Cet article initialement publié sur mondoprojos.fr le 15 février 2025, a été modifié le 31 mars 2025 après l'ajout de nouveaux éléments.
Si vous me suivez depuis longtemps, chers lecteurs, vous savez que ce que j'adore par-dessus tout, c'est dénicher des petits appareils offrant un rapport qualité/prix imbattable, que personne n'a vu venir. Eh bien, je ne résiste pas à la tentation, avant de conclure ce nouveau banc d'essai, de vous dire que le JMGO N1S 4K va prendre sa place dans le tableau d'honneur des projecteurs home cinéma de Mondoprojos, à l'image d'un BenQ W1070 ou d'un Xgimi H1, qui ont connu un grand succès auprès des amateurs de cinéma à domicile.
Ce modèle fait partie de la nouvelle génération de projecteurs dits "Lifestyle", très en vogue ces dernières années, à l'image des Hisense C2, Xgimi Ultra ou encore Valérion Pro2. Conçus pour s'intégrer facilement dans tous les intérieurs, c'est surtout le premier diffuseur frontal Lifestyle triple laser adapté au marché européen, commercialisé à moins de 1000 € ! Nous allons voir ensemble que ce projecteur triple laser monté sur balancelle n'a pas sacrifié ses performances en contrepartie d'un prix abordable.
Mise à jour du 31 mars 2025 :
Prix et Disponibilité :
Le JMGO N1S 4K sera disponible dès le 3 avril 2025 sur Amazon aux États-Unis et en Europe (Allemagne, France, Italie, Espagne) au prix public conseillé de 1 299 $ (États-Unis) et 1 399 € (Europe). Toutefois vous pouvez profiter d’un prix de lancement réduit à seulement 999 $ / 999 € pendant une période limitée.
Le JMGO N1S 4K reste, comme l'immense majorité de ses concurrents, un projecteur équipé d'une puce DMD 0,47. À partir d'une définition native Full HD (1920x1080p), il diffuse l'ensemble des éléments d'une image UHD (3840x2160), mais de manière séparée et décalée, de façon si rapide que l'œil ne peut percevoir cette opération.
Pour éclairer nos écrans de cinéma à domicile, le N1S 4K utilise une source lumineuse triple laser Rouge Vert Bleu (RGB) brevetée par JMGO et appelée MALC (Microstructure Adaptive Laser Control). Cette technologie intègre neuf brevets et repose sur un empilement modulé de lasers RGB. Conçu en collaboration avec Nichia, le laser NUMB12T équipe ce projecteur et réduit drastiquement les pertes d'efficacité optique tout en optimisant la dissipation thermique (avec un système de refroidissement moins bruyant).

Le MALC excelle dans la réduction des speckles, ces artefacts souvent associés aux projecteurs à triple laser. Grâce à son module LSR (Light Speckle Reducer), le N1S supprime 97 % de ces effets indésirables en adaptant l'amplitude et la fréquence du faisceau laser via un diffuseur vibratoire.
Parlons également de la diffusion lumineuse : avec une technologie à quatre couches de diffuseurs à micro-partitions (400 pour être exact), la lumière est homogénéisée à un degré supérieur à celui de ses concurrents. Ce système assure une uniformité lumineuse de 95 %.
Le JMGO N1S 4K est un modèle portatif. Avec son poids plume de 2 kg et son support balancelle, il offre une flexibilité verticale jusqu'à 135°. Que ce soit dans une chambre, un salon ou même en extérieur, ce projecteur s'adapte instantanément grâce à ses algorithmes de calibrage automatique. Keystone, focus et alignement : tout est pris en charge par l'appareil.

Résumé de ses caractéristiques principales :
- Définition 4K UHD (émulée à partir d'une puce DMD 0,47)
- Luminosité de 1100 lumens ISO
- Rapport de contraste 1600:1
- Couverture colorimétrique de 110 % BT.2020
- Réduction des speckles > 97 %
- Compatibilité HDR10
- 3D Ready
- Rapport de projection : 1.2:1

J'ai réceptionné le même jour les deux nouvelles références Lifestyle de JMGO : le N1S 4K, objet de ce banc d'essai, ainsi qu'un appareil d'entrée de gamme sur le même concept balancelle, mais avec une source lumineuse LED en lieu et place du triple laser (le Nano 1S et ses 460 lumens ISO). Les deux sont livrés dans la même boîte de protection pour le transport, avec un poids de 2,4 kg et des dimensions réduites de 18,69 x 16,25 x 19,10 cm. Nous sommes bien loin des 29,4 x 39,4 x 22 cm / 4,5 kg des versions Ultimate et Ultra (testées sur le blog).

Le format reste cubique, avec une couleur blanche claire sur l'avant et grise plus sombre à l'arrière. Il est fixé sur un socle à balancelle qui intègre la prise d'alimentation dans son socle. Il faut prévoir la place du bloc d'alimentation externe au moment de l'installation, surtout si vous envisagez un montage au plafond.

Son bloc optique est entièrement motorisé, mais uniquement pour le focus et la correction de trapèze, car ce modèle est dépourvu de zoom optique. Avec un rapport de projection de 1.2:1, il vous faudra un recul d'environ 2,66 m pour obtenir une image d'une diagonale de 100 pouces (soit 2,22 m de base).
L'avant du projecteur abrite l'objectif ainsi que des capteurs sophistiqués, tels que des capteurs 3D Time-of-Flight (ToF) et des caméras CMOS haute résolution. Ces capteurs sont associés à des algorithmes développés par JMGO, qui ajustent automatiquement les paramètres en fonction de l'environnement (luminosité adaptative, ajustement automatique de l'écran, évitement intelligent des obstacles et calibrage automatique de la netteté de l'image).
Côté matériel, il est équipé d'un processeur MediaTek MT9629, de 2 Go de RAM et de 32 Go de stockage interne, ainsi que de deux haut-parleurs de 5 W certifiés DTS et Dolby Audio. Un système audio compatible DTS et Dolby Audio, composé de deux haut-parleurs de 5 W, est présent sous la coque.
La partie connectique est réduite au minimum, avec une seule entrée HDMI 2.1 eARC et un port USB-A 2.0 pour connecter un disque dur ou une clé USB. Le N1S 4K est un projecteur intelligent qui dispose également de liaisons Wi-Fi et Bluetooth.

Sa télécommande, de couleur sombre, reprend le design classique des télécommandes Android TV, avec des boutons pour l'alimentation, le contrôle du volume, la navigation dans les menus et un accès rapide à Google Assistant pour les commandes vocales. Elle inclut un pavé directionnel à quatre touches avec un bouton de sélection central, ainsi que des touches d'appel direct pour Netflix, Prime Video et YouTube.
Le JMGO N1S 4K fonctionne avec le système d'exploitation Google TV. Sa page d'accueil peut être configurée selon vos préférences, permettant un accès rapide aux applications les plus utilisées, aux paramètres et aux divers services de streaming. Dans le menu des applications, vous pouvez facilement sélectionner une entrée spécifique, ajuster les paramètres réseau, accéder aux applications de streaming et au lecteur multimédia intégré, ou explorer le Google Play Store pour télécharger de nouvelles applications. Un raccourci vers les paramètres, représenté par une icône en forme de roue dentée, vous conduit directement au menu des réglages essentiels.

Vous pouvez régler la luminosité manuellement sur une échelle de 1 à 10 pour un ajustement plus précis. L'option "Ultra Brightness" permet d'augmenter la luminosité, mais au détriment de la précision de la colorimétrie. Ce modèle ne dispose pas d'un iris dynamique pour renforcer le contraste, mais nous verrons plus loin que ce n'est pas forcément nécessaire.
Le projecteur propose cinq modes d'image prédéfinis : Vif, Standard, Film, Doux et Bureau. Un mode Utilisateur est disponible, offrant un contrôle avancé de l'image. Il permet d'ajuster la balance des blancs avec une correction sur 11 points, ainsi que de modifier la teinte, la saturation et la luminosité. La température de couleur dispose d'un menu de correction spécifique avec trois valeurs prédéfinies (froide, standard et chaude) et un mode utilisateur qui permet de corriger l'échelle de gris, mais uniquement sur un point.
Si ce panorama semble complet, il manque toutefois une sélection séparée des différents gamuts, car le JMGO N1S 4K est toujours placé dans la couverture BT.2020, l'espace couleur le plus large.
La détection d'un signal HDR bascule le projecteur dans ce mode, mais il ne dispose pas d'un dynamic tone mapping ni d'une gestion spécifique du gamma EOTF propre à ce type de signal.

Le traitement vidéo intégré offre l'accès à une aide à la fluidité (interpolation d'images) qui fonctionne sur les sources SDR et HDR, ainsi qu'à une réduction de la latence pour offrir un niveau d'input lag le plus réduit possible pour les adeptes de jeux vidéo en ligne.
Bruit de fonctionnement et qualité du système sonore intégré :
Le JMGO N1S 4K est le champion de la discrétion. J’ai d’abord mesuré le bruit ambiant de ma pièce, projecteur éteint, qui s’élevait à 35,5 dB. Après avoir allumé le projecteur avec la puissance de son laser au maximum (niveau 10), je n’ai pu relever qu’une différence de 0,1 dB. Autant vous dire que c’est exceptionnel, et que le système MALC tient ses promesses en termes de gestion de la chaleur. Le ventilateur est si silencieux qu’il se fond parfaitement dans le bruit de fond, ce qui en fait un allié idéal pour les séances de cinéma immersives.


