Alors que beaucoup se contentent de reprendre les fiches techniques pour faire croire à des tests, ici on préfère l’approche old-school : une vraie machine sous la main, du visionnage, des mires, des mesures et un soupçon d'acide nitrique si nécessaire pour les mauvais élèves. Et ça tombe bien : mondoprojos.fr a eu la chance de poser ses rétines en exclusivité sur le Hisense PT1, tout nouveau projecteur laser à ultra courte focale qui viendra agiter les rayons dès fin juillet ou début août 2025. Son prix public est fixé à 2499€, ce qui le place pile dans le segment "premium accessible", celui où la promesse de la TV triple laser géante croise enfin un ticket d’entrée raisonnable. Un test complet, mené sans filtre (optique ou marketing), à découvrir ici, et nulle part ailleurs dans cette version.
L'Hisense PT1 est commercialisé à 2499€ comme chez notre partenaire Son-Video ici (cliquez sur le lien affilié). *
Le Hisense PT1 est un vidéoprojecteur à focale ultra courte (UST) qui vient s'inscrire dans la lignée des modèles dits "laser TV", avec l’ambition affichée de remplacer un téléviseur dans un salon ou une pièce à vivre. Il repose sur une puce DLP à décalage XPR 4K, associée à une source lumineuse TriChroma laser (trois lasers séparés rouge, vert et bleu), une technologie déjà éprouvée chez le fabricant et censée offrir un gamut plus large et plus précis que les solutions laser phosphore plus économiques. Hisense annonce ici une couverture de 110 % de l’espace colorimétrique BT.2020.

Côté dimensions d’image, le projecteur revendique une plage de projection allant de 80 à 150 pouces de diagonale, en 16:9 natif. Cette performance s’appuie sur un rapport de projection de 0,20:1, ce qui signifie concrètement qu’une image de 100 pouces (environ 2,21 m de base) peut être obtenue avec un recul d’environ 18,3 cm entre l’arrière de l’appareil et l’écran. Pour atteindre les 150 pouces, il faudra compter environ 40,4 cm de recul, ce qui reste très contenu. À noter que la diagonale minimale annoncée de 80 pouces impose déjà un meuble ou un support assez large : il n'est pas possible d'utiliser ce type de projecteur à une distance “trop proche” sans réduire l’image sous les 80 pouces. La hauteur de projection étant fixe, le positionnement sur meuble doit donc être millimétré, et un écran UST spécifique reste conseillé pour optimiser le contraste perçu et le piqué en environnement non dédié.


La résolution 4K UHD est obtenue par wobulation, comme souvent sur les puces DLP actuelles. Le PT1 bénéficie cependant d’une compatibilité avec les principaux formats HDR (HDR10, HLG, HDR10+) et prend également en charge le Dolby Vision, encore rare sur les vidéoprojecteurs à ce jour. Ce support technique est complété par une certification IMAX Enhanced, davantage marketing dans les faits, mais qui implique au minimum une capacité de traitement vidéo avec un certain respect du niveau de noir, de la dynamique et du ratio d’image sur les contenus compatibles. Côté contraste natif, Hisense annonce 3000:1, une valeur relativement élevée pour une solution DLP mono-DMD. La source laser TriChroma est donnée pour 2500 lumens ANSI.
Le PT1 dispose de plusieurs aides à l’installation, avec une fonction de détection automatique de l’écran (Auto Screen Fit), une mise au point automatique, et une correction géométrique logicielle sur 9 points, utiles en cas de positionnement non parfaitement parallèle au mur. En complément, une fonction de mise à l’échelle UHD est intégrée pour améliorer les contenus HD, et un traitement MEMC permet d’ajouter de la fluidité aux mouvements.
L’audio est assuré par une barre de son intégrée à 4 haut-parleurs, avec une configuration 2.0 stéréo combinant 2 haut-parleurs de 15W et 2 de 8W, pour une puissance totale de 46W. La compatibilité Dolby Atmos et DTS:X est mise en avant, avec plusieurs modes sonores adaptatifs (voix, musique, cinéma, nuit, etc.). Il ne s’agit évidemment pas d’une solution comparable à un système audio dédié, mais dans un contexte de TV de remplacement, cela permet une restitution correcte pour une écoute d’appoint ou de proximité.
Le PT1 fonctionne sous VIDAA U7, le système Smart TV propriétaire de Hisense. Il donne accès aux applications majeures : Netflix, Prime Video, YouTube, entre autres. Le système est compatible avec AirPlay 2, Bluetooth, Wi-Fi 6E, DLNA, et peut être contrôlé à la voix via Alexa ou VIDAA Voice. Le projecteur est également compatible avec Control4, ce qui en facilite l’intégration dans des installations domotiques avancées.
Le PT1 marque une rupture esthétique notable avec les générations précédentes de vidéoprojecteurs UST chez Hisense. Place à une silhouette plus ramassée, plus dense, avec un gabarit resserré et une surface utile optimisée. Sa façade avant est recouverte d’un tissu acoustique noir, sous lequel se loge le système audio à quatre haut-parleurs. Ce choix de matériau favorise une bonne diffusion sonore sans perturber l’orientation du faisceau audio, tout en masquant efficacement les composants internes.
Des liserés dorés encadrent discrètement certaines parties du boîtier, notamment autour de la trappe de projection, apportant une touche visuelle légère mais bienvenue, qui vient réhausser un ensemble par ailleurs plutôt sombre. Les lignes de l’appareil sont tendues, angulaires mais sans agressivité.
Sur la face supérieure, la lentille de projection est profondément logée dans un puits optique large et sculpté, une configuration typique des modèles à très faible ratio de projection (0,20:1). Cette géométrie particulière permet de maintenir la netteté et la distorsion sous contrôle même lorsque l’appareil est placé très près de la surface de projection. En contrepartie, cela impose une certaine profondeur du châssis et nécessite un meuble ou un support suffisamment profond pour accueillir l’ensemble sans débordement. La conception du puits optique, très encastré, aide aussi à réduire les fuites lumineuses latérales, ce qui peut améliorer légèrement le contraste perçu dans des environnements clairs.

