Mars 2025 s’annonce comme une période faste pour la marque Philips Projection. Après le test du GamePix 900, c’est au tour du GamePix 800 de passer sous la loupe. Je dois avouer que j’abordais ces deux modèles avec une certaine réserve, principalement en raison de leur orientation Gaming, qui semblait reléguer au second plan ce qui fait, à mon sens, le cœur de métier d’un projecteur : la diffusion de films et de séries sur grand écran. Le Gaming, bien que passionnant pour une partie de nos lecteurs, ne devrait pas, selon moi, prendre le pas sur une utilisation home cinéma.
Cependant, si le GamePix 900 ne m’a pas laissé un souvenir impérissable, il en va tout autrement pour cette nouvelle version. Le GamePix 800, avec sa résolution 1080p et son design sobre mais efficace, a su redonner ses lettres de noblesse au home cinéma chez Philips. Il m’a également convaincu de la capacité des LED à produire une image au contraste convaincant. Je vais vous détailler tout cela dans les paragraphes qui suivent, dans ce nouveau banc d’essai exclusif (et oui, mondoprojos.fr a encore une fois la primeur du test d’un appareil qui ne sortira que dans quelques mois !).

En 2025, Philips s’engage résolument dans le secteur du jeu vidéo en développant des vidéoprojecteurs dédiés aux Gamers. Si cette orientation est tout à fait louable et intéressante pour une partie de nos lecteurs (une section dédiée aux mesures d’input lag accompagne d’ailleurs chacun de mes tests), je reste convaincu que cette utilisation ne doit pas prendre le pas sur une utilisation home cinéma.
Le Philips GamePix 800 est un vidéoprojecteur DLP orienté Gaming, équipé d’une puce DMD 0,65 pouces offrant une définition Full HD native (1920x1080). Ce modèle se distingue par une luminosité de 2500 lumens ANSI, un ratio de contraste de 1500:1 et une précision des couleurs atteignant 98% de la norme Rec.709. Il intègre une source lumineuse LED avec une durée de vie estimée à 30 000 heures, réduisant ainsi les besoins de maintenance.
Avec un input lag de 8 ms en 1080p/120 Hz, il est parfaitement adapté aux usages Gaming, tout en prenant en charge le Full HD 3D. Il fonctionne sous un OS Google TV avec des fonctions smartTV, et son rapport de projection est de 1.49:1. Il sera aussi compatible HDR10 par mise à l'échelle inversée.
Son prix de lancement devrait avoisiner les 1100 €, avec une disponibilité prévue dans quelques mois.
Premier contact physique avec la bête. Le GamePix 800 est compact (302 cm x 218 cm x 99 cm) et relativement léger (2,7 kg). Son design est sobre mais efficace, avec une coque en plastique noire. Certes, ce n’est pas le projecteur le plus design à avoir pris place dans ma salle de test, mais ce n’est pas ce qu’on lui demande en premier lieu.

La gestion du focus et du zoom est mécanique et manuelle. Aucun décalage mécanique du bloc optique (Lens-shift) n’est disponible. Dans le cas où l’appareil ne peut être placé parfaitement en face de l’écran, le trapèze créé par la déviation de l’angle de projection peut être compensé électroniquement à la fois verticalement et horizontalement grâce à la correction trapézoïdale 2D dans le menu.
Son rapport de projection de 1.49:1 oblige à le placer plus loin de l’écran que les modèles Lifestyle, qui offrent généralement un rapport de 1.2:1 au minimum. Pour une diagonale de 100 pouces (soit 2m20 de base), il faudra un recul de 3m28.

L’appareil est équipé d’un haut-parleur de 5W. Côté connectique, vous disposez de deux prises HDMI 2.0b, d’une prise USB A power out, d’une RS232 et d’une sortie audio de 3,5 mm.
La télécommande noire se connecte en Bluetooth et commande le dongle Google TV intégré ainsi que toutes les fonctions du projecteur. Elle ne dispose pas d’éclairage, mais propose des touches d’accès directes à Netflix, YouTube, Prime Video et Disney+.