Quant au système sonore intégré, s’il peut dépanner en déplacement ou dans des configurations minimalistes, je recommande toutefois de confier la restitution de la bande-son de vos films et séries à un système audio externe. Les deux haut-parleurs de 5 W, bien que certifiés DTS et Dolby Audio, manquent de profondeur et de puissance pour restituer pleinement les nuances sonores, surtout dans un grand espace.
Consommation électrique :
En termes de consommation électrique, le JMGO N1S 4K se montre également très économe. Avec le laser réglé à sa puissance maximale (niveau 10), le projecteur consomme seulement 65,9 W. Lorsque le laser est au minimum, ses besoins en électricité chutent de presque moitié, atteignant seulement 36 W. Cette efficacité énergétique, couplée à ses performances techniques, en fait un appareil respectueux de l’environnement et adapté à une utilisation prolongée sans craindre une explosion de la facture d’électricité.


Piqué et précision :
Le petit prix du JMGO N1S 4K ne lui permet pas d’être équipé d’un bloc optique aussi performant que celui d’un Leica Cine 1 (qui coûte tout de même 3600 €). Cependant, ses résultats restent encourageants, avec une absence notable d’aberrations chromatiques. Cela dit, j’ai pu détecter une légère baisse de précision entre le bord extrême gauche de l’image et son équivalent à droite. Globalement, l’image reste précise pour vos sources SDR et 4K HDR, ce qui en fait un choix solide pour un usage quotidien, même s’il ne rivalise pas avec les performances des modèles haut de gamme.


Fluidité :
La puce DMD 0,47 pouce et la conversion des signaux entrants en 60 Hz (mauvais 3:2 pulldown) ne font pas bon ménage. Ce processus de conversion peut entraîner des perturbations visibles sur l’image, notamment lors des mouvements de caméra verticaux ou horizontaux. Ces perturbations se traduisent par des ralentissements et une perte de définition, un phénomène connu sous le nom de *judder*.
La plupart des écrans plats et projecteurs modernes intègrent des traitements vidéo visant à réduire, voire éliminer le judder, comme l’interpolation d’images (également appelée MEMC, PureMotion, etc.). Cependant, cette correction de fluidité peut parfois faire plus de mal que de bien, en introduisant des artefacts de mouvement ou en rendant l’image trop fluide et donc peu naturelle.
Sans aucune assistance, l’image du JMGO N1S 4K n’est pas trop affectée par le judder, ce qui poussera certains utilisateurs à laisser l’interpolation d’images désactivée. Si vous décidez tout de même de l’activer, le niveau « bas » semble offrir un bon compromis entre réduction du judder et préservation du naturel de l’image.
Input Lag :
Sans activer l’option de latence ultra-faible, l’input lag du JMGO N1S 4K serait inacceptable pour les gamers, avec un retard de 141,8 ms. Heureusement, l’activation de cette fonctionnalité réduit la latence à un bien meilleur 18,4 ms, en faisant une option viable pour le jeu occasionnel. Bien qu’il ne puisse pas rivaliser avec les moniteurs ou projecteurs dédiés au gaming, ce niveau de réactivité est plus que suffisant pour la plupart des joueurs, en particulier ceux qui préfèrent les jeux solo ou moins compétitifs.


Overscan et présence de la bordure grise typique de la puce DMD 0,47 :
L’overscan est un phénomène où une partie de l’image est coupée sur les bords, souvent pour s’adapter aux anciens écrans CRT ou pour masquer des artefacts visuels. Sur le JMGO N1S 4K, l’overscan est absent, comme le confirme l’étude d’une mire de test : aucun cropping n’est effectué par le traitement vidéo du projecteur, ce qui garantit une restitution fidèle de l’image dans son intégralité. En revanche, comme avec toutes les puces DMD 0,47, une bordure grise est visible sur les bords de l’image. Cette bordure est inhérente à la non-activation d’une partie des micro-miroirs de la puce et se manifeste sous la forme d’une bande plus claire d’environ 2 cm de largeur. Bien que discrète, elle peut être perceptible dans certaines conditions de projection, notamment sur des fonds sombres ou unis.

Speckle laser :
Le procédé MALC (Microstructure Adaptive Laser Control) du JMGO N1S 4K permet déjà de réduire significativement l’effet speckle, ces petites taches granuleuses ou scintillantes qui apparaissent souvent sur les projections laser en raison de l’interférence des faisceaux lumineux. Cependant, le choix de l’écran joue un rôle déterminant dans la visibilité de cet effet. J’ai testé ce projecteur sur une toile Fresnel et sur mon écran blanc lambertien de référence. La toile Fresnel, en raison de sa structure et de sa composition, tend à accentuer une partie de l’effet speckle, ce qui le rend plus visible. En revanche, sur une toile blanche lambertienne, cet effet est pratiquement absent, offrant une image plus homogène et agréable à regarder. Pour une expérience triple laser optimale, mieux vaut donc privilégier un écran adapté.

Colorimétrie :
Mes conditions de tests et de mesures restent toujours les mêmes. J’utilise une toile de référence blanche à gain 1 parfaitement lambertienne, et je procède à mes mesures face à la toile à l’aide d’un colorimètre Klein K10A, que j’ai profilé le jour du test avec un spectrophotomètre Jeti 1501 Hi Res, offrant une précision spectrale de 2 nm. Ce type de matériel est indispensable pour obtenir des mesures fiables avec un projecteur laser ou triple laser. Ne vous attendez pas à des résultats similaires avec des colorimètres ou spectrophotomètres d’entrée de gamme, car les niveaux d’erreur induits sont bien trop importants (je les détaille dans cet article dédié).

Passé ce rappel, la source lumineuse triple laser MALC du N1S 4K couvre 96,53 % de l’espace couleur BT.2020 et 99,39 % du DCI-P3. En revanche, vous n’aurez pas le choix du gamut, car le projecteur reste bloqué sur le plus large. J’ai donc été contraint de le calibrer avec cette référence à D65.


En sortie de boîte, le point blanc est bien ajusté dans les modes Cinéma, Bureau et HDR, avec un écart deltaE tout juste supérieur à 3. C’est déjà excellent en sortie de boîte, bravo JMGO ! Grâce aux menus dédiés, j’ai pu calibrer finement l’échelle de gris et le gamma pour obtenir une température de couleur de 6519 K, avec un écart deltaE réduit à 0,9.


Gestion HDR :
Le projecteur JmGO N1S 4K est compatible 4K HDR HDR10, mais il présente certaines limites dans sa gestion des métadonnées dynamiques. En effet il ne dispose pas d’une fonction de Dynamic Tone Mapping (DTM), un système qui ajuste en temps réel le contraste et la luminosité de l’image HDR en fonction des scènes projetées. Cette absence oblige le N1S 4K à s’appuyer sur une détection statique des métadonnées HDR, bloquée jusqu’à un plafond de 1000 nits (unité mesurant l’intensité lumineuse).

Pourquoi est-ce important ? Les contenus HDR sont souvent masterisés avec des pics de luminance variables, dépassant parfois 1000 nits (comme certains films ou jeux vidéo). Sans DTM, le projecteur ne peut pas adapter dynamiquement la restitution : il se base sur une courbe de tonalité prédéfinie, ce qui peut entraîner une perte de détails dans les hautes lumières ou des noirs moins profonds dans les scènes sombres. En pratique, l’utilisateur devra calibrer manuellement les réglages pour les films ou séries HDR, en ajustant la luminosité et le contraste afin d’optimiser l’équilibre global.

Par ailleurs, le JmGO N1S 4K ne prend pas en charge les formats HDR10+ et Dolby Vision, des technologies qui utilisent des métadonnées dynamiques (scène par scène). Si ces absences se justifient par un tarif plus accessible, elles placent le modèle en retrait face à une concurrence offrant une gestion HDR plus complète, bien que souvent à des prix supérieurs.
Contraste et luminosité :
Le JmGO N1S 4K affiche une luminosité annoncée de 1100 lumens ISO et un rapport de contraste natif de 1600:1. En termes de puissance lumineuse, il est possible d’atteindre la valeur promise, mais uniquement en activant la fonction super luminosité, qui malheureusement génère une dérive verdâtre rendant cette option inutilisable en home cinéma. En conservant des couleurs justes, le projecteur délivre environ 900 lumens, ce qui reste tout à fait respectable. Cette luminosité permet d’obtenir une luminance de 26 fL en HDR sur une base d’image 16/9ème de 2m50, et de 16 fL en SDR sur une base de 3m20. Bien que ce projecteur ne soit pas le plus lumineux du marché, il s’avère parfaitement adapté à une utilisation domestique, surtout si l’on respecte les recommandations de taille d’écran mentionnées. Et n’oublions pas son prix attractif de 990€, qui en fait une option très compétitive.

