AWOL Aetherion vs Formovie Theater Premium

Tout a commencé par une question en apparence simple qui attisait ma curiosité : à quoi ressemble le spectre d'émission d'un projecteur triple laser ALPD comme le Formovie Theater Premium, et en quoi se distingue-t-il fondamentalement de celui d'un RGB laser pur tel que l'AWOL Aetherion ? Pour y répondre sérieusement, j'avais déjà sous la main les signatures spectrales d'un triple laser RGB classique, précisément l'AWOL Aetherion, ainsi que celle d'un mono laser phosphore, le ViewSonic LX750-4K, ces deux architectures représentant en quelque sorte les deux extrêmes du spectre technologique actuel dans l'univers des projecteurs laser. Il me manquait le maillon intermédiaire : le triple laser ALPD, cette technologie propriétaire développée par Appotronics et embarquée dans le Formovie Theater Premium. J'ai donc sorti mon spectroradiomètre JETI 1501 Hi-Res pour mesurer précisément la distribution spectrale de puissance de ce projecteur. Et puisque j'étais lancé, j'en ai profité pour pousser l'exercice plus loin en procédant à un calibrage complet du Formovie Theater Premium dans des conditions équivalentes au mode laser 10 de l'AWOL Aetherion, le mode bureau à pleine puissance laser afin de pouvoir comparer les deux machines sur un pied d'égalité absolue. Une précision importante s'impose ici : les résultats post-calibrage du Formovie Theater Premium présentés dans cet article ont été obtenus avec la dernière version logicielle disponible, qui ne correspond plus à celle qui avait servi de base à mon test préalable au lancement de ce projecteur il y a maintenant près de deux années. Les évolutions firmware apportées depuis ont modifié sensiblement le comportement colorimétrique de l'appareil, et il convient d'en tenir compte dans la lecture des résultats.

Commençons donc par là où tout commence : la lumière elle-même, dans sa décomposition spectrale la plus fine.

Mon spectroradiomètre JETI 1501 Hi-Res permet de capturer avec une résolution spectrale élevée la distribution de puissance émise par une source lumineuse sur l'ensemble du spectre visible, de 360 nm à environ 820 nm. C'est cet outil qui permet de distinguer sans ambiguïté les différentes architectures laser, bien au-delà de ce que les fiches techniques des constructeurs communiquent. Le spectre de l'AWOL Aetherion, en tant que RGB laser pur, est d'une lisibilité immédiate : trois pics extrêmement fins et bien isolés, centrés respectivement autour de 460 nm pour le bleu, 525 nm pour le vert et 640 nm pour le rouge. Entre ces trois raies, le spectre est quasiment plat, proche du zéro , il n'y a pratiquement aucune émission parasite entre les primaires. C'est la signature la plus pure qui soit pour une source lumineuse trichrome : chaque couleur primaire est produite directement par un laser dédié, sans conversion intermédiaire, ce qui confère à cette architecture une pureté colorimétrique théorique maximale. Cette étroitesse des raies est précisément ce qui permet à l'AWOL de couvrir un gamut aussi vaste, comme nous le verrons plus loin. Elle a cependant une contrepartie bien connue des spécialistes : le speckle, ce bruit granulaire visuel caractéristique des sources laser hautement cohérentes, et sur lequel nous reviendrons.

Test AWOL Aetherion Max
Analyse spectrale de l'AWOL AETHERION Max avec JETI 1501 HI Res

À l'opposé, le mono laser phosphore du ViewSonic LX750-4K présente un spectre de nature radicalement différente : un unique pic laser bleu étroit suivi d'une large bosse de conversion phosphore couvrant toute la gamme des verts et des jaunes, puis un pic rouge qui peut être soit laser soit issu d'une LED selon les modèles. Ce profil spectral large et continu dans les verts produit une lumière beaucoup moins cohérente, pratiquement dépourvue de speckle, mais dont les primaires limitent la couverture des espaces colorimétriques larges.