Le GamePix 800 dispose d’un dongle Google TV pour accéder à des programmes de streaming (en revanche, il n’y a pas de lecteur média intégré). Si vous avez un compte Google, il est facile de configurer les principales fonctions à l’aide de Google Home.

Les modes de colorimétrie ajustés en usine sont les suivants : « Luminosité Max, Standard, Film, Jeux d’action, Jeux d’aventure, Jeux de sport ». Deux modes utilisateur permettent de sauvegarder vos réglages, mais tous les modes sont éditables, ce qui vous donne plusieurs mémoires de sauvegarde. D’autres modes images n’apparaissent que lorsqu’une source compatible est détectée : « 3D, HDR Game, HDR-10 et HLG ». Un réglage de luminosité HDR (Gamma EOTF) sur trois niveaux est également présent.
Les outils de gestion des couleurs comprennent un CMS sur les trois dimensions du Gamut, un réglage Gain et Bias de l’échelle de gris, ainsi que plusieurs sélections de température de couleurs et des valeurs prédéfinies de Gamma.

Les LED fonctionnent sur trois niveaux de puissance : « Normal, Économique et SmartÉco ». Cette dernière option agit comme un contraste dynamique.
Pour bénéficier de l’input lag le plus réduit, il faut se positionner dans le mode de jeu et veiller à bien désactiver la correction de trapèze.
Au rayon des regrets, signalons l’absence d’un mode d’interpolation d’images pour la réduction du judder.
Bruit de fonctionnement et qualité du système sonore intégré :
Je le dis tout de suite, le niveau de bruit de la ventilation en mode « Normal » est insupportable, et vous passerez rapidement en mode « Économique ». C’est également le cas du mode « SmartÉco ». Les deux modes les plus bruyants affichent un niveau sonore très élevé de 38,6 dB sur l’écran de mon sonomètre placé à 50 centimètres du diffuseur. Avec 36,7 dB, seul le mode « Économique » sera intéressant pour une utilisation home cinéma.


Oubliez le haut-parleur intégré de 5W, il sera bien en peine de délivrer une scène sonore crédible.
Consommation électrique :
Malgré ses 2500 lumens annoncés, le GamePix 800 ne viendra pas alourdir votre facture d’électricité. En modes « Normal » et « SmartÉco », il ne consomme que 101,4W, et seulement 67W en mode « Économique ».


Piqué et netteté :
En projetant des mires de précision 1080p Burosh, on constate que l’optique du GamePix 800 ne génère aucun double contour et ne présente pas de faiblesses, même dans les coins de l’image. C’est net et précis, même avec des niveaux de netteté élevés. De très bons résultats pour les amoureux de la précision du DLP.

Fluidité :
La nouvelle puce DMD 0,65 se débrouille très bien avec les sources 24p, et à aucun moment je n’ai ressenti de judder trop présent.
Input lag :
Hors du mode Game, l’input lag est mesuré à 33,2 ms. En passant en mode jeu, cette valeur descend à 16,5 ms en 1080p 60Hz, ce qui, en extrapolant, donne 8,25 ms de retard avec une source 1080p 120Hz. Un très bon résultat, conforme aux annonces du constructeur.

Overscan et recherche de cadre gris :
Par défaut, le réglage de cropping est désactivé, ce qui signifie que toutes les parties de l’image seront bien projetées sans rognage. La puce DMD 0,65 offre un cadre gris encore plus réduit, avec une largeur de 1,5 cm.

Colorimétrie et Gamma :
Le Gamut non calibré de ce modèle atteint 88,1% des références du DCI-P3.