La gestion de la ventilation a également été soignée. Les ouvertures d’aération sont réparties sur les côtés et à l’arrière, avec un flux d’air étudié pour éviter que la chaleur ne vienne frapper directement la base de l’écran. Le flux thermique est donc rejeté latéralement ou vers l’arrière, ce qui limite les perturbations sur l’image projetée et évite tout effet de "mirage" en partie basse.
Les dimensions officielles sont de 52,1 cm de large, 28,2 cm de profondeur et 11,9 cm de hauteur, pour un poids de 7,2 kg. Il s’agit donc d’un appareil compact pour un projecteur UST. L’encombrement reste dans la moyenne basse des vidéoprojecteurs à ultra courte focale actuels, ce qui facilite son installation sur un meuble TV standard, sans nécessiter de mobilier sur mesure.

L’ensemble de la connectique est regroupé à l’arrière, dans une niche légèrement encastrée, ce qui permet de mieux dissimuler les câbles lors de l’installation. On y trouve trois entrées HDMI, dont deux HDMI 2.1 (avec eARC sur l’une d’elles), deux ports USB, une sortie audio optique, une prise Ethernet RJ45, ainsi que la connectivité sans fil via Wi-Fi 6 et Bluetooth. L’essentiel est là pour un usage mixte : lecture locale, streaming, console ou box multimédia. Le WiSA Ready est également de la partie, permettant l’appairage avec des enceintes sans fil compatibles pour une configuration audio épurée.

La télécommande fournie est identique à celle du modèle PX3-Pro. Fine, légère et rechargeable, elle peut l’être soit via USB-C, soit par le capteur solaire situé à l’arrière, pour peu qu’elle soit exposée à la lumière ambiante. C’est un accessoire qui se distingue par sa praticité. Les boutons sont bien espacés, avec une croix directionnelle centrale, des touches de navigation intuitives et des raccourcis directs vers les principales applications de streaming (Netflix, YouTube, Prime Video…). En main, elle ne glisse pas, reste assez réactive dans les menus, et son appairage avec le projecteur est rapide.

L’ajustement mécanique de l’image se fait via des pieds à vis réglables situés sous l’appareil. Ces pieds permettent un ajustement en hauteur indépendant des angles, ce qui simplifie les opérations de mise à niveau, notamment sur des meubles non parfaitement plans ou légèrement inclinés. Cela évite aussi le recours à des cales ou accessoires tiers pour aligner correctement l’image avec l’écran. En complément, les réglages de trapèze numériques et la géométrie logicielle à 9 points permettent de finaliser le cadrage dans des configurations non idéales, même si cela reste une solution de rattrapage à éviter autant que possible pour ne pas dégrader la netteté.
Avec le PT1, Hisense reste fidèle à son écosystème maison : on retrouve Vidaa dans sa version 7.0, une interface désormais bien rodée, rapide et intuitive, qui centralise toutes les grandes plateformes de streaming dès lors qu'une connexion Internet est active. Netflix, Prime Video, YouTube, Disney+, Apple TV+, MyCanal, tout y est, directement intégré, sans recours à un dongle HDMI ou à une box externe. Le lecteur multimédia embarqué est également très complet, capable de décoder sans sourciller les formats vidéo et audio les plus répandus, du SDR au Dolby Vision en passant par le HDR10+ et le HLG. Les fichiers en H.264, H.265 ou même AV1 passent sans accroc, et la lecture des pistes audio en Dolby Atmos ou DTS:X ne pose aucun problème, tant que le conteneur est compatible. C’est une vraie Smart TV qui se cache dans le châssis du projecteur, avec une polyvalence et une stabilité d’usage très appréciables.