ViewSonic LX750-4K
Répartition spectrale VIEWSONIC LX750

Le triple laser ALPD du Formovie Theater Premium se situe dans une position intermédiaire fascinante. Son spectre mesuré au JETI 1501 révèle un pic bleu vers 460 nm bien défini et relativement étroit, caractéristique d'une source laser directe. Le canal vert, en revanche, se présente sous la forme d'une large bosse diffuse centrée autour de 520–540 nm, typique d'une conversion par phosphore, ce canal vert n'est donc pas produit par un laser vert direct mais par excitation phosphore, ce qui explique son étalement spectral. On distingue toutefois sur cette bosse quelques structures plus fines, indices d'une contribution laser secondaire. Enfin, le canal rouge vers 640–650 nm présente plusieurs raies structurées rapprochées, caractéristiques d'un laser rouge. Cette architecture ALPD triple laser est donc plus complexe qu'il n'y paraît à première vue : elle n'est ni un RGB laser pur, ni un simple mono laser phosphore, mais une combinaison hybride intelligente qui cherche à tirer le meilleur des deux mondes. L'élargissement spectral du vert phosphore réduit la cohérence de cette primaire, atténuant significativement le speckle sur les verts, zone spectrale traditionnellement la plus problématique pour les RGB lasers purs, tout en conservant la précision et la stabilité des lasers rouge et bleu directs. C'est ce qui explique pourquoi les triple laser ALPD sont moins touchés par le speckle.

Spectre Formovie theater Premium
Spectre Formovie theater Premium

Cette analyse spectrale posée, passons à ses conséquences directes sur la couverture des espaces colorimétriques, mesurée avec le logiciel Calman et le spectroradiomètre JETI.

En termes de couverture BT.2020, l'AWOL atteint 94,87 % en CIE 1931 xy et 95,26 % en CIE 1976 u'v', une performance remarquable qui place ce projecteur parmi les plus capables du marché en termes d'espace colorimétrique natif. La couverture DCI-P3 ressort à 98,79 %, soit une quasi-compatibilité complète. Ces chiffres confirment pleinement ce que le spectre SPD annonçait : des primaires laser d'une pureté et d'un écartement exceptionnels, capables d'adresser des couleurs que peu de sources lumineuses actuelles peuvent reproduire.

Test AWOL Aetherion Max
Couverture GAMUT

Le Formovie Theater Premium atteint une couverture DCI-P3 de 98,96 %, légèrement supérieure à celle de l'AWOL. En revanche, pour le Gamut BT.2020 elle tombe à 83,55 % en CIE 1931 xy (89,15 % en CIE 1976 u'v'), reflet direct des limites du vert phosphore dont l'élargissement spectral empêche d'atteindre les primaires très saturées définies par le BT.2020. C'est ici que la nature ALPD du Formovie montre ses limites structurelles : en gagnant en homogénéité et en réduction de speckle via la conversion phosphore du vert, l'appareil sacrifie une partie de l'étendue colorimétrique que seul un laser vert direct pourrait lui offrir. L'AWOL Aetherion dispose donc du gamut natif le plus large des deux.

Couverture Gamut FMTP
Couverture Gamut FMTP

Venons-en maintenant au cœur du sujet : les résultats post-calibrage, et la surprise qu'ils réservent.

Les deux projecteurs ont été calibrés dans des conditions strictement équivalentes : mode bureau à pleine puissance laser pour le Formovie Theater Premium, mode laser 10 pour l'AWOL Aetherion, même écran de référence, même géométrie de mesure, même instrumentation JETI 1501. Le logiciel de calibrage utilisé est Calman, avec mesure en mode Snapshot incluant l'erreur de luminance pour disposer des dE2000 et dEITP les plus représentatifs possible.

Post calibrage snapshot Formovie theater Premium
Post calibrage snapshot Formovie theater Premium
Test AWOL Aetherion Max
SNAPSHOT POST CALIBRAGE AWOL AETHERION SECOND FIRMWARE

Sur la luminosité, le résultat est contre-intuitif au regard des fiches techniques constructeurs qui annoncent généralement des spécifications en faveur de l'AWOL. Une fois calibrés, c'est le Formovie Theater Premium qui ressort plus lumineux : 143,51 cd/m² contre 137,51 cd/m² pour l'AWOL, soit environ 4 % de plus. Rapportée à un écran 16/9 de 100 pouces de diagonale avec un gain de 1 cela donne 1 242 lumens calibrés pour le Formovie contre 1 190 lumens pour l'AWOL. Un écart modeste en valeur absolue mais symboliquement significatif, car il démontre une fois de plus que les spécifications lumineuses annoncées par les constructeurs mesurées dans des modes non calibrés, souvent avec des températures de couleur et des Gammas artificiellement optimisés pour maximiser la luminance brute ne préjugent en rien des performances en conditions post calibrage.