Côté contraste, JmGO, à l’instar de ses concurrents comme Hisense ou Valérion (qui partagent le même moteur triple laser), intègre un dispositif de contraste dynamique non débrayable. Cependant, ce système fonctionne de manière si discrète qu’il peut être qualifié de contraste utile : il ne provoque ni baisse de dynamique ni color shifting (cette dérive de couleurs générée par la fonction EBL Enhanced Black Level du Valérion VisionMaster Pro 2). En testant une mire à 00 IRE (noir absolu) avec un petit élément lumineux, on mesure un contraste natif de 1548:1, très proche des 1600:1 annoncés par le constructeur. Je tiens à saluer les annonces réalistes de JmGO, qui contrastent avec le bullshit marketing de certains concurrents, une transparence qui mérite d’être soulignée.
Après plusieurs heures de tests avec le JmGO N1S 4K, mes impressions oscillent entre surprise et admiration. Commençons par le SDR, où j’ai plongé dans l’univers feutré et stylisé de Mad Men sur Netflix. Les scènes sombres de l’appartement new-yorkais de Donald Draper, souvent noyées dans une pénombre élégante mais exigeante, ont révélé toute la subtilité du « contraste utile » de ce projecteur. Malgré l’obscurité dominante, les noirs conservent une densité remarquable, évitant l’écueil du « noir écrasé », tout en préservant les détails des costumes en tweed, des reflets des verres de whisky et des ombres portées sur les murs en bois. Une prouesse pour un appareil à ce tarif. La luminosité, calibrée sur ma base d’écran blanc de 2m23, se montre parfaitement équilibrée : ni agressive, ni trop timide, elle épouse la gradation subtile des lumières des années 1960, tandis que la précision des couleurs – ces teintes chaudes, ces rouges profonds et ces ocres terreux – sublime la photographie vintage de la série. Un vrai plaisir, d’autant qu’il me reste trois saisons à dévorer !


Passons à une ambiance radicalement différente avec la scène de la bataille inaugurale de Gladiator 2 , toujours en SDR. Ici, le JmGO N1S 4K démontre sa polyvalence : les rouges sang, les dorés des armures et les verts des paysages arides éclatent avec une richesse qui frôle le tactile. Le piqué, net sans être artificiel, restitue chaque détail des textures – la poussière soulevée par la bataille, les fissures des boucliers – tout en maintenant une fluidité organique dans les mouvements des combattants. Ma salle de test, pourtant sobre, s’est métamorphosée en un champ de bataille antique hyper réaliste, preuve que la magie opère même sans HDR.

Justement, parlons HDR avec des extraits de Dune 2 en 4K HDR. Les paysages désertiques d’Arrakis, baignés d’une lumière solaire implacable, mettent en avant deux atouts majeurs du N1S 4K. D’abord, le speckle – ce grain parasite typique des lasers – est ici discret, voire absent, contrairement à certains triple laser concurrents où l’effet « fourmillement » distrait l’œil. Ensuite, le contraste, étonnamment dynamique pour un projecteur à moins de 1000€, joue parfaitement son rôle. Les scènes nocturnes aux lumières bleutées de la salle de commandes Harkonnen prouvent que le DTM (absent, rappelons-le) n’est pas toujours indispensable pour obtenir une image cohérente, à condition d’accepter un peu de calibration manuelle.

Enfin, une note personnelle : après des mois de lutte contre les caprices des projecteurs laser en photo, je semble avoir trouvé le réglage idéal pour capturer le rendu du JmGO N1S 4K. Adieu la dérive rouge qui plombe habituellement les clichés de ces appareils ! Les images jointes à cet article reflètent mieux l’expérience visuelle.
Après avoir passé plusieurs heures en compagnie du JmGO N1S 4K, je suis convaincu que ce projecteur mérite amplement son Gold Award mondoprojos.fr. Il propose une image de très haut niveau, avec des noirs denses, des couleurs précises et une luminosité bien dosée, le tout à un prix maîtrisé qui en fait une option extrêmement attractive pour les amateurs de cinéma à domicile. Son « contraste utile » fait des merveilles, que ce soit dans les scènes sombres de Mad Men ou les explosions de couleurs de Gladiator 2, tandis que sa gestion HDR, bien que perfectible, surprend par sa cohérence et son absence de speckle gênant.

Cependant, je ne peux m’empêcher de penser que ce projecteur aurait pu décrocher un Double Gold Award s’il avait intégré une sélection des différents Gamut et une compatibilité Dolby Vision. Ces ajouts auraient permis de rivaliser avec les modèles haut de gamme, mais ils auraient sans doute alourdi son prix, ce qui aurait nui à son accessibilité. Et c’est là tout l’intérêt du JmGO N1S 4K : il offre une expérience visuelle immersive et qualitative sans sacrifier son rapport performance-prix.
Je tiens à remercier JmGO pour avoir relevé le défi de proposer un projecteur triple laser à moins de 1000€, tout en maintenant une telle exigence de qualité. Je n’ai aucun doute sur le fait que ce modèle rencontrera un succès populaire dès sa disponibilité prévue en mars 2025. Pour ceux qui cherchent un projecteur polyvalent, performant et accessible, le JmGO N1S 4K s’impose comme une valeur sûre.

If you’ve been following me for a long time, dear readers, you know that what I love most is discovering small devices with an unbeatable price-to-performance ratio that no one saw coming. Well, I can’t resist the temptation, before concluding this new review, to tell you that the JMGO N1S 4K is about to earn its place in the hall of fame of home cinema projectors on Mondoprojos, much like the BenQ W1070 or the Xgimi H1, which were hugely successful among home cinema enthusiasts.
This model is part of the new generation of so-called "Lifestyle" projectors, which have been very popular in recent years, similar to the Hisense C2, Formovie X2, Xgimi Ultra, or Valérion Pro2. Designed to blend seamlessly into any interior, it is also the first triple laser front-projection Lifestyle device adapted to the European market, priced under €1000! We’ll see together that this triple laser projector, mounted on a gimbal, hasn’t sacrificed performance for an affordable price.
Update 31th March 2025 :
Pricing and Availability
The JMGO N1S 4K will be available starting April 3, 2025 on Amazon in the US and Europe (Germany, France, Italy, Spain) with a suggested retail price of $1,299 (US) and €1,399 (Europe). However, you can take advantage of a special launch discount, bringing the price down to just $999 / €999 for a limited time.
Like the vast majority of its competitors, the JMGO N1S 4K is a projector equipped with a 0.47-inch DMD chip. Starting from a native Full HD resolution (1920x1080p), it projects all elements of a UHD image (3840x2160), but in a separate and staggered manner, so quickly that the human eye cannot perceive this operation.
To illuminate our home cinema screens, the N1S 4K uses a patented Red Green Blue (RGB) triple laser light source developed by JMGO, called MALC (Microstructure Adaptive Laser Control). This technology incorporates nine patents and is based on a modulated stack of RGB lasers. Developed in collaboration with Nichia, the NUMB12T laser powers this projector, drastically reducing optical efficiency losses while optimizing thermal dissipation (with a quieter cooling system).

The MALC excels at reducing speckles, artifacts often associated with triple laser projectors. Thanks to its LSR (Light Speckle Reducer) module, the N1S eliminates 97% of these unwanted effects by adjusting the amplitude and frequency of the laser beam via a vibrating diffuser.
Let’s also talk about light diffusion: with a four-layer micro-partition diffuser technology (400 to be exact), the light is homogenized to a degree superior to its competitors. This system ensures a luminous uniformity of 95%.
The JMGO N1S 4K is a portable model. With its featherweight of 2 kg and gimbal support, it offers vertical flexibility of up to 135°. Whether in a bedroom, living room, or even outdoors, this projector adapts instantly thanks to its automatic calibration algorithms. Keystone, focus, and alignment: everything is handled by the device.
Summary of its key features :
- 4K UHD resolution (emulated from a 0.47-inch DMD chip)
- 1100 ISO lumens brightness
- 1600:1 contrast ratio
- 110% BT.2020 color coverage
- Speckle reduction > 97%
- HDR10 compatibility
- 3D Ready
- Throw ratio: 1.2:1

I received both of JMGO’s new Lifestyle models on the same day: the N1S 4K, the subject of this review, and an entry-level device based on the same gimbal concept but with an LED light source instead of the triple laser (the Nano 1S with 460 ISO lumens). Both come in the same protective transport case, weighing 2.4 kg and with compact dimensions of 18.69 x 16.25 x 19.10 cm. This is a far cry from the 29.4 x 39.4 x 22 cm / 4.5 kg of the Ultimate and Ultra versions (tested on the blog).

The design remains cubic, with a light white front and a darker gray back. It is mounted on a gimbal base that integrates the power input into its stand. You’ll need to account for the external power brick during installation, especially if you plan to mount it on the ceiling.

Its optical block is fully motorized but only for focus and keystone correction, as this model lacks an optical zoom. With a throw ratio of 1.2:1, you’ll need approximately 2.66 meters of distance to achieve a 100-inch diagonal image (with a base of 2.22 meters).
The front of the projector houses the lens as well as sophisticated sensors, such as 3D Time-of-Flight (ToF) sensors and high-resolution CMOS cameras. These sensors are paired with algorithms developed by JMGO, which automatically adjust settings based on the environment (adaptive brightness, automatic screen adjustment, intelligent obstacle avoidance, and automatic image sharpness calibration).
In terms of hardware, it is equipped with a MediaTek MT9629 processor, 2 GB of RAM, and 32 GB of internal storage, as well as two 5 W speakers certified for DTS and Dolby Audio. A DTS and Dolby Audio-compatible sound system, consisting of two 5 W speakers, is housed under the casing.
Connectivity is kept to a minimum, with a single HDMI 2.1 eARC input and a USB-A 2.0 port for connecting a hard drive or USB stick. The N1S 4K is a smart projector that also features Wi-Fi and Bluetooth connections.