Du côté des réglages image, la logique Hisense ne change pas : en SDR, six profils sont disponibles – Standard, Filmmaker, Cinéma Jour, Cinéma Nuit, Dynamique et Sport – tandis que le HDR propose des variantes spécifiques adaptées aux métadonnées (HDR Standard, Filmmaker HDR, HDR Cinéma, etc.). Le Dolby Vision bénéficie de trois modes distincts : Lumineux, Sombre, et Personnalisé, chacun avec des paramètres ajustables. Tous les profils sont modifiables, et les menus offrent un accès complet à des outils de calibrage avancés. On dispose ainsi d’un CMS sur les trois dimensions du Gamut (teinte, saturation, luminance), d’un éditeur de gamma, d’un réglage de l’échelle de gris sur deux ou vingt points, et d’une sélection du Gamut cible (Rec.709, DCI-P3, BT.2020). C’est bien simple : rien ne manque pour un calibrage précis, y compris en HDR et en Dolby Vision, ce qui reste encore rare à ce niveau de gamme.
La gestion du HDR a également été renforcée. Le PT1 intègre un Dynamic Tone Mapping (DTM) efficace, qui adapte dynamiquement la courbe EOTF scène par scène afin de préserver les détails dans les hautes lumières comme dans les ombres. Mais les vraies nouveautés résident dans le contrôle de la puissance lumineuse et du contraste. Outre le traditionnel réglage de puissance de 1 à 10, Hisense a ajouté trois niveaux de boost – Standard, Haut et Ultra – qui permettent de pousser la luminosité de l’appareil selon l’environnement ou la taille de l’image.

Enfin, le contraste dynamique, déjà présent sur les modèles précédents, se voit enrichi d’une nouvelle fonction baptisée “Amélioration du scénario”. Celle-ci peut être désactivée ou utilisée selon deux modes : “Dynamique élevée”, qui ajuste le contraste global scène par scène, et “Amélioration des noirs”, qui agit de manière plus ciblée sur les basses lumières. Ce traitement constitue la réponse d’Hisense à l’Enhanced Black Level, autrement dit à une forme logicielle de “local dimming” simulé, inspirée de ce que d’autres marques comme Valérion propose déjà sur certains modèles TriChroma (qui viennent des usines d'Hisense!). Ici, pas de zones ni de LED à piloter indépendamment, mais un algorithme qui adapte en temps réel la dynamique de l’image pour renforcer la profondeur perçue, en particulier dans les scènes sombres. Une approche logicielle certes qui n'était pas exempte de défauts chez Valérion, on va voir dans la partie « verdict technique » ce que les ingénieurs d'Hisense ont réussi à nous pondre !
Bruit de fonctionnement et qualité du système sonore intégré :
On va commencer par évacuer la question qui fait souvent tiquer les amateurs de silence : non, le Hisense PT1 n’est pas un aspirateur en mode décollage. Lors de mes mesures, le bruit ambiant de ma pièce était de 34,4 dB, ce qui me permet de détecter facilement toute envolée sonore suspecte côté projecteur. En fonctionnement normal, avec le laser réglé à +10 mais sans booster la luminosité via l’option dédiée, le PT1 fait grimper l’aiguille jusqu’à 35,7 dB. En activant le mode "Ultra" — qui pousse la luminosité à fond on monte très légèrement à 36 dB.


Côté son intégré, la surprise est franchement bonne. Là où beaucoup de projecteurs UST se contentent d’un rendu plat ou criard (quand ce n’est pas les deux en même temps), le PT1 se démarque avec une prestation sonore digne d’un petit système hifi intégré. Certes, les effets Dolby Atmos promis par la fiche technique restent assez subtils — pas de pluie qui tombe au plafond ou de vaisseau spatial qui traverse votre salon — mais l’équilibre général est excellent : les dialogues sont clairs, les musiques bien restituées, et il y a même une vraie dynamique dans les montées en puissance. Et surtout, pas d’agressivité dans les aigus, pas de basses baveuses qui saturent dès qu’un T-Rex pose une patte. À tel point que je ne me suis jamais senti frustré de ne pas avoir de système audio externe branché.
Consommation électrique :
Quand on parle de projecteurs laser UST, la consommation électrique peut vite grimper aussi haut que le prix des popcorns au cinéma. Mais bonne nouvelle : le Hisense PT1 fait ici preuve d’une certaine sobriété énergétique. En fonctionnement classique, avec le laser calé à +10 (ce qui correspond à un usage déjà très lumineux), j’ai mesuré une consommation de 138,7 watts. Si vous activez les options de boost — les modes "Haut" et "Ultra" qui servent à maximiser la luminosité — la consommation reste modérée : 140,9W pour le mode "Haut" et 144,9W en "Ultra". Autrement dit, même en sollicitant le projecteur au maximum de ses capacités lumineuses, on reste sous la barre des 150 watts.



C’est très raisonnable, surtout quand on compare avec d’autres modèles UST équipés de la technologie triple laser ALPD, qui flirtent (voire dépassent allègrement) les 300 watts à pleine puissance. En clair : le PT1 ne fait pas exploser votre disjoncteur ni vos factures EDF, et ça, en 2025, c’est presque un argument écologique à part entière.
Piqué et précision de l'image :
Si vous me lisez régulièrement, vous savez que je ne plaisante pas avec les tests de netteté. Et pour ça, j’ai ma mire fétiche : une jungle savamment organisée de lignes colorées entrecroisées, verticales et horizontales, toutes séparées par un fin espace blanc. Objectif : repérer la moindre faiblesse dans le traitement 4K par wobulation. Et là, coup de théâtre : le Hisense PT1 s’en sort brillamment. Il ne rivalise pas tout à fait avec la finesse chirurgicale d’un bloc optique LEICA comme celui du CinePlay 1 (faut pas rêver non plus), mais dans sa catégorie — et avec une puce DMD 0,47" — c’est tout simplement l’un des meilleurs résultats que j’ai pu observer. Les lignes sont bien séparées, sans fusion suspecte ni bavure colorée.