Sur le contraste séquentiel, la situation s'inverse radicalement en faveur de l'AWOL. Le niveau de noir mesuré à 0,01 cd/m² pour l'AWOL contre 0,05 cd/m² pour le Formovie donne des ratios de contraste séquentiel calculés de 13 751 : 1 pour l'AWOL contre 2 870 : 1 pour le theater premium soit un avantage de près de cinq fois en faveur du nouveau venu. Cet écart se traduit concrètement à l'image par des noirs nettement plus profonds et une sensation de profondeur, de relief et de richesse visuelle bien supérieure sur l'AWOL dans une salle parfaitement obscure. Pour du visionnage de films en environnement contrôlé, c'est un avantage décisif.

Test AWOL Aetherion Max
ALIEN ROMULUS
ALIEN ROMULUS FMTP
ALIEN ROMULUS FMTP

Sur la précision colorimétrique post-calibrage, l'AWOL Aetherion s'impose également de façon nette. Ses résultats sont exemplaires : dE2000 moyen de 0,80 sur les saturations (max 1,77), 0,95 sur le ColorChecker (max 2,11), avec une balance des gris moyenne de 0,97 (max 2,17). La quasi-totalité de ces valeurs se situe sous le seuil de perceptibilité de 2,0 en dE2000, ce qui en fait un projecteur remarquablement fidèle après calibrage.

Le Formovie Theater Premium présente des erreurs plus élevées dE2000 moyen de 2,06 sur les saturations (max 6,28), 2,86 sur le ColorChecker (max 11,05) mais ces chiffres doivent être lus avec le recul que la situation impose. Ils ne reflètent pas une faiblesse intrinsèque de l'appareil mais la complexité de la stratégie de calibrage adoptée pour pallier une limitation native : le Formovie, dans son mode BT.709 natif, ne couvre pas complètement cet espace colorimétrique. Pour y remédier, le mode DCI-P3 a été sélectionné dans les menus, puis une compression colorimétrique a été appliquée pour ramener le rendu vers le BT.709. Cette double opération d'expansion puis de compression de gamut introduit mécaniquement des erreurs résiduelles particulièrement visibles sur les couleurs à 100%. La balance des gris avec une moyenne dE2000 de 0,68 (max 1,60) reste néanmoins remarquable, attestant d'une excellente réponse de l'appareil sur cette partie.

Au-delà de la colorimétrie pure, deux paramètres pratiques méritent d'être soulignés pour qui envisage l'usage quotidien de ces projecteurs à pleine puissance laser. Sur le bruit de fonctionnement, le Formovie Theater Premium s'en sort mieux avec 37,9 dB mesurés contre 39 dB pour l'AWOL Aetherion , un écart d'un peu plus d'un décibel qui, sur le plan perceptif, représente une différence audible dans une pièce silencieuse. Pour un usage cinéma en salle dédiée où le silence est une composante à part entière de l'expérience, cet avantage du Formovie n'est pas négligeable.

Bruit de fonctionnement Formovie theater Premium mode burreau calibré
Bruit de fonctionnement Formovie theater Premium mode bureau calibré

En contrepartie, le prix à payer pour cette luminosité supérieure et cette architecture ALPD se lit directement sur le compteur électrique : le Formovie Theater Premium affiche une consommation de 330,6 W à pleine puissance laser, contre seulement 179,5 W pour l'AWOL Aetherion soit près du double. Un écart de 151 watts qui, sur une utilisation intensive, représente une différence non négligeable sur la facture énergétique annuelle.

Consommation éléctrique Formovie theater Premium mode burreau calibré
Consommation éléctrique Formovie theater Premium mode burreau calibré

Enfin, sur la qualité visuelle de l'image, le Formovie Theater Premium reprend la main de façon significative. Son architecture ALPD triple laser, en convertissant le canal vert via phosphore réduit drastiquement le speckle laser sur les zones vertes et les couleurs qui en dépendent. Le résultat à l'écran est une image sensiblement plus lisse, plus propre, plus homogène, sans les micro-granulations ou distorsions de surface que peuvent exhiber les RGB lasers purs à haute cohérence comme l'AWOL Aetherion sur certains types de contenus ou certaines surfaces de projection. Pour les utilisateurs sensibles à cet artefact, l'avantage du Formovie sur ce point est réel et perceptible à l'usage quotidien.