Its dark-colored remote follows the classic design of Android TV remotes, with buttons for power, volume control, menu navigation, and quick access to Google Assistant for voice commands. It includes a four-way directional pad with a central select button, as well as direct access buttons for Netflix, Prime Video, and YouTube.
The JMGO N1S 4K runs on the Google TV operating system. Its home screen can be customized to your preferences, allowing quick access to frequently used apps, settings, and various streaming services. In the app menu, you can easily select a specific input, adjust network settings, access streaming apps and the built-in media player, or explore the Google Play Store to download new apps. A shortcut to settings, represented by a gear icon, takes you directly to the essential adjustment menu.

You can manually adjust brightness on a scale from 1 to 10 for more precise control. The "Ultra Brightness" option increases brightness but at the expense of color accuracy. This model does not have a dynamic iris to enhance contrast, but we’ll see later that this isn’t necessarily a drawback.
The projector offers five predefined picture modes: Vivid, Standard, Film, Soft, and Office. A User mode is also available, providing advanced image control. It allows you to adjust white balance with an 11-point correction, as well as modify hue, saturation, and brightness. The color temperature has a dedicated correction menu with three presets (cool, standard, and warm) and a user mode that allows grayscale correction, but only at one point.
While this overview seems comprehensive, it lacks separate gamut selection, as the JMGO N1S 4K is always set to BT.2020, the widest color space.
When an HDR signal is detected, the projector switches to this mode, but it does not feature dynamic tone mapping or specific gamma EOTF management for this type of signal.

The integrated video processing offers motion smoothing (frame interpolation) for both SDR and HDR sources, as well as reduced latency to provide the lowest possible input lag for online gaming enthusiasts.
Operating Noise and Quality of the Built-in Sound System :
The JMGO N1S 4K is the champion of discretion. I first measured the ambient noise in my room with the projector turned off, which was 35.5 dB. After turning on the projector with its laser at maximum power (level 10), I only observed a difference of 0.1 dB. Needless to say, this is exceptional, and the MALC system delivers on its promises in terms of heat management. The fan is so quiet that it blends seamlessly into the background noise, making it an ideal ally for immersive movie sessions. As for the built-in sound system, while it can serve as a backup for on-the-go setups or minimalist configurations, I still recommend entrusting the audio reproduction of your movies and series to an external sound system. The two 5 W speakers, although certified for DTS and Dolby Audio, lack depth and power to fully reproduce sound nuances, especially in a large space.


Power Consumption :
In terms of power consumption, the JMGO N1S 4K is also highly efficient. With the laser set to its maximum power (level 10), the projector consumes only 65.9 W. When the laser is at its minimum setting, its power requirements drop by almost half, reaching just 36 W. This energy efficiency, combined with its technical performance, makes it an environmentally friendly device suitable for prolonged use without worrying about a spike in your electricity bill.


Sharpness and Precision :
The affordable price of the JMGO N1S 4K doesn’t allow it to be equipped with an optical block as advanced as that of a Leica Cine 1 (which costs €3600, after all). However, its results are still encouraging, with no noticeable chromatic aberrations. That said, I did detect a slight drop in sharpness between the far-left edge of the image and its equivalent on the right. Overall, the image remains precise for your SDR and 4K HDR sources, making it a solid choice for everyday use, even if it doesn’t quite match the performance of higher-end models.


Fluidity :
The 0.47-inch DMD chip and the conversion of incoming signals to 60Hz (poor 3:2 pulldown) don’t make the best pairing. This conversion process can cause disruptions in the image, particularly noticeable during vertical or horizontal panning shots. These disruptions manifest as slowdowns and a loss of definition, a phenomenon known as *judder*.
Most modern flat screens and projectors include video processing features designed to reduce or even eliminate judder, such as frame interpolation (also known as MEMC, PureMotion, etc.). However, this motion smoothing can sometimes do more harm than good, introducing motion artifacts or making the image appear unnaturally fluid.
Without any assistance, the JMGO N1S 4K’s image isn’t overly affected by judder, so some users may prefer to leave frame interpolation turned off. If you do decide to enable it, the "low" setting seems to strike a good balance between reducing judder and preserving the natural look of the image.
Input Lag :
Without activating the ultra-low latency option, the JMGO N1S 4K’s input lag would be unbearable for gamers, coming in at a sluggish 141.8 ms. Fortunately, enabling this feature reduces the lag to a much more acceptable 18.4 ms, making it a viable option for casual gaming. While it may not compete with dedicated gaming monitors or projectors, this level of responsiveness is more than adequate for most gamers, especially those who enjoy single-player or less competitive titles.


Overscan and the Gray Border Typical of the 0.47-inch DMD Chip :

Overscan is a phenomenon where part of the image is cropped at the edges, often to fit older CRT screens or to mask visual artifacts. On the JMGO N1S 4K, overscan is absent, as confirmed by testing with a test pattern: no cropping is performed by the projector’s video processing, ensuring a faithful reproduction of the entire image. However, as with all 0.47-inch DMD chips, a gray border is visible along the edges of the image. This border is inherent to the non-activation of a portion of the chip’s micro-mirrors and appears as a lighter band approximately 2 cm wide. While subtle, it can be noticeable under certain projection conditions, particularly on dark or solid backgrounds.
Laser Speckle :
The MALC (Microstructure Adaptive Laser Control) technology in the JMGO N1S 4K already significantly reduces the speckle effect, those small granular or shimmering spots that often appear in laser projections due to light beam interference. However, the choice of screen plays a crucial role in the visibility of this effect. I tested this projector on a Fresnel screen and my reference white Lambertian screen. The Fresnel screen, due to its structure and composition, tends to accentuate some of the speckle effect, making it more noticeable. On the other hand, on a white Lambertian screen, this effect is practically absent, delivering a more uniform and pleasant image. For an optimal triple laser experience, it’s best to choose the right screen.
Colorimétry :
My testing and measurement conditions remain consistent. I use a perfectly Lambertian white reference screen with a gain of 1, and I take measurements directly from the screen using a Klein K10A colorimeter, which I profiled on the day of testing with a Jeti 1501 Hi Res spectrophotometer, offering spectral accuracy of 2 nm. This type of equipment is essential for obtaining reliable measurements with a laser or triple-laser projector. Do not expect similar results with entry-level colorimeters or spectrophotometers, as the margin of error they introduce is far too significant (I detail these in a dedicated article).

With that said, the MALC triple laser light source of the N1S 4K covers 96.53% of the BT.2020 color space and 99.39% of DCI-P3. However, you won’t have a choice in gamut selection, as the projector remains locked to the widest setting. I was therefore forced to calibrate it using the D65 reference.


Out of the box, the white point is well-adjusted in Cinema, Office, and HDR modes, with a deltaE deviation just above 3. This is already excellent for a default configuration—well done, JMGO! Using the dedicated menus, I finely calibrated the grayscale and gamma to achieve a color temperature of 6519 K, with a deltaE reduced to 0.9.


HDR Management :
The JmGO N1S 4K projector is compatible with 4K HDR and HDR10, but it has certain limitations in its handling of dynamic metadata. Specifically, it lacks a Dynamic Tone Mapping (DTM) feature, a system that adjusts contrast and brightness in real time based on the HDR content being displayed. Without DTM, the N1S 4K relies on static HDR metadata detection, capped at a maximum of 1000 nits (a unit measuring brightness intensity). Why does this matter? HDR content is often mastered with variable luminance peaks, sometimes exceeding 1000 nits (as seen in certain films or video games). Without dynamic tone mapping, the projector cannot adapt the image dynamically: it uses a predefined tonal curve, which can result in lost detail in bright highlights or less nuanced blacks in darker scenes. In practice, users will need to manually calibrate settings for HDR movies or series by adjusting brightness and contrast to optimize overall balance.

Additionally, the JmGO N1S 4K does not support HDR10+ or Dolby Vision, technologies that leverage dynamic metadata (scene-by-scene adjustments) to enhance color accuracy and realism. While these omissions help keep the projector’s price more accessible, they place it behind competitors offering more comprehensive HDR management—albeit at higher price points. This trade-off highlights a key consideration: prioritizing budget-friendliness versus cutting-edge HDR performance.

Contrast and Brightness :
The JmGO N1S 4K boasts an advertised brightness of 1100 ISO lumens and a native contrast ratio of 1600:1. In terms of light output, it is possible to achieve the claimed brightness, but only by activating the "super brightness" mode, which unfortunately introduces a greenish tint, making this setting unsuitable for home cinema use. With accurate colors, the projector delivers around 900 lumens, which is still entirely respectable. This brightness allows for a luminance of 26 fL in HDR on a 16:9 image base of 2.5 meters, and 16 fL in SDR on a base of 3.2 meters. While this projector isn’t the brightest on the market, it is perfectly suited for home use, especially if you follow the recommended screen size guidelines. And let’s not forget its attractive price of €990, making it a highly competitive option.

