans le champ gâchent bien la séance.
Aucune idée, que ce soit sur les jmgo Iris ou sur le l’Hisense C3 ultra aucun n’a présenté de traces de poussières.