Philips attache une importance particulière à la fidélité colorimétrique de ses appareils, permettant aux utilisateurs d’avoir une image bien ajustée dès la sortie de boîte. En SDR, le mode « Film » est le plus proche des références, avec une température de couleurs de 6949K et un deltaE de 3,2. Le Gamma est réglé pour une pièce dédiée à 2.3.

Pour ceux qui souhaitent pousser la précision plus loin, les options de réglage disponibles dans les menus du projecteur permettent d’obtenir des résultats exceptionnels. Après calibrage, j’ai obtenu une température de couleurs de 6598K avec un deltaE réduit à 0,5. Le Color Checker est tout aussi impressionnant, avec un deltaE de 0,5. Ces résultats sont conformes aux exigences de la Professional Video Alliance, dont je suis membre en tant que calibreur professionnel, et garantissent que vous verrez vos films et séries avec les mêmes couleurs que celles choisies par les réalisateurs et directeurs de la photographie.


Gestion HDR :

Pour les signaux à haute dynamique, une détection automatique du niveau de Gamma EOTF est présente, permettant de positionner la luminosité et le contraste au bon niveau d’encodage du film. Ce n’est pas un Dynamic Tone Mapping, mais cela fonctionne très bien pour détecter automatiquement le bon niveau de contraste et de luminosité. En revanche, il faudra calibrer le point blanc, qui n’est pas bien positionné en usine.

Contraste et luminosité :
Le contraste natif est excellent pour un DLP à LED, atteignant 1634:1 avec un niveau de noir de 0,175 cd/m² après calibrage en mode « Économique » (croyez-moi, vous n’utiliserez pas le mode « Normal » en raison du bruit). Le mode « SmartÉco » a un réel impact positif sur le contraste, l’élevant à 3992:1 sans effet négatif sur la luminosité ou les couleurs.

En termes de luminosité, le mode « Luminosité Max » approche les 2500 lumens promis, avec 2319 lumens mesurés, mais au prix d’une teinte verte. En mode « Film », nous sommes plutôt cantonnés à 1259 lumens, soit une perte de la moitié des lumens promis. En mode « Économique », après calibrage, le projecteur est capable d’illuminer une toile de 3m28 avec une luminance de 16 fL en 1080p SDR, et un écran de 2m57 de base avec 26 fL en 4K HDR.
J’avoue avoir bien plus apprécié le GamePix 800 que le 900. En effet, le 800 présente de belles qualités pour notre objectif principal : la diffusion de films et de séries. En SDR, il est possible d’obtenir une colorimétrie correcte dès la sortie de boîte, permettant à l’utilisateur final de profiter d’une image équilibrée et fidèle à l’œuvre du réalisateur. La précision est également bien meilleure que celle du 900.

En HDR, avec plusieurs encodages différents (1000 à 3000 nits), le GamePix 800 s’est à chaque fois positionné dans la bonne configuration de luminosité et de contraste, sans souffrir d’une image trop sombre.
Mais la grosse surprise a été de découvrir la profondeur et le niveau de contraste atteints par ce diffuseur. Vous trouverez ci-dessous une comparaison d’une scène difficile à retranscrire pour un projecteur : l’introduction d’Alien Romulus, avec l’apparition lente du vaisseau de la Weyland Yutani qui vient fouiller les débris du Nostromo. L’impact visuel du mode « SmartÉco » est notable, et c’est encore plus le cas en vrai.


SDR, HDR, scènes de jour, scènes de nuit : le GamePix 800 ne craint aucune situation et saura reproduire la photographie de vos œuvres favorites avec tout le respect dû à la volonté du réalisateur.
Cependant, il me faut tempérer mon enthousiasme : le bruit de fonctionnement trop perceptible m’a empêché de décerner au GamePix 800 un Gold Award.
Un appareil Gaming certes, mais avant tout un projecteur home cinéma, c’est ce qu’il faut retenir de ce tour d’horizon du nouveau Philips GamePix 800. Il redonne de l’espoir à ceux qui souhaitent acquérir un projecteur à LED à prix raisonnable, constituant ainsi une alternative crédible aux modèles Lifestyle à triple laser, qui peuvent souffrir de laser Speckle (aucun risque avec le GamePix 800).