AWOL AETHETION en haut FORMOVIE THEATER PREMIUM en bas
AWOL AETHETION en haut FORMOVIE THEATER PREMIUM en bas
Gauche AWOL AETHERION Droite Formovie theater Premium

Ce duel instrumental entre l'AWOL Aetherion et le Formovie Theater Premium ALPD ne désigne pas un vainqueur absolu mais révèle deux profils de machines très complémentaires qui ne ciblent pas exactement les mêmes priorités. L'AWOL Aetherion s'impose sur le contraste séquentiel avec un ratio près de cinq fois supérieur, sur la précision colorimétrique post-calibrage avec des dE2000 systématiquement sous le seuil de perception, sur la couverture BT.2020 avec 94,87 % contre 83,55 %, et sur la consommation électrique avec 179,5 W contre 330,6 W. Le Formovie Theater Premium ALPD répond par une luminosité calibrée légèrement supérieure (1 242 lm contre 1 190 lm sur 100 pouces gain 1), un bruit de fonctionnement plus contenu (37,9 dB contre 39 dB), et surtout une qualité d'image nativement plus propre et plus lisse grâce à la réduction du speckle qu'offre sa solution lumineuse ALPD, un avantage qualitatif difficile à chiffrer mais immédiatement perceptible à l'œil. Le choix entre les deux dépendra donc de vos priorités, : le noir absolu et la fidélité colorimétrique irréprochable plaideront pour l'AWOL, tandis que la douceur d'image, la sobriété sonore et la légère supériorité lumineuse orienteront vers le Formovie.

AWOL AETHETION en haut FORMOVIE THEATER PREMIUM en bas
AWOL AETHETION en haut FORMOVIE THEATER PREMIUM en bas

Transparence et affiliation :
Conformément à la législation en vigueur, je déclare que certains liens sur ce site sont des liens d’affiliation. Cela signifie que je peux percevoir une commission si vous cliquez sur ces liens et effectuez un achat, sans surcoût pour vous (le prix reste identique). Ces revenus aident à financer la maintenance et la création de contenu tout en me permettant de vous proposer des recommandations objectives.


13 Commentaire(s)

  1. thieu75 dit :

    Hello Gregory,

    Je ne sais pas si tu as suivi mais il y a eu ce dimanche une session Q&A avec le directeur technique d’AWOL. Le problème de bruit que tu as soulevé a été normalement en partie adressée et corrigé sur la version production.
    Ensuite côté iris, visiblement c’est un iris mécanique (auto) et il y aura probablement une mise à jour afin de l’activer pleinement.

    Il y a un CR sur la conversation de AVS forum

    Short-term fix:
    Added an extra optical diffuser inside the light engine and recommending anti-speckle ALR screens.

    12. Fan Noise Issue (46:23 – 48:11): The root cause of fans spinning up loudly after 7 minutes was identified as suboptimal software logic controlling the 6 internal fans. It is being patched via software and should match or improve upon the quietness of the LTV-3500 series.

    13. Hardware Changes Post-Beta (48:35 – 51:00): The hardware is now locked in for mass production, but it was heavily optimized after the early influencer/beta units went out. They retooled the mechanical housing to improve audio, fixed internal light-shading issues, and tightened lens quality control.

    Upcoming R1.1 Firmware Priorities (Aetherion Max):
    Fix the EBL clip issue, enable true USB/OTA upgrades (removing the current frustrating requirement for a Windows 10 PC to flash the DLP chip), fix 3D resolution in field mode, reduce fan noise, and integrate AWOL soundbar support.

    Dynamic Iris (1:18:11 – 1:21:50 & 2:04:00 – 2:08:24): Confirmed coming to Valerion Vision Master in OTA3, then migrating to the Aetherion Max later. It is a true mechanical dynamic iris. They originally tried to coat the iris blades in a black, light-absorbing material to boost contrast further, but the laser’s heat melted the coating and fogged the lens. They reverted to steel blades but added internal block panels to maintain the intended contrast.

    Les promesses n’engrangent que ceux qui y croient mais cela fait plaisir de voir que les ouvris remontés sont pris en écologie et seront — je espéré — corrigés.