Sur les autres mires 4K, même constat : les lettres sont bien ciselées, les contours nets, les lignes droites ne frémissent pas, même sur les bords de l’image. Pas d’aberrations chromatiques visibles, ni au centre, ni dans les coins. On a donc affaire à une optique qui, bien que moins prestigieuse qu’un système signé Leica ou Zeiss, est clairement bien conçue et parfaitement exploitée ici.

Attention toutefois : on parle d’un projecteur UST, donc ultra sensible à la planéité de la surface sur laquelle il est posé. Une table penchée ou un meuble bancal, et tout ce beau piqué peut s’évaporer en un clin d’œil. Même chose pour l’écran : mieux vaut une toile bien tendue et parfaitement plane si vous voulez profiter pleinement du niveau de précision offert par le PT1. Mais si l’installation est propre, le résultat est franchement bluffant. Ce projecteur prouve qu’on peut faire du très bon avec une "petite" puce DLP, à condition de bien maîtriser l’optique et le traitement vidéo.
Fluidité :
Ah, la fluidité… ce nerf de la guerre entre cinéphiles puristes et amateurs d’image "beurre fondu". Le Hisense PT1, comme tous les projecteurs DLP équipés de la puce 0,47", a une petite particularité technique qu’il faut bien comprendre : il convertit systématiquement tous les signaux entrants en 60 Hz. Ce que cela implique ? Que vos belles sources en 24p (le format natif des films) subissent une transformation qui casse le rythme naturel des images. Résultat : ce qu’on appelle le judder — un effet de saccade irrégulière lors des mouvements de caméra lents ou panoramiques. Vos travellings deviennent nerveux, vos fondus enchaînés perdent en douceur. Heureusement, le PT1 propose une interpolation d’images (ou compensation de mouvement) pour corriger tout ça. Plusieurs réglages sont disponibles, allant du très discret au franchement agressif. Après test, mes deux préférés sont le mode "Homogène", qui porte bien son nom et offre une fluidité naturelle sans créer d’effets trop artificiels, et le mode "Personnalisé" avec le niveau calé à +5, qui équilibre très bien la suppression du judder sans tomber dans les excès du soap opera effect (ce fameux rendu façon série télé de milieu d’après-midi).

Surtout, ces réglages évitent ce qu’on appelle les jaggies : ces artefacts d’image en forme de petits escaliers ou de lignes cassées qui apparaissent parfois quand l’algorithme d’interpolation force trop sur les transitions d’image. Sur le PT1, tant qu’on reste dans les bons réglages, ces défauts sont presque inexistants. En clair, avec un peu de doigté dans le menu, on arrive à une image fluide, propre, sans trahir le rendu d’origine.
Input lag :
Parlons un peu d’un sujet qui fait transpirer les joueurs : l’input lag, ou le temps de réponse entre l’action que vous effectuez sur votre manette (ou clavier, ou souris) et son apparition à l’écran. Sur un projecteur, c’est souvent le talon d’Achille, surtout quand on veut jouer à des jeux rapides type FPS ou jeux de baston. Bonne nouvelle : le Hisense PT1 propose une panoplie complète d’options pour réduire ce délai… mais encore faut-il réussir à tout activer correctement. Parce que non, le simple fait de sélectionner le mode Jeu ne suffit pas ! Il faut également cocher plusieurs cases disséminées dans les menus : activer le mode Turbo-DLP dans les paramètres d’image (ça réduit le temps de traitement entre les micro-miroirs et l’image finale), basculer l’entrée HDMI concernée en Ultra Fast, et vérifier dans le sous-menu "Option" que le taux de rafraîchissement est bien calé sur une fréquence optimisée pour le jeu. Et bien sûr — c’est l’oubli classique — il faut absolument s’assurer que l’interpolation d’images est désactivée, sans quoi le projecteur repasse en mode cinéma, avec un traitement vidéo qui rajoute du lag.




Une fois tout ce petit monde correctement réglé, j’ai mesuré un input lag de 32,1 ms. Concrètement, ça veut dire qu’il y a un tiers de seconde (environ 1/30e) entre votre action et ce que vous voyez à l’écran. Pour les joueurs occasionnels ou les amateurs de consoles type Switch ou PS5 en solo, c’est largement acceptable. Ce n’est pas du niveau eSport, certes, mais pour un projecteur UST à vocation polyvalente, c’est une performance tout à fait correcte. Le PT1 ne transformera pas votre salon en salle de LAN party, mais il permet de jouer confortablement sans avoir l’impression d’avoir une main dans le plâtre.