Ce modèle rate de peu l’attribution d’un Gold Award en raison du bruit de refroidissement des ventilateurs en mode « Normal » il faudra se contenter de l'argent. Pour le reste, c’est du tout bon. Bravo Philips Projection, il ne reste plus qu’à sortir l’appareil maintenant !

March 2025 is shaping up to be a promising period for Philips Projection. Following the test of the GamePix 900, it’s now time to put the GamePix 800 under the microscope. I must admit, I initially approached these two models with some skepticism, primarily due to their Gaming-focused orientation, which seemed to overshadow what I consider the core purpose of a projector: delivering an exceptional movie and series-watching experience on a big screen. Gaming, while undoubtedly exciting for some of our readers, should not, in my opinion, take precedence over home cinema use.
However, if the GamePix 900 didn’t leave a lasting impression, the same cannot be said for this new iteration. The GamePix 800, with its 1080p resolution and sleek, understated design, has managed to restore Philips' reputation in the home cinema space. It has also renewed my confidence in LED technology’s ability to produce images with convincing contrast. I’ll delve into all of this in detail in the following paragraphs of this exclusive review (yes, mondoprojos.fr once again has the privilege of testing a device that won’t be released for several months!).

In 2025, Philips is making a strong push into the gaming sector by developing video projectors tailored for gamers. While this focus is commendable and of interest to some of our readers (a dedicated section on input lag measurements accompanies each of my tests), I firmly believe that gaming should not overshadow home cinema use.
The Philips GamePix 800 is a DLP projector designed for gaming, equipped with a 0.65-inch DMD chip offering native Full HD resolution (1920x1080). This model boasts a brightness of 2500 ANSI lumens, a contrast ratio of 1500:1, and color accuracy reaching 98% of the Rec.709 standard. It features an LED light source with an estimated lifespan of 30,000 hours, reducing maintenance needs.
With an input lag of 8 ms at 1080p/120 Hz, it’s well-suited for gaming, while also supporting Full HD 3D. It runs on Google TV OS with smart TV functionalities and has a throw ratio of 1.49:1. It will also support HDR10 via inverse scaling.
Its launch price is expected to be around €1100, with availability slated for the coming months.
First physical encounter with the beast. The GamePix 800 is compact (302 cm x 218 cm x 99 cm) and relatively lightweight (2.7 kg). Its design is understated but effective, with a black plastic casing. Admittedly, it’s not the most stylish projector to grace my testing room, but that’s not its primary purpose.

Focus and zoom adjustments are mechanical and manual. There’s no lens shift mechanism. If the projector isn’t perfectly aligned with the screen, the trapezoidal distortion caused by the projection angle can be corrected electronically, both vertically and horizontally, via the 2D keystone correction in the menu.
Its throw ratio of 1.49:1 requires it to be placed further from the screen compared to Lifestyle models, which typically offer a minimum ratio of 1.2:1. For a 100-inch diagonal screen (2.2 meters wide), you’ll need a distance of 3.28 meters.
The device features a single 5W speaker. For connectivity, you get two HDMI 2.0b ports, a USB A power-out port, an RS232 port, and a 3.5 mm audio output.

The black remote connects via Bluetooth and controls the integrated Google TV dongle as well as all projector functions. It doesn’t have a backlight but includes direct access buttons for Netflix, YouTube, Prime Video, and Disney+.

The GamePix 800 comes with a Google TV dongle for streaming (though there’s no built-in media player). If you have a Google account, setting up the main features via Google Home is straightforward.