    Encore merci d’apporter un contre poids et d’avoir, j’en suis sûr, permis de f’rendre ce projo meilleurs à moyen terme.

  2. gaetanm7 dit :

    Bonjour Gregory,
    Merci pour cette comparaison que nous attendions avec impatience !
    Quel dommage que le speckle soit si prononcé sur l’AWOL. Quel est ton avis sur les options de réduction du speckle proposé par la marque ? Sinon, as-tu déjà eu l’occasion d’analyser quel type d’écran atténue le plus fortement cet effet?
    Hâte de lire ton test complet, ce nouveau Firmware est prometteur ! 😄

    1. GregW dit :

      Pour le moment de ce que j’ai vu sur mon exemplaire, c’est au choix : écran blanc avec l’aetherion ou autre projecteur si vous ne supportez pas le speckle.

  3. Stef44 dit :

    Bonjour Grégory, merci pour ce nouveau face à face et le temps que tu consacres à tes reponses. Es-tu le seul à observer le speckle dans cette communauté de bêta-testeurs, du moins à le mettre clairement en évidence ? Je suppose que tu dois avoir des échanges directs avec d’autres personnes qui sont en possession de l’Aetherion. Le speckle est-il donc un sujet tabou pour ce produit afin de ne pas nous dissuader de l’achat kickstarter (?). J’ai bien compris les alternatives et que l’on n’est pas tous sensible au phénomènes de speckle ou arc-en-ciel mais néanmoins cela pose question au regard du budget final projo + écran + meuble. J’ai moi même posé cette question du speckle lors du grand live de dimanche dernier mais en toute honnêteté, je n’ai rien compris à sa response excepté la recommandation d’un écran anti-speckle, donc réponse de normand.

    1. GregW dit :

      Même combat ici :

      https://www.mondoprojos.fr/2026/03/17/hisense-px3-pro-versus-awol-aetherion/

      J’ajoute que contrairement aux effets arc-en-ciel, toutes les personnes sont susceptibles de percevoir le speckle laser.

  4. bohetjf dit :

    Bonjour Gregory,

    pour le moment j’ai un ust formovie cinema 2 qui à 3 ou 4 ans environs. Je suis content de la qualité de l’image mais il n’est pas compatible dolby vision, 3D, pas de HDR 10/+, interface chinoise, … donc je voudrais avoir ces standards. j’hésite entre le formovie et l’awol que me conseille tu? Est-ce que dans tous les cas je vais voir un vrai upgrade au niveau de la qualité de l’image et du contraste par rapport a mon cinéma 2 ?
    Merci pour ton avis.
    Jean-François

    1. GregW dit :

      Bonsoir, oui il y aura une belle progression. Je t’invite à lire ces cet article sur lequel rua tu as posté ton commentaire et celui ci-dessous pour t’aider dans ton choix :

      https://www.mondoprojos.fr/2026/03/17/hisense-px3-pro-versus-awol-aetherion/

  5. bohetjf dit :

    Bonsoir Gregory,
    merci ce deuxième test confirme et me renforce dans mon idée première d’aller vers un awol. car pour moi le contraste et la colorimétrie sont les éléments clé dans mon choix.
    Je te remercie une fois de plus pour ce très beau travail complet mais didactique.

  6. darksider84 dit :

    Il faudra voir ce que ça donne avec les dernières versions. Le px4 pro et le formovie ultra !

  7. aurel dit :

    Bonsoir Grégory,

    Merci pour la qualité de tous ces tests !

    Je m’interroge sur la possibilité d’utiliser l’AWOL avec écran blanc dans un environnement avec contrôle de lumière limité (salon avec ouvertures extérieures mais usage en soirée sans lumière directe – présence possible en fond de couloir par exemple). Est-ce que l’écran blanc risque d’annuler les avantages en contraste et couleur de l’AWOL dès la présence d’un peu de luminosité ? Ou garde t-il encore l’avantage sur ces aspects face au Foremovie et un écran CLR ?

    Aurélien

  8. Luisella dit :

    Un nouveau projecteur UST Formovie est-il prévu?

    1. GregW dit :

      Bonjour, oui l’ultra, il devait être présenté au CES en janvier mais il a fait faux bond à son public.

Laisser un commentaire

Les derniers commentaires


Catégories

ActualitésGuide d'achatNon classéTests vidéoprojecteurs & toiles