Regarding contrast, JmGO, like its competitors such as Hisense or Valérion (which share the same triple laser engine), incorporates a non-disengageable dynamic contrast system. However, this system operates so subtly that it can be described as useful contrast: it causes neither a loss of dynamism nor color shifting (the color drift generated by the EBL Enhanced Black Level function of the Valérion VisionMaster Pro 2). When testing a test pattern at 00 IRE (absolute black) with a small bright element, the native contrast measures 1548:1, very close to the 1600:1 claimed by the manufacturer. I would like to commend JmGO for its realistic claims, which stand in stark contrast to the marketing hype of some competitors—a level of transparency that deserves recognition.
After several hours of testing the JmGO N1S 4K, my impressions swing between surprise and admiration. Let’s start with SDR, where I immersed myself in the subdued, stylized world of Mad Men on Netflix. The dimly lit scenes of Donald Draper’s New York apartment, often shrouded in elegant yet demanding shadow, highlighted the full subtlety of this projector’s useful contrast. Despite the dominant darkness, the blacks retain remarkable density, avoiding the pitfall of crushed blacks, while preserving details in tweed suits, reflections in whiskey glasses, and shadows cast on wooden walls. A remarkable feat for a device at this price point. The brightness, calibrated for my 2.23-meter white screen, strikes a perfect balance: neither aggressive nor overly timid. It complements the subtle gradations of 1960s lighting, while color accuracy—those warm hues, deep reds, and earthy ochers—elevates the series’ vintage cinematography. A true pleasure, especially with three seasons left to devour !


Next, a radically different atmosphere with the opening battle scene from *Gladiator 2*, still in SDR. Here, the JmGO N1S 4K showcases its versatility: blood-red tones, golden armor, and arid landscape greens burst forth with a richness that borders on tactile. The sharpness, crisp yet natural, reproduces every texture—dust kicked up by the battle, cracks in shields—while maintaining organic fluidity in the fighters’ movements. My modest testing room transformed into a hyper-realistic ancient battlefield, proving the magic works even without HDR.

Speaking of HDR, let’s turn to excerpts from *Dune 2* in 4K HDR. The desert landscapes of Arrakis, bathed in relentless sunlight, highlight two of the N1S 4K’s major strengths. First, speckle—the grainy artifact typical of laser projectors—is minimal here, nearly absent, unlike some triple-laser competitors where a “swarming” effect distracts the eye. Second, the contrast, surprisingly dynamic for a projector under €1000, plays its role flawlessly. The nighttime scenes with the Harkonnen command room’s blue-tinged lighting prove that DTM (absent, as a reminder) isn’t always essential for coherent imagery, provided you’re willing to do some manual calibration.

Finally, a personal note: after months of battling the quirks of laser projectors in photography, I’ve seemingly found the ideal settings to capture the JmGO N1S 4K’s output. Goodbye to the red drift that usually plagues shots of these devices! The images attached to this article now better reflect the visual experience.
After spending several hours with the JmGO N1S 4K, I am convinced that this projector fully deserves its Gold Award mondoprojos.fr. It delivers a high-quality image, with deep blacks, accurate colors, and well-balanced brightness, all at a controlled price point that makes it an extremely attractive option for home cinema enthusiasts. Its “useful contrast” works wonders, whether in the dark scenes of Mad Men or the vibrant explosions of color in Gladiator 2, while its HDR handling, though not perfect, impresses with its consistency and lack of distracting speckle.