Speckle laser et dithering DLP :
Avec l’arrivée en force des projecteurs triple laser, on pensait avoir atteint le Graal de la projection domestique. Luminosité au top, couleurs qui explosent, durée de vie record… mais hélas, pas de technologie sans contrepartie. En plus des classiques artefacts DLP (comme l’effet AEC, ces flashes arc-en-ciel visibles par certains), un nouveau phénomène visuel a pointé le bout de son nez : le speckle laser. Kézako ? C’est cette espèce de grain mouvant, une texture scintillante qu’on perçoit sur certaines zones de l’image, surtout dans les aplats clairs. C’est le résultat d’interférences lumineuses provoquées par la cohérence extrême des faisceaux laser : comme les projecteurs triple laser utilisent trois diodes très pures (rouge, vert, bleu), ils sont bien plus sujets à ce phénomène que les mono-laser ou LED. Autre souci parfois visible : le dithering DLP, une méthode de tramage qui sert à afficher des dégradés de couleur plus fins en trompant l’œil… mais qui, sur certains projecteurs, produit une texture visuelle désagréable, un peu comme du bruit vidéo. Ce n’est pas exactement pareil que le speckle, mais l’effet à l’œil nu peut s’en rapprocher. Bonne nouvelle : le Hisense PT1 est quasiment exempt de dithering visible.

En revanche, côté speckle, il ne fait pas de miracle. Le phénomène reste modéré et surtout dépend énormément de l’écran utilisé. Sur ma toile de test lambertienne blanche à gain 1 (la référence neutre), le rendu est le plus propre, presque sans artefacts. Vient ensuite l’écran Celexon HC+ (plus texturé), où le speckle se manifeste un peu plus. En revanche, le Fresnel Formovie est à proscrire avec le PT1 : c’est là que le speckle devient clairement perceptible, notamment dans les images claires. Autre observation étrange mais intéressante : le speckle est plus marqué en SDR qu’en HDR.

Une première dans mes tests, probablement liée à la façon dont le projecteur module ses diodes selon le type de signal. Bref, le PT1 ne supprime pas complètement le speckle (aucun triple laser ne le fait), mais il ne le combine pas à un effet de dithering, ce qui évite l’accumulation de textures parasites à l’image. À condition de bien choisir son écran.
Overscan et bordure grise typique DLP XPR :
Pour commencer, bonne nouvelle côté overscan : le Hisense PT1 ne souffre d’aucune coupe de l’image. Tout est affiché tel que la source le prévoit, pixel pour pixel, sans recadrage involontaire. C’est un détail qui compte quand on veut préserver l’intégrité du signal, surtout pour les contenus avec sous-titres ou interfaces bien calibrées.

Passons à cette fameuse bordure grise, signature quasi incontournable des DLP XPR. Sur le PT1, cette bordure mesure environ 2 cm de large, une valeur standard pour ce type d’architecture. Elle est visible uniquement si l’image projetée n’occupe pas toute la largeur de votre écran, ou si vous avez un écran avec cadre noir et un placement rigoureux. Rien de problématique : ce n’est pas lumineux, ça ne parasite pas le contenu, et une fois l’image bien calée dans un cadre adapté, on n’y pense plus.
Colorimétrie :

La colorimétrie, c’est un peu le nerf de la guerre quand on cherche une image qui respecte les intentions du réalisateur — et pas un défilé de néons saturés. Mais attention, pour juger sérieusement un projecteur, encore faut-il le faire dans des conditions de mesure rigoureuses. Chez moi, ça passe par une toile blanche lambertienne à gain neutre (valeur 1.0), c’est-à-dire un écran de référence qui n’ajoute ni teinte ni directionnalité. Contrairement à certains tests où les mesures sont faites en plaçant la sonde face au projecteur (ce qui n’a aucun sens, un spectateur ne regarde pas dans l’axe de la lentille !), mes sondes sont dirigées vers l’écran, comme les yeux d’un vrai utilisateur. Et parce qu’on a affaire à un projecteur triple laser, j’utilise un spectrophotomètre haute précision (2 nm), condition indispensable pour capter correctement les pics spectraux ultra fins de ce genre de source. Pour finir, je calibre en suivant les standards de la Professional Video Alliance (PVA), dont je suis membre, avec comme objectifs un deltaE inférieur à 2 sur l’échelle de gris, les couleurs primaires/secondaires (CMS) et les patchs du Color Checker.



Et donc, les résultats ? J’ai mesuré 96,02 % du BT.2020, 97,08 % du DCI-P3, et 100 % du Rec.709. J’ai également analysé tous les modes d’image SDR d’usine. Verdict ? Les modes “Cinéma Jour” et “Cinéma Nuit” s’en sortent mieux que le mode "Filmmaker", avec des écarts colorimétriques légèrement plus faibles — mais on reste dans une plage qui mérite un vrai calibrage, car même les meilleurs modes présentent encore des dérives visibles (dominantes froides, déséquilibres dans les teintes intermédiaires).