The factory-calibrated color modes are labeled as follows: “Max Brightness, Standard, Film, Action Games, Adventure Games, Sports Games.” Two user modes allow you to save your settings, but all modes are editable, providing multiple save options. Additional image modes appear only when a compatible source is detected: “3D, HDR Game, HDR-10, and HLG.” An HDR brightness setting (Gamma EOTF) with three levels is also available.

The color management tools include a CMS for the three dimensions of the gamut, a Gain and Bias adjustment for the grayscale, multiple color temperature presets, and predefined Gamma values.
The LED operates at three power levels: “Normal, Eco, and SmartEco.” The latter acts as a dynamic contrast enhancer.
To achieve the lowest input lag, you need to be in Game mode and ensure that keystone correction is disabled.
One notable drawback is the absence of motion interpolation for judder reduction.
Noise Levels and Built-in Sound Quality :
Let me be clear: the fan noise in “Normal” mode is unbearable, and you’ll quickly switch to “Eco” mode. The same goes for “SmartEco.” The two noisiest modes register a high 38.6 dB on my sound meter placed 50 cm from the projector. Only “Eco” mode, at 36.7 dB, is suitable for home cinema use.


Forget about the built-in 5W speaker—it’s incapable of delivering a credible soundstage.
Power Consumption :
Despite its claimed 2500 lumens, the GamePix 800 won’t significantly increase your electricity bill. In “Normal” and “SmartEco” modes, it consumes only 101.4W, dropping to 67W in “Eco” mode.


Sharpness and Detail :
When projecting 1080p Burosh precision test patterns, the GamePix 800’s optics show no double contours or weaknesses, even in the corners of the image. It’s sharp and precise, even at high sharpness levels. Excellent results for DLP enthusiasts.

Fluidity :
The new 0.65-inch DMD chip handles 24p sources well, and I never experienced excessive judder.
Input Lag :
Outside of Game mode, input lag measures 33.2 ms. In Game mode, this drops to 16.5 ms at 1080p 60Hz, which extrapolates to 8.25 ms at 1080p 120Hz. A very good result, in line with the manufacturer’s claims.

Overscan and Gray Frame Detection :
By default, cropping is disabled, meaning the entire image is projected without any video processing trimming. The 0.65-inch DMD chip offers an even narrower gray frame, measuring just 1.5 cm in width.

Color Accuracy and Gamma :
The uncalibrated gamut covers 88.1% of the DCI-P3 standard.


Philips places great emphasis on color fidelity, ensuring users get a well-adjusted image straight out of the box. In SDR, “Film” mode is the closest to reference, with a color temperature of 6949K and a deltaE of 3.2. Gamma is set at 2.3 for a dedicated room.

For those seeking even greater precision, the projector’s menu offers extensive calibration options. After calibration, I achieved a color temperature of 6598K with a deltaE of 0.5. The Color Checker results were equally impressive, with a deltaE of 0.5. These results meet the standards of the Professional Video Alliance, of which I am a member as a certified calibrator, ensuring that the colors you see match those intended by the filmmakers.


HDR Management :

For high dynamic range signals, automatic Gamma EOTF detection ensures proper brightness and contrast levels. While it’s not Dynamic Tone Mapping, it works well to automatically detect the correct contrast and brightness settings. However, the white point requires calibration, as it’s not correctly set from the factory.
Contrast and Brightness :
Native contrast is excellent for an LED-based DLP, reaching 1634:1 with a black level of 0.175 cd/m² after calibration in “Eco” mode (trust me, you won’t use “Normal” mode due to the noise). “SmartEco” mode significantly improves contrast to 3992:1 without negatively affecting brightness or colors.

In terms of brightness, “Max Brightness” mode comes close to the promised 2500 lumens, with 2319 lumens measured, but at the cost of a green tint. In “Film” mode, we’re limited to 1259 lumens, half of what’s advertised. In “Eco” mode, post-calibration, the projector can illuminate a 3.28-meter screen with 16 fL in 1080p SDR and a 2.57-meter screen with 26 fL in 4K HDR.
I must admit, I enjoyed the GamePix 800 far more than the 900. The 800 delivers excellent performance for our primary goal: watching movies and series. In SDR, it offers decent color accuracy out of the box, allowing users to enjoy a balanced and faithful image right from the start. Its precision is also significantly better than the 900’s.