However, I can’t help but think that this projector could have earned a Double Gold Award if it had included a selection of different Gamut options and Dolby Vision compatibility. These additions would have allowed it to compete with high-end models, but they would likely have driven up the price, compromising its accessibility. And that’s precisely the appeal of the JmGO N1S 4K: it offers an immersive and high-quality visual experience without sacrificing its performance-to-price ratio.
I would like to thank JmGO for taking on the challenge of delivering a triple laser projector under €1000 while maintaining such high standards of quality. I have no doubt that this model will be a popular success upon its expected release in March 2025. For those seeking a versatile, high-performing, and accessible projector, the JmGO N1S 4K stands out as a reliable choice.
117 Commentaire(s)
Le voilà, le remplaçant de mon Benqw2000. Seul ombre au tableau l’absence zoom, qui rend impossible son placement chez moi. Quel dommage ! En espérant qu’un futur modèle au prix aussi contenu, et permettant une plus grande latence au niveau du positionnement voit le jour. Merci pour ce test en tout cas.
Est-ce que le N1S 4k supporte les disques en exFAT via le USB?
Combien est le max au niveau des pouces peut t’il atteindre dans le noir complet ?
Merci beaucoup pour ce test d’un super produit. A quand le test de la version Led nano 1S ? Je cherche un projo pour chambre d’enfant. Merci beaucoup Gregg
Peut être en fin de semaine prochaine.
Un modèle intermédiaire, n1s se, 1080 laser, était annoncé en même temps que ces deux modèles.
Impossible de trouver des info dessus.
JMGO voudrait il vous l’envoyer ?
Je pense que j’ai déjà testé pas mal de JmGO ces derniers temps et il me reste le LED à faire donc une fois que ce sera fait je me concentrerai sur d’autres marques.
@romainL je suis presque certain que le N1S SE est l’actuel N1S et qu’il va simplement changer de nom le mois prochain.
il sort quand ?
Merci pour ce bon conseil. Pas d’écran dans la chambre mais projo qui y vient quand le carnet de note est à la hauteur.
Pour les livres il y a ce qu’il faut. J’attends encore un peu et ensuite on passe à la pléiade. 😉
Prometteur pour leur futur petit UST
Bonjour et merci pour le test
Il m’intéresse ce petit vp
J’ai cependant 2-3 questions
La balancelle peut être bougé de haut en bas ou inversement ?
L’interpolation d’image provoque–il des artefacts car j’ai bien très bien compris dans le test ?
Ou peut-on l’acheter ?
J’ai trouvé d’autres modèles jmgo sur amazon mais pas celui là
Merci d’avance pour les réponses 🙂
Merci pour la réponse mais justement est ce que ce jmgo fait des artefacts ou pas avec l’interpolation ?
Je comprends pas la tournure de phrase selon les modèles et les sources !
J’ai qu’une seule source et le modèle c’est le projecteur testé non ?
On va attendre mars alors
Franchement super test comme d’habitude !
Je vais sûrement me laisser tenter par ce jmgo n1s 4K, pour une chambre je pense que ça peut être très bien !
Et le format compact me plaît aussi !
Hâte de le voir dispo pour le commander !
Bonjour grégory
Quel écran me conseillez vous pour profiter au mieux de ce videoprojecteur ? Pas d écran alr je pense par rapport à la luminosité un peu faible ?Merci de m aider à faire mon choix .
Un écran blanc classique.
Merci pour ce test. Depuis des années que je suis en veille j’ai l’impression que ce modèle pourrait correspondre à mes attentes.
Je n’ai trouvé aucune infos concernant l’installation au plafond. Certains ont installé des modèles équivalents au plafond ? Facile ?
Produit très intéressant mais malheureusement la connectique est trop réduite pour mon usage (barre de son Sonos).
Bonjour et merci pour ce test.
Il semblerait que le N3 Ultra ne dispose pas du contraste »utile » eu égard aux mesures ( autour de 1300:1).Nous avons donc une entrée de game avec un meilleur contraste que le haut de game…vous confirmez Greg?
La version N3 Ultra européenne n’existe pas encore, on verra quand elle arrivera chez nous.
Quelle est la meilleur diagonale pour se projecteur ?
Super!
J’attends ce test du N1 version LED avec impatience! Merci
merci
Hello, déjà merci pour cette trouvaille qui pourrait remplacer mon vieux H1 sans me ruiner. Question de nOOb qui n’arrive toujours pas à assimiler les notions de recul, diagonale, focus etc. Si je le pose à 3.50-4m en mode plafond (posé sur le haut d’une bibliothèque) par exemple et que je souhaite réduire la taille de l’image (hauteur sous plafond 200cm, largeur de salle 300-350 +/-) ce sera possible ? J’ai rien trouvé sur le mode d’emploi de la marque très succinct (sur els autres NS). Merci 😀
@graindepixel le throw ratio est 1:20 donc à 3m50 tu auras une image de 292cm de large et 164cm de haut, et à 4m tu auras une image de 333cm de large et 187cm de haut. S’il est en haut de l’ecran et pas en bas tu aurais fort intérêt à le mettre la tête en bas, car dans ce cas tu n’utiliseras presque pas de correction trapézoïdale alors que à l’endroit tu en utiliseras énormément.
Des avis entre un Hisense c1 qui prends tous les formats,mais qui est un peu juste pour un écran de 120pouces,dont le ventilateur intermittent peu être gênant et ce jmgo silencieux,qui prends pas tous les formats ?
C’est vrai, j’ai un Hisense C1 et l’intermittence du ventilateur est très gênante, la nuit il est silencieux et gênant.
Sinon un bon projecteur mais ce petit Jmgo a un meilleur contraste et le ventilateur ne sonne apparemment pas mais bien sûr 1 HDMI seulement, c’est plus pour être portable, cinéma d’été, etc… pour une salle fixe pas tellement…
Bonjour et merci pour tous ces tests très précis et intéressants. Étant nouveau dans le domaine, j’aimerais me monter un petit setup home cinéma sans trop dépasser mon budget. Ce projecteur semble intéressant, mais avec ses 900 lumens, est-ce que ce ne serait pas un peu juste pour regarder quelque chose en plein jour ? La pièce est assez lumineuse, même si elle n’est pas directement exposée au soleil.
Sinon, existe-t-il d’autres alternatives dans cette gamme de prix ? Peut-être plus lumineuses (même si je suis conscient que cela ne fait pas tout), car je n’ai pas envie de devoir fermer entièrement le volet à chaque fois que je veux l’utiliser. Qu’en pensez-vous ?
Merci d’avance !
@peli 900 lumens sans toile dédiée en plein jour… ça risque de ne pas passer.
Peli, quand je lis « vidéo-projecteur » et « en plein jour », je pense que tu n’auras rien de satisfaisant, même avec des modèles hait de gamme. Le mieux que puisse faire un VP, c’est de ne pas allumer du tout, mais jamais il n’assombrira une surface. Donc en plein jour les noirs seront au mieux de la couleur de ta surface de projection, donc … blancs.
Pour du plein jour c’est une TV qu’il faut. Avec un VP il faut assombrir un minimum.
Bonjour et merci pour ce test ! Une question que je me pose par rapport à l’absence de sortie audio et fait de devoir gérer la partie son avec l’eARC du port HDMI (je ne parle pas du Bluetooth, pas trop confiance avec les problèmes potentiels de latence ou perte de qualité).
Il me semble avoir compris que l’eARC servait surtout si on a une source A/V externe, qu’on peut brancher alors directement à une barre de son compatible puis renvoyer le signal de la barre de son vers le VP.
Mais si on souhaite simplement utiliser le VP directement avec Google TV (sans source externe), peut-on utiliser la prise HDMI eARC comme sortie vers une barre de son compatible ?
Bonne journée
@Grandpop Oui bien sûr ARC = Audio Return Chanel en place depuis 2009 et HDMI 1.4. Le e-ARC pour enhanced est arrivé en 2019 avec le HDMI 2.1 pour supporter les nouveaux formats audio HD: plus que 5.1, atmos, moins compressé, etc… mais ne change pas le principe.
Merci pour la réponse !
bonjour, étant sensible aux effets arc-en-ciel des dlp , le fait de passer d’une lampe à du tri laser supprime t-il cet effet indésirable totalement ou l’atténue-t-il simplement ? Merci pour vos réponses ! Bon dimanche .
Non mieux vaut éviter ce type de projecteur si vous êtes sensible.
Merci Greg !
Bonjour,
Nouveau sur le site, j’apprécie le sérieux ( drôle) des commentaires et des tests,
j’ai une question,
je suis fan de cinéma N&B et je fais aussi de la photo N&B que j’aimerais projeter, pouvez vous me dire si il existe un ou plusieurs videoprojecteurs plus performants que les autres dans ce domaine.
Merci
Bonjour,
Un projecteur avec une belle précision colorimétrique. Hisense, Valérion, BenQ en DLP.
Bonjour Gregory,
Merci pour tous ces tests que je lis avec toujours beaucoup d’intérêt !
Cattod et vous aviez produit un tableau comparatif des différents modèles testés. Je le trouvais très bien fait et parfait pour une lecture rapide des mesures. Ce tableau existe t-il encore ? Dans ce cas où le trouver ? Dans le cas contraire, aura-t-on la chance de le voir réapparaître ? Merci 🙏
@surround0
Oui c’est prévu de le mettre à l’envers. La seule question que je me pose c’est de savoir si l’appareil permet de réduire la taille d’image une fois positionné et calée. Exemple j’ai une diagonale de 292cm de large et 164cm de haut une fois en place, est ce que ça reste possible de diminuer cet affichage (ex si ça déborde à droite et à gauche) via la partie logicielle ou autre. Car si il faut absolument le placer à une distance précise c’est mort.
Bonsoir, pas tous. Certains ont un zoom optique et aussi un Lens-shift vertical.
Salut, merci pour vos réponses, effectivement je ne vais pas utiliser en plein jour, mais disons que je voulais avoir une idée plus précise de la plage d’utilisation. Est-ce que vous savez si le projecteur est déjà en vente et si oui, où ça ? Merci
Bonjour, il semble qu’il sera mis en vente en mars/avril.
J’avais un JMGO N1 pour ma terrasse la nuit (1080p, 750 ISO, android tv 11 (sans Netflix), et je pense que je vais acheter ce N1S 4K, car j’ai beaucoup aimé la qualité du N1 donc ce nouveau fait tout : léger, 4k, plus ISO, GTV avec Netflix. Il parait que parmi les petits il va être l’un des meilleurs
vs le benq gp520 qui dispose de plus de patate au niveau de la luminosité, ce jmgo reste meilleur si j’ai bien compris : meilleur contraste et surtout il devrait etre moins cher !
Sur quel site pourrons-nous l’acheter ?
Rien pour le moment à part sur aliexpress ou il commence à apparaître !
J’espère qu’avant la fin du mois on pourra le trouver sur des sites de confiance !
Hâte de pouvoir le tester quand même !
Si quelqu’un voit une pré-commande ou même dispo, je suis preneur d’un lien !
Merci
Je regarde régulièrement sur le site de JMGO mais toujours rien.
Sa sortie chez nous est prévue pour le 3 avril 2025 🍾