Une fois le calibrage PVA appliqué, le projecteur atteint une température de couleur de 6541K, un deltaE moyen de 0,7, et un gamma de 2.2, parfaitement adapté à une salle non dédiée. Mission accomplie ! Et surtout, une image stable et fidèle, qui vous évite de tripatouiller les réglages toutes les dix minutes. Vous pouvez simplement lancer votre film ou votre série et profiter du spectacle sans frustrer vos proches avec des "attends je règle vite la couleur des murs sur l’écran…". La preuve qu’un triple laser peut allier richesse chromatique et précision.

Gestion HDR :
Avant calibrage, le HDR du PT1 n’était pas catastrophique, mais clairement perfectible. La courbe EOTF manquait de précision, avec une sous-représentation des tons moyens qui écrasait la dynamique. Le DeltaE moyen de l’échelle de gris atteignait 8,5, avec des écarts visuellement marqués sur les niveaux de gris clairs. La balance des couleurs était déséquilibrée. Côté ColorChecker, ce n’était guère mieux avec un DeltaE moyen de 14,4, ce qui commence à faire sérieusement grincer des dents.

Une fois le calibrage PVA appliqué, c’est le jour et la nuit. La courbe EOTF colle bien plus au standard ST.2084 avec une remontée douce dans les hautes lumières, ce qui permet de préserver les détails dans les zones les plus claires sans sacrifier le contraste. La température de couleur s’est stabilisée autour de 6541K, le DeltaE moyen tombe à 1,2 sur l’échelle de gris, 0,5 sur le Color Checker, avec un pic à seulement 0,8. Du travail chirurgical. Le tout avec une image plus équilibrée, des visages réalistes et une gestion du contraste qui permet enfin d’apprécier les nuances subtiles des scènes HDR, sans dérive colorée ni effets indésirables.
Contraste et luminosité :
Si l’on se fie aux chiffres fièrement affichés par Hisense France, le PT1 serait capable de délivrer 2500 lumens. En pratique ? Eh bien non. Avec une colorimétrie juste, mesurée dans un mode calibré (température à 6541K, deltaE à 0,7, gamma 2,2), la luminosité plafonne à 1059 lumens en poussant le laser à son maximum. Et ça, c’est sans tricher, c’est-à-dire sans passer par les options de boost qui modifient la colorimétrie. On est donc à moins de la moitié de ce qui est annoncé, un écart conséquent que l’on retrouve malheureusement trop souvent sur le segment UST.

Les modes de boost de luminosité (Standard, Haut, Ultra) permettent de gagner en punch visuel, mais c’est au prix d’une dérive colorimétrique très prononcée. En mode Ultra notamment, on atteint 1484 lumens, mais avec une image verdâtre difficilement récupérable, même avec une calibration poussée. Ces dérives sont telles que le mode devient inutilisable pour tout amateur de cinéma un tant soit peu exigeant. Ce n’est donc pas une vraie solution pour compenser la faiblesse lumineuse : la fidélité colorimétrique s’effondre au passage.



Côté contraste, les choses s’arrangent nettement. En mode calibré, avec la fonction d’amélioration de scénario désactivée (et après neutralisation du petit dimming automatique), on atteint un contraste natif réel de 2399:1. Une valeur très solide pour une base DLP 0,47". Lorsque le léger dimming caché dans les modes usine est actif (ce qui est le comportement par défaut), le contraste grimpe à 2661:1, sans artefact visible. Cela reste discret et bien géré, sans les pompages que l’on peut croiser ailleurs.
Mais la vraie surprise vient de la gestion des deux nouveaux modes d’amélioration du contraste. Ces options (activables dans les réglages d’image) n’ont rien à voir avec les systèmes EBL façon « Valérion», où la luminosité fait le yoyo et les couleurs changent au passage. Ici, l’intervention est subtile, progressive et visuellement quasi-invisible. D’après mes mesures, il faut laisser un retard de plus de trois secondes pour que la valeur de contraste mesurée se stabilise, signe que le traitement est temporisé et non brutal.


Résultat : avec l’option "Dynamique élevée", le contraste bondit à 6307:1, et jusqu’à 6557:1 avec l’option "Amélioration des noirs".
Les autres options de contraste dynamique « bas, moyen et haut » n'ont aucune influence sur mes mesures mais ont un réel impact visuel comme vous pouvez le constater ci-dessous, sur ces photos prises à partir de l'image du PT1 et issues d'Alien Romulus.




Pour jauger un projecteur UST, rien ne vaut un petit plongeon dans l’espace — mais pas celui peuplé de peluches colorées ou de planètes proprettes façon brochure touristique. Non, je parle de l’intro d’Alien: Romulus, probablement l’une des scènes les plus impitoyables que l’on puisse infliger à un projecteur. On y navigue dans des couloirs sombres, avec une photo au contraste ultra étiré, des noirs profonds, des sources de lumière très ponctuelles, qui mettent en PLS les DLP d’entrée de gamme. C’est simple : si ton projecteur a un mauvais niveau de noir ou du pompage lumineux, ça devient un festival de gris baveux et de bruit numérique.

