La vidéoprojection home cinéma n'est plus réservée à ceux qui disposent d'un gros portefeuille. Des marques comme Xming (Formovie), Xgimi, JmGO ou Philips Screeneo proposent aujourd'hui une multitude de modèles performants à moins de 500 €, rendant le grand écran accessible à tous. C'est dans cet esprit que s'inscrit le Xming Page Two, disponible à 369 €, un tarif encore plus agressif que son prédécesseur le Page One. Avant de rentrer dans le vif du sujet, notez que j'attends aussi avec beaucoup d'impatience de pouvoir tester le Xming Chapter One, dont j'ai déjà parlé sur le blog, qui sera plus onéreux mais proposera une technologie de refroidissement liquide et une luminosité annoncée de 2 000 lumens ISO.
Mais revenons au Page Two. Voici tout ce que vous devez savoir sur ce nouveau venu. C'est un vidéoprojecteur LCD à source lumineuse LED, entièrement scellée, fabriqué par Formovie sous sa sous-marque Xming. Compact, avec des dimensions de 20,74 × 19,05 × 12,74 cm pour un poids de seulement 2 kg, il s'intègre facilement dans n'importe quelle pièce de la maison. Sa couleur grise lui confère un aspect sobre et discret, dans la lignée de la philosophie visuelle de la gamme.

Comme le Page One avant lui, ce projecteur cible les utilisateurs qui cherchent une solution simple, efficace et polyvalente pour profiter d'une image grand format sans installation complexe ni investissement conséquent.
Le Page Two affiche une définition native Full HD 1920 × 1080 pixels et prend en charge les formats HDR10 et HLG. Son rapport de contraste de 2 500:1 constitue l'une des avancées notables par rapport au Page One, dont cette valeur était annoncée à 2 000:1. Sa luminosité est de 500 lumens ISO. À titre de comparaison, le Page One affichait une luminosité annoncée de 300 lumens ANSI réels (ou 500 lumens CVIA). Ces chiffres restent adaptées à une utilisation dans une pièce obscurcie, la condition habituelle pour profiter pleinement d'un projecteur LCD LED dans cette gamme de prix.
La taille d'image projetée va de 40 à 120 pouces, avec une plage recommandée entre 60 et 100 pouces. Le rapport de projection est de 1,21:1, légèrement inférieur à celui du Page One (1,25:1), ce qui signifie que le Page Two peut projeter une image légèrement plus grande pour une distance de recul identique. La distance de projection s'étend de 107 à 322 cm, ce qui le rend adapté à la majorité des configurations domestiques classiques. Le Page Two reprend les points forts du Page One en matière de facilité d'installation, avec une mise au point automatique et une correction trapézoïdale automatique qui s'ajustent en temps réel pour produire une image nette et bien cadrée dès la mise sous tension. À cela s'ajoute un système d'alignement automatique sur l'écran et d'évitement d'obstacles : si un objet encombre la zone de projection, le projecteur recadre automatiquement l'image pour l'afficher intégralement sur la surface disponible.
Ces fonctionnalités, déjà présentes sur le Page One via son capteur ToF 3D, permettent une prise en main immédiate, sans réglages manuels fastidieux. C'est sur le plan logiciel que le Page Two marque une différence significative face au Page One. Là où ce dernier fonctionnait sous Android TV 11, le Page Two embarque Google TV™ basé sur Android 14, soit une version bien plus récente, plus fluide et mieux adaptée aux standards actuels des plateformes de streaming.
Avec 2 Go de RAM et 32 Go de stockage eMMC, le nouveau venu double la capacité de stockage du Page One, qui n'offrait que 16 Go. C'est une évolution bienvenue pour installer davantage d'applications, télécharger des contenus offline et assurer une navigation plus fluide dans l'interface.
La connectivité sans fil repose sur le Wi-Fi double bande 2,4/5 GHz et le Bluetooth 5.1, une révision légère par rapport au Bluetooth 5.0 du Page One. Le casting d'écran est pris en charge via Google Cast et la mise en miroir mobile, pour diffuser facilement le contenu depuis un smartphone ou une tablette.

Côté connectique physique, la grande nouveauté est l'arrivée d'un port HDMI 2.1 avec ARC, ce port permet de connecter directement une barre de son ou un ampli via HDMI sans câble audio supplémentaire, et assure une meilleure compatibilité avec les sources haute résolution. On complète avec 1× USB 2.0, 1× prise jack 3,5 mm en sortie casque et une consommation électrique annoncée à ≤ 100 W. Pour le son, le Page Two fait comme son prédécesseur confiance à la marque américaine Boston Acoustics, avec 2 haut-parleurs full range de 5 W, le mode Dolby Audio et la possibilité de connecter une enceinte Bluetooth externe. Enfin, la durée de vie de la source LED est annoncée à 20 000 heures, et le bruit de fonctionnement tombe à ≤ 30 dB, contre environ 40 dB mesurés sur le Page One lors de nos tests, si cette valeur est confirmée en conditions réelles, ce sera l'une des plus belles améliorations du modèle.

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