Merci beaucoup pour ce retour ! Je scrutais moi aussi cette information ! Ayant acheté le xming v1 ultra (malencontreusement achevé) via un de vos partenaires afin d’avoir vos réglages calibrés (je vous remercie), il y’aura t’il une possibilité d’avoir là aussi vos réglages calibrés (pour un écran blanc simple) à travers un achat via un partenaire (ou sans !). Un projecteur calibré, ca change la vie !
Bonjour,
Merci pour vos articles, c’est un plaisir de lire des tests aussi détaillés. Ce N1S 4K à l’air parfait, j’ai hâte qu’il sorte pour voir son placement tarifaire. La 4K chez JmGO étant actuellement accessible qu’à partir de 1300€ avec le N1 ULTRA, j’ai commandé hier le N1 (1080p) à 550€ (dommage que ce modèle là n’a pas de test ^^’).
Encore merci pour tout le travail réalisé.
Le Nano est déjà en test ici (bien avant sa sortie du mois de Mai 2025) :
https://www.mondoprojos.fr/2025/02/26/test-du-jmgo-n1s-nano-un-projecteur-lifestyle-compact-pour-le-streaming-et-les-vacances/
Is it possible to digitally shrink the picture and still use 3D?
Is it known if the light engine is sealed for dust resistance?
Bonjour à tous,
Comme plusieurs personnes, je regarde ce jmgo n1s 4K dont le budget contenu pourrait bien me faire passer le pas de l’achat d’un VP.
Et si je franchis le pas, il me faudra un écran 🙂 Je souhaiterais savoir si quelqu’un pourrait me conseiller un type d’écran, je partirai sur un écran pour une image de 90″ de diagonale, manuel et accroché au plafond que je descendrai devant ma TV Panasonic, la pièce est mon salon, murs clair, lumineuse mais sans plus.
J’ai parcouru un peu le forum mais j’avoue que, débutant sur le sujet, c’est assez riche en informations :). Et gregW annonce un prix contenu dans les 1ers temps puis 400€ de plus pour le jmgo dans un 2nd temps.
Le jmgo est correct en terme de luminosité mais sans plus, il semble donc qu’il faille un écran avec un gain >= à 1 :
« Les écrans techniques peuvent être classés en deux grandes catégories. La première vise à assurer un équilibre entre la dynamique de l’image (luminosité et contraste). Ces écrans sont annoncés avec un gain supérieur à 1 mais offrent des performances dans les noirs moins impressionnantes visuellement que celles des écrans à gain inférieur à 1. Ils sont donc destinés à des projecteurs moyennement à faiblement lumineux »
Mais j’ai lu également que pour limiter le Speckle il faut privilégier des écrans à gain inférieurs à 1 et que rien ne vaut un gain < à 0,6.
Faut-il que je retienne l'idée d'un équilibre et suive la phrase de GregW :
"En revanche, un écran blanc à gain de 1, dit « lambertien », diffuse la lumière de manière uniforme dans toutes les directions. Cela atténue déjà sensiblement le speckle, car la concentration lumineuse est moindre."
Voilà, je suis preneur de conseils pour un écran approprié pour aller avec le jmgo n1s 4k, en tout cas éviter les grosses fautes d'association du débutant, dans un budget moyen à l'image du jmgo.
Merci & bonne soirée à vous
Super test, merci ! Petite question : avec la configuration de ma pièce, je n’ai pas le choix que de placer un projecteur à la même distance que mon canapé (environ 2.7m). Est-ce qu’avec le rapport de projection du JMGO à 1.2 ça peut le faire ou est-ce que l’image risque d’être trop grande ? Merci d’avance !
Avec ce recul, la diagonale de l’écran doit être de 100 pouces (2m23 de base).
Merci. Je me posais la question par rapport au confort visuel en me situant à 2.7 m d’un écran de 100 pouces. D’après les recommandations que j’ai trouvé, un écran de maximum 80 pouces est conseillé à cette distance. Mais je n’ai pas l’expérience pour confirmer. Est-ce que 100 pouces à 2.7m c’est acceptable ? Ou est-ce qu’il vaut mieux que je me tourne vers des projecteurs avec un rapport de projection de 1.5 ?
Pas avec une image en définition 4K, le 100 pouces ira très bien en revanche il faut adapter la luminosité à la taille et au type d’écran pour ne pas souffrir de fatigue visuelle.
Durch diesen Test bin ich auf den (wohl auch noch nicht erhältlichen) JMGO N1S « Infinity » aufmerksam geworden. Es ist aber aktuell schwierig für diese beiden Projektoren ein vollständiges Datenblatt zu recherchieren.
Merci beaucoup pour le retour, bonne nouvelle pour moi car un rapport de projection de 1.5 était limitant dans le choix de projecteur.
Je n’ai pas encore l’écran, donc je peux adapter au mieux. Dans le test l’écran blanc lambertien semble le plus approprié. Est-ce que d’autres types peuvent être plus pertinent ?
Un vrai écran lambertien ce n’est pas donné.
Si c’est pour une projection en pièce de vie il faudrait envisager un black série de nothingprojector ou plus cher, un Celexon Home cinéma Plus.
Bonjour à tous, existe t’il un vidéoprojecteur avec les même performances/qualités mais avec la fonction zoom en plus. Car là si j’ai bien compris, il faudra mettre le vidéoprojecteur exactement à la bonne distance pour couvrir la surface souhaitée.
Pas à ce prix non désolé.
Merci pour votre retour 🙂
Merci pour les précieux conseils !
Je me pose une question : est-ce que le Dolby Vision sur le Hisense Mini C2 apporte une vraie différence visible dans l’usage réel ? Et plus globalement, est-ce que les avantages du Mini C2 (luminosité, Dolby, colorimétrie…) justifient vraiment les 600 € de plus par rapport au JMGO N1S 4K ? J’hésite beaucoup entre les deux. Merci d’avance !
Pour moi oui.
Bonjour Gregory, afin d’avoir un projecteur < 1000€ (pour des sensations "ciné") en complément d'une bonne TV mini-led, est ce qu'un écran blanc basique, 80 à 100 pouces, acheté < 200€, avec des gains variant entre 1 à 1,2, ne va pas mettre en évidence les speckles provenant de source de projection mono ou tri-laser, et plus particulièrement ce JMGO N1S 4k, plutôt bien placé en prix par rapport à la concurrence?
Bonsoir, pour info ,le JMGO N1S 4K est en stock sur Amazon et bien à 999 euros
Oui disponible sur amazon !
Je viens de commander livraison ce soir !
Hâte de le récupérer !
Bonjour. Dans le test il est écrit : Avec un rapport de projection de 1.2:1, il vous faudra un recul d’environ 2,66 m pour obtenir une image d’une diagonale de 100 pouces. Et sur Amazon (9ème image), il est écrit 100 pouces 3,2m. Quelle est la bonne info du coup svp ?
100 pouces de diagonale = 223 cm de base x 1,2 = 267 cm de recul
Merci. Je vous embête avec une dernière question svp, si j’ai bien compris en le mettant à 3,3M, j’aurais donc un écran de 275cm de base que je ne pourrais pas réduire car ce modèle est dépourvu de zoom, c’est bien ça ^^ » ?
C’est bien ça. Il a un zoom numérique mais mieux vaut éviter.
Pensez vous que la 3D vaut le coup sur ce projecteur à 1200 lumens?
Sauf qu’il vaut mieux éviter un écran à Gain supérieur à 1 avec un triple laser.
Bonsoir,
Alors cela vaut ce que cela vaut mais vous pouvez avoir pour l’achat du jmgo un écran jmgo de 100″ d’une valeur de 199€ pour 1 € (au final c’est même 0 €).
Pour cela, vous ajouter le VP jmgo à votre panier puis vous retourner sur la fiche du VP.
Repérez la ligne « Obtenez 1 article gratuit avec un achat de 1€ Comment obtenir l’offre » (à droite de la photo du VP) et vous cliquez sur « Comment obtenir l’offre ».
Sur la nouvelle page, sélectionnez Afficher « les articles de l’avantage », là vous pouvez voir et ajouter l’écran jmgo de 100″ à votre panier.
La remise de 199€ est appliquée lorsque vous validez votre panier au moment du paiement. Vous pouvez tester cela ne lance pas le paiement.
Voilà j’ai remarqué cela en allant voir, si ca peut dépanner qqn ou pour une chambre ou …
Bonne commande à vous !
Hello, des retours d’utilisation ?
Je teste.. J’aime beaucoup! Mon premier laser.
Pour l’instant deux choses me préoccupent un peu:
– « light brightness » (de 1 à 10) qui baisse automatiquement suivant la température ou la lumiere ambiante, je ne sais pas pourquoi. Les ventillos ne s’entendent pas.
Il fait jamais très chaud ici (16-20’C).Bien que je suis à 10 (max) souvent, il baisse à 1 voir 4/10. Lorsque je remonte à 4, 7 ou 10, les ventillos repartent et le settings de luminosité redescend.
– Un bruit metallique comme un clique ressemblant à une goutte d’eau sur du metal un peu comme une climatisation. Difficile de décrire. C’est normal?
@paulm je peux te donner mon retour. Je l’installe, il a l’air super et à mon grand bonheur, pas de ventilateur intermittent lors du setup, contrairement au N1S. Mon premier reflexe est de faire la MAJ logicielle, avant même de regarder un film. Et là… catastrophe. Le projecteur redémarre, et fait des bips complètement anormeaux et des « clics » (peut-etre le même que décrit StryedOr), et une espece de moiré « clignote » sur l’image. J’ai tenté de faire un Factory Reset, problème non résolu. Honnêtement il m’a l’air foutu. J’ai contacté le service client de JMGO, j’imagine qu’ils répondront demain.
Hello, ayant besoin de remplacer mon xiaomi smart compact projector, j’ai porté mon dévolu sur ce vidéoprojecteur et après une première journée de test, je vois nettement la différence en terme de contraste et luminosité. Je projette sur un mur blanc, j’hésite à acheter une toile, mais je trouve que c’est déjà vraiment pas mal.
Par contre j’ai une question, est ce normal qu’il y a un halo lumineux assez large autour ? je ne parle pas de la zone rectangulaire de projection, mais bien d’un halo lumineux qui m’éclaire (légèrement) une grosse partie du salon même avec une source sombre (écran de navigation sombre ou lors de scènes sombres ou lors des écrans noirs lors des chargements d’appli), je ne le vois plus bien sûr lors de scènes plus lumineuses, je n’avais pas ça avec mon xiaomi. Avec certaines lenteurs de google tv, ce sont pour l’instant mes deux seules reproches
Bonjour, j’ai version 1.1.31.19 du software, et toi?
Pour la lumonisité, il semble que c’est un control qui arrive en basse luminosité car je peux garder le setting max (10/10) en pleine journée.
Le bruit métallique ne semble plus revenir maintenant. A voire.
Je suis en contacte avec le service client sur le site du fournisseur actuellement pour plus d’info.
Je regarde ce soir pour le fimware, je suis au travail, mais j’ai fait l’upgrade tout de suite après la première configuration.
Je n’ai pas eu de changement de luminosité auto dont tu parles hier avec mes tests de nuit, j’étais à 10 puis je suis redescendu à 7 manuellement car trop lumineux 🙂
Et as tu le large halo lumineux qui éclaire en partie la pièce de projection, visible sur des écrans noirs ou sombres (on ne peut pas le voir de jour, il faut regarder de nuit) ?
@niamorvdb j’essaie de comprendre si tu parles de l’overscan (la zone de lumière autour de l’image dont parle souvent Greg dans ses tests), ou bel et bien d’une fuite de lumière (« light leak »).
JMGO m’a répondu et m’a demandé plus de vidéos, je reviendrai ici poster les news.