Sur le Hisense PT1, bonne surprise : le noir tient et l’image conserve son relief. Ce n’est pas du JVC en salle noire, bien sûr, mais pour du DLP UST 0,47", c’est solide. On voit distinctement les zones sombres sans qu’elles ne soient écrasées ou noyées, et les rares éléments lumineux conservent leur intensité sans halos parasites. Bref, un bon stress test, et un excellent point de repère sur le traitement de la dynamique à basse lumière.
Changement de registre avec Dune: Part Two, où le PT1 montre toute sa maîtrise du piqué et de la colorimétrie. La scène de la cérémonie de victoire des Harkonnen est magnifiquement rendue : les peaux blafardes, les jeux d’ombre sur les visages... tout y est. L’image reste stable, définie, sans fourmillement, et les contrastes ne sont jamais forcés.

Mais c’est surtout l’arrivée de Paul chez les Fremen, dans les profondeurs du sietch, qui confirme la justesse du projecteur : la teinte sable, les ombres mouvantes, les textures des vêtements et des murs, les visages partiellement éclairés... Tout fonctionne.


Là où le PT1 impressionne encore davantage, c’est dans le traitement des sources à haute dynamique. Si l’image SDR est déjà très agréable en mode calibré, avec une bonne justesse globale, le basculement en HDR10 ou en Dolby Vision fait passer un cap. Sur du contenu bien masterisé, le projecteur s’épanouit pleinement : les dégradés sont fins, les hautes lumières ne brûlent pas, les détails dans les ombres sont maintenus.
Je privilégie personnellement le mode Dolby Vision sombre, clairement le plus juste des trois. Il est certes un peu moins spectaculaire au premier abord, mais beaucoup plus cohérent visuellement. Un bon exemple : The Amateur, ce thriller d’espionnage dans lequel un analyste de la CIA part à la chasse aux assassins de sa femme. Le film alterne scènes de nuit et ambiances urbaines contrastées, avec un étalonnage Dolby Vision exigeant. Et là encore, le PT1 tient le cap sans dérive de couleurs, sans tricher sur les contrastes, en livrant une image ciné, sobre et nuancée, sans effet "LED de Noël".
Hisense continue d’imposer son rythme sur le segment UST avec ce PT1, un modèle qui a su me surprendre à bien des niveaux. Couleurs fidèles une fois calibré, précision d’image impressionnante pour du 0,47”, contraste bien supérieur à la moyenne du segment (et surtout bien géré grâce aux deux modes d’amélioration discrets mais efficaces), compatibilité complète avec les standards HDR10, HDR10+, HLG et Dolby Vision, interface Vidaa fluide, prix contenu… la liste des bons points est longue, et surtout cohérente.

Mais tout n’est pas parfait, et je me dois de nuancer. La luminosité réelle plafonne à 1059 lumens en mode calibré — c’est bien loin des 2500 lumens annoncés par le constructeur. Enfin, selon l’écran que vous utilisez, le speckle peut devenir perceptible, voire gênant sur certaines textures ou aplats clairs.
Malgré ces quelques réserves, le Hisense PT1 mérite amplement sa place dans la catégorie "À l’affiche" de MondoProjos.fr. Je lui attribue une note de 4 sur 5, sur une échelle où 5 représente le très haut de gamme et 0 les projecteurs à fuir comme un épisode de télé-réalité en Dolby Vision.
Un choix pertinent pour qui cherche un UST de qualité, sans exploser son budget et sans faire trop de compromis sur le rendu cinéma. Un bon deal… à condition de savoir apprivoiser la bête. Vous avez déjà quelques pistes de dressage dans ce test !