In HDR, with various encodings (1000 to 3000 nits), the GamePix 800 consistently adjusted brightness and contrast correctly, avoiding overly dark images.
The biggest surprise was the depth and contrast levels achieved by this projector. Below is a comparison of a challenging scene to reproduce: the introduction of Alien Romulus, with the slow appearance of the Weyland Yutani ship searching through the Nostromo’s debris. The visual impact of “SmartEco” mode is notable, and it’s even more impressive in person.


SDR, HDR, daytime scenes, nighttime scenes—the GamePix 800 handles them all with ease, faithfully reproducing the cinematography of your favorite works as intended by their directors.
However, I must temper my enthusiasm: the noticeable fan noise prevented me from awarding the GamePix 800 a Gold Award.
A gaming device, yes, but above all, a home cinema projector—that’s the takeaway from this review of the Philips GamePix 800. It offers hope for those seeking an affordable LED projector, providing a credible alternative to triple-laser Lifestyle models, which can suffer from laser speckle (no such issue with the GamePix 800).

This model narrowly misses a Gold Award (only silver) due to the intrusive fan noise in “Normal” mode. Otherwise, it’s an excellent device. Well done, Philips Projection—now it’s time to release it!
7 Commentaire(s)
Prometteur cette intégration de la puce 0,65 par Philips. Merci pour ce test. Vivement que cette puce se développe !
Perso, ce test met en exergue deux choses : la première, qu’il est tout à fait possible d’avoir un « bon » contraste DLP avec la technologie LED et en soit c’est important,. La deuxième est qu’il met en avant, la perte qu’induit la technologie XPR sur les DMD UHD de TI ! Il n’y a qu’à comparer ce Philips LED à un BENQ W2720i pour s’apercevoir de l’énorme différence ( même si on est en 0.65 et 0.47 pour l’autre ).
N’est-ce pas un clone du BenQ ht2060 qui n’est pas disponible en Europe ?
Les spécifications sont très proches en tous cas.
Bonjour, non ce n’est pas le cas.
Merci pour le test, toujours sympa à lire même quand si le VP n’est pas sur notre liste d’achat.
J’avais une question qui te paraîtra peut-être naïve : ces VP 1080p version 2025 sont-ils, d’un point de vue de l’image SDR, plus qualitatifs que des VP plus anciens (je pense à un W2000 et consorts) qui possèdent la même définition finalement ?
Bonne journée !
Bonjour, ce projecteur m’intéresse fortement, j’ai un support murale en Vesa mais ne semble pas compatible d’ après mes recherches, que suggérez vous s’il vous plaît?
Avez vous une date un peu plus précise de sa sortie en avril?
Bonjour, ce projecteur a l’air intéressant ! Je cherche un modèle dans cette gamme de prix et j’aimerais savoir si le Gamepix 800 gère correctement les flux 24p (même à 23,976 ips), en 1080p et 2160p/HDR, lus depuis une clé USB (je préférerais l’utiliser plutôt qu’un PC avec MPC-BE + MADVR, que j’ai utilisé jusqu’à présent, pour des raisons de silence). Je pose la question car je suis très sensible aux saccades, mais aussi assez sensible au speckle laser (même si ce n’est pas le cas ici) et aux effets arc-en-ciel des projecteurs DLP. De plus, je déteste la technologie MEMC… Bref, j’ai des exigences ;D D’ailleurs, je renvoie un Nebula X1 car il est totalement incapable de gérer le 24p, que ce soit depuis une clé USB ou un PC (MPC-BE + MADVR). Quelles sont mes autres options ? Merci beaucoup pour votre attention, Lorenzo