Non c’est une fuite de lumière, je parle d’une zone bien plus large que la zone de projection. C’est léger mais perceptible au moment des écrans noirs ou scènes sombres, et il suffit qu’il y ait un objet pas trop loin de mon projecteur (une chaise de salon ou autre, pourtant loin de la zone projection) qui réflechisse un peu trop cette lumière et ça devient vraiment gênant je trouve. Je veux juste savoir si c’est « normal » ou si il y a un défaut sur mon projecteur, car je n’avais pas ça sur mon xiaomi avant
Celui que j’ai reçu malgré tous ses problèmes n’a pas de fuite de lumière.
Merci pour ta réponse, j’enverrai une photo/vidéo au service clients Jmgo ce soir. Je trouve ça quand même étrange.
@GregW merci encore pour le test, aurais tu observé ce phénomène ?
Bonjour, le service technique est top. Je viens d’avoir un retour détaillé qui précise que
1) le ventillateur est beaucoup moins efficace lorsque l’appareil pointe vers le bas (20 degre sur une étagère haute pour moi), d’ou la luminosité qui se règle à la baisse pour moi, des fois. Solution: je vais opter pour le mettre plus haut et à l’envers en mode ceiling. C’est l’angle qui compte.
2) Le bruit étrange (click click clik) est le tuyau de dissipation qui s’entend lorsque le positionnement n’est pas top. Ne devrait pas s’entendre à 90′ degré (plat) ou en pointant vers le haut.
En ce qui me concerne, ils ont regardé des vidéos du mien et vont m’en renvoyer un nouveau. Je vous tiendrai également informé de la suite.
Bonjour à tous,
J’ai acheté ce vidéoprojecteur JMGO N1S 4K il y a environ une semaine. Il fonctionnait parfaitement, mais aujourd’hui, il ne démarre plus correctement. Il reste bloqué sur le logo Google TV, puis redémarre tout seul toutes les 4-5 minutes.
Ça ressemble à un boot loop, mais je n’arrive pas à en sortir.
J’ai essayé la méthode classique de reset :
Débrancher l’alimentation,
Maintenir le bouton Power sur le socle,
Rebrancher tout en maintenant le bouton…
Mais rien ne se passe, je ne vois jamais de menu de récupération ou d’option de « factory reset ».
Est-ce que quelqu’un connaît la vraie combinaison de boutons pour accéder au recovery mode sur ce modèle ?
Ou une autre méthode pour forcer la réinitialisation d’usine ?
Merci d’avance pour votre aide !
bonsoir , heureux possesseur de ce JMGO N1S 4K , je l’utilise quotidiennement à peu près 4 heures . Est-ce normal que ,lorsque je vais voir dans l’onglet « système » à « durée d’activité », il m’indique déjà 243 heures(comme s’il comptait le nombre d’heures depuis lequel je l’ai branché soit l’équivalent d’une dizaine de jours ) et comptabilise donc aussi bien le temps en veille que celui en utilisation réelle ?
Merci pour votre réponse, cordialement
Je me suis acheté le Jmgo aussi ! Malheureusement, je dois le renvoyer. C’est un super projecteur pour le prix, mais j’ai énormément de speckle laser. J’utilise une toile ALR CineGray 4D de chez Elite Screens avec un gain de 1.1. J’espère maintenant le Nexigo Trivision Ultra, qui n’est soi-disant pas affecté par le speckle laser. Mon projecteur de rêve serait le nouveau Anker Nebula X1. J’ai contacté Anker aujourd’hui pour savoir ce qu’il en est du speckle laser, mais je n’ai pas encore reçu de réponse. Gregory m’a mis l’eau à la bouche avec son test du Nebula X1.
Ton écran n’est pas adapté pour un projecteur triple laser, mieux vaut changer de toile ou partir un appareil mono laser, LED ou hybride.
Salut Gregory, merci pour le tuyau ! J’ai précommandé le Nexigo Trivision Ultra sur Amazon. Il sera disponible pour l’Europe courant mai.
Bonjour et merci pour le test !
Est ce que vous auriez une sélection de toiles à recommander à différentes gammes de prix pour diminuer l’effet speckle évoqué dans l’article ?
Merci !
Bonjour, oui une toile blanche à Gain 1 parfait ou une toile CLR initialement prévue pour les projecteurs UST mais très efficace contre le speckle comme la nothingprojector black série : https://bit.ly/445bYju ou la Celexon HC+ :
https://www.mondoprojos.fr/2024/03/22/analyse-detaillee-de-lecran-celexon-homecinema-plus-clr-performance-et-qualite-pour-projecteurs-a-ultra-courte-focale/
Merci beaucoup ! Effectivement, on remet le prix du projecteur dans la toile 🙂 ça pique un peu. Existe-t-il des alternatives moins onéreuses à tout hazard ?
Pour la toile technique la black série est moins chère que la Celexon. Sinon un écran blanc de qualité à gain 1 certifié sera encore moins cher (en version cadre).
D’après mes recherches préliminaires, c’est assez compliqué de trouver un écran avec les caractéristiques mentionnées à moins de 400€ ? Une telle référence existe-t-elle ?
Non désolé.
bonjour à tous , à quel niveau se situe encore aujourd’hui l’Epson 9400 par rapport à ce jmgo n1s 4k ? Merci pour vos réponses, cordialement
Salut
Je suis en train de tester ce petit n1s
Le 9400 est plus contrasté et plus lumineux.
Il est aussi plus facile a placer suivant le recul
Il n’a pas aussi de soucis de speckle et pas d’arc
Le n1s est laser
Meilleur couverture colorimétrique
Meilleur compensation de mouvement mais elle fait assez vidéo
Elle a les services de streaming integré
Silencieux même laser a fond
Meilleur piqué que l’epson
merci pour toutes ces précisions Ludivinils ! Je teste également ce n1s actuellement après avoir eu un Epson 6700 . C’est mon 1er dlp (étant sensible aux earc mais ici quasi imperceptible ) et évidemment le passage au 4k est bien visible .Mais j’ai du mal à me faire au rendu de l’image : est- dû à la technologie laser, dlp …? Je ne saurais le dire mais je n’avais eu jusqu’à présent que des vidéo projecteurs tri lcd .D’où ma question sur un comparatif avec l’Epson 9400 .
Cordialement
Qu’est-ce qui te gêne dans le rendu image ?
Excellente critique !
Pourriez-vous s’il vous plaît partager vos paramètres d’étalonnage/mode utilisateur pour SDR et HDR – pour le JMGO N1s4k ?
Beaucoup d’entre nous aimeraient savoir 🙂
Très apprécié !!!
Merci Merci Greg pour ce test, toi qui adore dénicher des pépites au rapport qualité/prix défiant toute concurrence !
J’ai remplacé mon ViewSonic X1-4K par ce petit JMGO, et bien que j’en doutais un peu, je le regrette nullement ! Déjà, quel silence, rien que pour ça c’est top.. Le contraste est au moins aussi bon si pas meilleur, malgré le passage d’une puce 0,65 à 0,47 ! J’aurais pas cru ça possible, et pourtant. Et tout ça avec une bonne fluidité en 24 Hz, bien que la puce le supporte pas nativement, étonnant. Et sans compter Android TV intégré (je peux revendre mon Apple TV, plus besoin !), une conso plus faible, une netteté meilleure (plus homogène que mon ex ViewSonic), un HDR bien plus exploitable..
Bref, merci merci !!
😊👍
Merci Greg pour tous ces tests. Ce projecteur me semble très intéressant (qualité d’image, léger, compact, silencieux, prix…) Je suis presque décidé à le prendre. As-tu fait un test des lignes colorées qui se croisent, je n’ai pas vu de photo à ce sujet sur ton article et j’aurais bien aimé voir comment il s’en sort.
Merci
Bonjour et merci beaucoup pour ce test qui a contribué à me faire prendre la décision d’acheter ce projecteur. A 900€, j’ai enfin trouvé un successeur à mon W1070. Le silence en fonctionnement à lui seul est un argument.
Pour être sûr de comprendre : par « dispositif de contraste dynamique non débrayable », vous parlez d’une option dans les paramètres ou c’est une fonction qui est systématiquement activée? Je serais intéressé par un moyen d’améliorer un petit peu le contraste, notamment en HDR. En faisant la comparaison sur deux sources (une 2160p HDR, l’autre 1080p SDR) sur un épisode de la servante écarlante (S02E02) où il y a des scènes dans la pénombre voire la nuit, suivies par une scène dans une salle blanche, l’image en HDR appareît beaucoup plus terne.
J’ai pu installer une mise à jour très importante il y a quelques jours.
Un nouveau mode d’image a été ajouté, appelé « Dynamique ».
Tous les modes d’image sont maintenant calibrables dans les moindres détails – malheureusement, je ne peux pas vraiment les gérer, c’est quelque chose pour les professionnels.
Et aussi diverses nouvelles options de réglage, y compris les fonctions 3D.
Bonjour, je suis passé du fengmi s5 à ce petit jmgo N1s 4k et j’en suis très satisfait. J’utilise le mode image cinéma mais sur du format 4k HDR, je trouve l’image un peu sombre. Quelqu’un aurait t’il quelques réglages à partager pour augmenter la luminosité sans trop dénaturer l’image ? Peut-être augmenter le contraste ?
Je tiens à remercier Greg pour son travail et tout ses tests qui nous permettent d’y voir un peu plus clair.
Bonjour,
Il faut me l’envoyer pour que je le calibre sérieusement.
Je suis intéressé par ce projecteur, mais je suis préoccupé par la tache, car je n’utilise actuellement pas d’écran, mais un mur complètement blanc. Il convient également de noter qu’il remplacerait un modèle d’entrée de gamme (Yaber V12), il devrait donc y avoir de nombreux avantages. Le recommanderiez-vous toujours ? J’ai remarqué que certains écrans coûtent presque autant qu’un projecteur, donc je trouve difficile de choisir.
Bonjour et vraiment MERCI pour ce test 🙂
J’ai une possibilité pour avoir neuf à 900€ :
– le N1S 4K
– ou le N1 Ultra 4K
Le N1 Ultra à l’avantage si je ne dis pas de bêtise d’être bien plus lumineux.
Je souhaite utiliser un vidéo projecteur en remplacement d’une télé, et le tout sur un mur blanc.
Pourriez-vous me conseiller svp ?
Merci pour ce superbe test..je l’ai depuis 2 mois c’est bonheur !
Par contre ou troucer une toile comme tu l’indique dans le commerce ? Merci
C’est vraiment un super projecteur cinéma « d’entrée de gamme ».
Le point vraiment limitant c’est l’unique port HDMI, si vous avez un bon AVR mais pas HDMI 2.0 on perds énormément en capacité, l’achat d’un extracteur audio (50-70€ supplémentaire minimum) devient obligatoire. JMGO aurait dû mettre un second port, même si dédié uniquement à l’ARC/eARC (sans entrée vidéo) quitte à ajouter 20€ sur la facture. Surtout dans cette tranche de budget.
Un point non précisé, si on utilise le dézoom, dans la pénombre il y a une zone éclairée autour de l’image (de la taille max de l’image), cela peut être gênant pour certains car cela affecte l’image perçue.
Il manquerait dans le test les valeurs de calibrage (certains test les ont d’autres pas ?).
Bonjour, je suis dans la même situation que vous. Vous vous êtes décidé sur la question ? Lequel avez vous pris ? Merci d’avance 🙂
Bonjour,
J’ai 2 questions : pour 200€, privilégieriez vous le Xgimi horizon Ultra ou le n1S 4K ? Ils me semblent proches en termes de retours. Le N1S 4K me tente plus car l’input lag est plus faible (je joue aux jeux), mais la luminosité l’est aussi… donc j’hésite !
Par ailleurs, savez-vous si tous les beugs partagés sur ce fil ont été réglé depuis la sortie de ce modèle ? Car je trouve qu’il y a l’air d’avoir beaucoup de problèmes…