Difficile aujourd’hui de parler du PT1 (2599€) sans le comparer aux deux poids lourds du moment dans l’écosystème triple laser UST : le Formovie Theater Premium (2789€) et le grand frère Hisense PX3 Pro (2890€) Et autant le dire d’emblée : le match est serré, mais les profils sont bien distincts.
Sur le terrain du prix, le PT1 remporte la manche haut la main. Il se positionne comme l’UST triple laser le plus accessible de sa catégorie tout en offrant des prestations solides côté image et fonctions connectées. Un ticket d’entrée raisonnable qui en fait une vraie porte d’entrée vers le home cinéma à ultra courte focale.
Mais si l’on parle d’image pure, et surtout d’image équilibrée, le Formovie Theater Premium conserve une petite longueur d’avance. Il ne souffre d’aucun speckle visible, propose un contraste natif supérieur sans recourir à un dimming caché, et conserve une très bonne homogénéité, même sur des grandes bases. Le moteur optique ALPD 4.0 fait ici la différence : pas de triche, juste une image très propre dès la sortie de boîte.
À l’inverse, les deux Hisense (PT1 et PX3 Pro) misent davantage sur l’expérience connectée complète avec Vidaa, compatibilité Dolby Vision, HDR10+ et HLG (ce que le Formovie ne gère toujours pas), et une meilleure prise en charge des formats de streaming modernes. À ce jeu-là, ils prennent clairement l’avantage pour un usage hybride cinéma/TV de salon.
Si je devais formuler mon classement actuel, il serait le suivant :
Bref, trois très bons projecteurs… mais trois profils bien différents. À vous de voir où vous placez le curseur entre fidélité d’image, contraste, fluidité logicielle et budget.
18 Commentaire(s)
Super test encore, merci mais la conclusion ne m’aide pas pour mon coix de changer mon pl1. Je pense que je vais m’orienter sur le formovie pour la luminosité qui est supérieure au pt1 pour mon salon.
Merci pour ce test.. sinon pour l’écran, sur un black serie, le speckle est comment ? Merci
Très beau test, avec de belles descriptions et illustrations représentatives. On retient dorénavant la possibilité effective d’avoir un traitement d’amélioration de contraste ( indispensable avec cette DMD 0.47 ) qui ne dénature pas la colorimétrie ( important en soit ). On est sur ce point me semble t’il, sur une évolution que l’on devrait retrouver sur les futurs modèles LifeStyle. Les choses évoluent très vite en ce moment. La luminosité pour ce PT1 ne risque t’elle pas d’être d’être un petit soucis sur un écran dédié ( ALR UST ), car en plus généralement les toiles UST ont un « gain » vers 0.6-0.8 ? Merci pour ce test Greg du PT1 qui tout de même est particulièrement brillant en rapport Qualité/Prix.
Bonjour dm27, si la luminosité est décevante mais il faut bien justifier la différence de prix avec le PX3-Pro.
J’ai le choix entre le formovie premium et ce Hisense PT1. Je dispose déjà de la toile black series en 100 pouces de nothing projector. Le contraste me ferait pencher vers le Hisense, mais est-ce que sa luminance sera un frein sur une toile de 100 pouces ? A l’inverse le formovie premium a moins de contraste mais si ma toile améliore ce point est-ce vraiment importan ? SI j’ai bien compris le Hisense est aussi plus simple à installer. Les 2 sont au meme prix vu que le Formovie est en soldes actuellement. Pas facile ce choix.
En fait c’est le Formovie qui est le plus contrasté (si on se base sur le contraste natif) et surtout plus lumineux que le PT1.
Bonjour Gregory,
Bonjour à tous,
Peux-tu nous confirmer la possibilité de faire varier la taille de l’image sans déplacer le projecteur évoquée dans certains descriptifs (Zoom Numérique). Je sais que tu n’es pas fan de cette possibilité qui fait perdre en piqué d’image mais je projette sur un écran UST, XY screen au format 2.4 avec mon actuel C2 qui permet cela et je voudrais pouvoir continuer.
Concernant le speckle, sais-tu si le black crystal XY screen sera plutôt bon au au contraire désavantagé ?
Enfin dernière question, proposeras tu, l’option calibrage en partenariat avec une enseigne comme tu le faisais pour d’autres appareils ?
Merci pour tes réponses
J’allais oublier, merci pour tes tests toujours très détaillés, précis et sans langue de bois, Félicitations
Bonsoir Greg,
Merci une fois de plus pour la qualité de vos tests qui nous aident à mieux choisir les vidéoprojecteurs…😉
Vous semblez dire que peut être le px3 pro pourrait recevoir une mise a jour concernant l’amélioration du contraste comme sur le PT1?
Ce qui pourrait etre vraiment top au regard de sa meilleure luminosité avec les 3000 lumens
Merci pour votre retour.
Bonjour
Sur un écran black serie, le speckle est comment ? Merci
Je ne l’ai testé « que » sur les deux écrans mentionnés dans mon banc d’essai.
Pourriez-vous m’envoyer par e-mail les paramètres d’étalonnage du PT1 ? J’utilise également un écran blanc avec un gain de 1,0. Ce serait vraiment bien si c’était possible ; je paierais même pour cela.
Bonjour, pour un calibrage sérieux il faut m’envoyer le projecteur. Chaque appareil a des corrections spécifiques.
Hello,
Il est déjà disponible en stock ?, 😎
merci pour ton teste je vient de le recevoir mais comment faire fonctionner la 3D je n’ai pas trouver ?
j’ai trouver merci
Je pense changer mon samsung lps7d.
Si on ne tiens pas compte du prix, il vaut mieux partir sur le px3-pro ou le pt1 reste au dessus globalement?
Que penser des chiffres de luminosité et précision des couleurs du PT1 au regard de ceux du C2 ? C est très étonnant le C2 semble presque deux fois plus lumineux et plus précis tout en étant 2 fois moins cher.
J ai le C2 absolument superbe sur écran black series et utilisable de jour. Je l’ utilise entre 4 et 7 d intensité lumineuse.
Un ust équivalent serait parfait pour libérer l espace de la pièce. Mais 1200 en mode cinéma jour me semble assez faible. A moins que l effet de reflectance du black series soit plus important avec un ust qu un long throw pour compenser cette plus faible luminosité ?
Je pense à un usage en journée, ce que permet le C2 ( avec moins de contraste bien sûr )
Bonjour Greg,
Je souhaiterais faire calibrer mon Hisense PT1. Quelle est la marche à suivre pour vous le faire parvenir et quel en est le coût ? Merci.