Test JVC DLA-NP5

Dans un paysage du haut de gamme de la projection home cinéma tourné vers le tout laser, il est surprenant de voir que le DLA-NP5, dernier projecteur de JVC, fait de la résistance et conserve une lampe UHP. Il est disponible depuis quelques semaines au prix indicatif de 6999€. Son châssis est identique à celui de la série laser 4K (NZ7, NZ8 et NZ9) de la fin de l’année dernière. Certaines des fonctions du NP5 sont d'ailleurs partagées avec les modèles de 2021 comme les prises HDMI 2.1, le support des signaux 4K à 120hz et la compatibilité HDR-10+, mais il ne bénéficie pas de la simulation 8K E-shift.

Alors, que vaut ce résistant de la communauté des lampes au mercure face aux modèles laser et plus particulièrement face à un Epson EH-LS12000 qui a reçu deux Gold Award mondoprojos.fr ? C’est ce que nous allons voir ensemble dans les parties d’évaluation de ce nouveau banc d’essai.

Test JVC DLA-NP5
JVC DLA-NP5WE

De quoi s’agit-il ?

Tout comme Sony son concurrent de toujours, JVC équipe de panneaux LCoS réflectifs la majeure partie de sa gamme de projecteurs home cinéma. Ils prennent le nom de D-iLA et offrent une résolution native 4K (4096 × 2160).

Dans chaque génération, JVC a réussi à conserver ce qui fait la force de son image et que recherchent les aficionados de cette marque à savoir un contraste natif inégalé. Ce domaine est cependant de plus en plus contesté par les derniers modèles SXRD de Sony.

En 2021, une série de 3 projecteurs D-ILA 4K équipés de laser Blu-escent avec roue au phosphore a été lancée par JVC. Reposant sur un énorme châssis guère facile à caser dans un salon, ils sont équipés de prises HDMI 2.1 HDCP 2.3 qui supportent les signaux 4K à 120hz à 48 Gbps et ont ajouté une gestion des signaux HDR-10+ (mais pas le Dolby Vision réservés pour l’heure aux projecteurs laser à ultra courte focale de Xiaomi et Fengmi).

Le NP5 reprend tout ceci mais échange le laser contre une lampe NSH de 265 W délivrant une luminosité de 1900 lumens avec une durée de vie de 4500 heures en mode lampe bas.

Il est compatible 4K HDR-10 et HLG et 3D ready avec des lunettes RF et un module de transmission à acquérir par ailleurs. Il bénéficie de toutes les options autorisant un calibrage fin par un professionnel et d’une certification ISFccc et. Une alternative d’auto calibrage permet de relier ce JVC à une sonde de mesures et grâce à un logiciel du constructeur de laisser l’appareil ajuster lui-même la balance des couleurs, le Gamma et le Gamut.

Tour physique

Le nouveau bébé du constructeur nippon n’est pas prévu pour tous les environnements. Il est énorme (500 × 234 × 495 mm) et lourd avec près de 20 kg sur la balance. Il existe dans deux versions, blanche et noire ; c’est la première que est testée aujourd’hui.

Test JVC DLA-NP5
JVC DLA-NP5 blanc

Son bloc optique entièrement en verre est conçu pour aider à la restitution optimum d’une image 4K. Il est entièrement motorisé avec un déplacement physique vertical et horizontal de large amplitude (+/-80% vertical et +/-34% horizontal). Cette motorisation s'enrichie d’une mémoire de zoom et permet de bénéficier de capacités de sauvegarder jusqu’à 10 réglages différents comme la mémoire de l’objectif, l’ajustement des pixels, le réglage du type d'écran pour gérer de manière automatisée ces paramètres en fonction de chaque source ou du type d'environnement (obscurité, pièce partiellement éclairée…).

Le verre de l’optique est protégé par un cache en plastique qui s’escamote à la main. Pour projeter une image de 2m50 de base il vous faudra un recul compris entre 3m58 minimum et 7m28 maximum.

Test JVC DLA-NP5
Connectique JVC DLA-NP5

Le panneau de connectique comprend 2 prises HDMI 2.1 48 Gbps, 3D, Deep Colour, HDCP 2.3, 1 USB Type A (pour mise à jour du firmware uniquement), 1 connecteur RS232C, 1 prise LAN et 1 Sync. 3D (mini DIN à 3 broches).

La télécommande est identique à celle du N7 déjà testé sur le blog. Elle fonctionne en infrarouge et dispose d’un rétro éclairage toujours bienvenu dans l’obscurité.

Test JVC DLA-NP5
Télécommande JVC DLA-NP5

Contrairement à la mode actuelle, le JVC NP5 n’est pas un appareil pourvu de fonctions SmartTV ou de haut-parleurs incorporés. Il ne s’occupe que de la partie image et laisse tout le reste à des sources externes.

Menus

Pour les puristes du home cinéma et les amoureux des réglages et options disponibles, force est de reconnaître que JVC reste le champion en la matière. C’est complet, hyper complet jusqu’à l’indigestion car tout y est.

Tous les réglages de colorimétrie sont disponibles (CMS, température de couleurs Gain et Bias, éditeur de Gamma, gestion HDR et Gamma EOTF). Le traitement vidéo comprend l’interpolation d’images JVC Clear Motion Drive (bas, haut et ntsc24p ou désactivé). La netteté peut être rehaussée grâce à l’équivalent d’un mode super résolution (MPC) qui est éditable ou peut travailler avec des valeurs prédéfinies.

Test JVC DLA-NP5
MPC JVC NP5

Les réglages de colorimétrie usine sont décomposés en deux modes (cinéma et naturel) auxquels se conjuguent plusieurs profils couleurs (auto, BT709, BT2020, vidéo et cinéma).

Le menu information affiche les données de mastering MaxCLL et MaxFALL relatives aux contenus HDR UHD 4K. Le NP5 dispose d’une fonction Auto Tone Mapping ajustant de manière automatique des réglages pour les flux HDR10/HDR10+.

Test JVC DLA-NP5
Différentes options HDR

Pour les possesseurs de platine UHD 4K Panasonic un mode de gestion des métadonnées HDR est disponible.

A destination des Gamers, un réglage faible latence présent dans le sous-menu CMD réduit le niveau de lag.

L’aide à la fluidité est disponible pour les signaux SDR et 4K HDR 4K60P (4:4:4).

Concernant la régie de la luminosité et du contraste, le NP5 possède une gestion dynamique du contraste activable sur deux niveaux (auto 1 et auto 2) ainsi qu’un iris mécanique modulant la puissance du flux lumineux sur une échelle de 0 (ouvert, aucune influence sur la luminosité) à 15 (image la plus sombre).

Verdict technique

Temps d’allumage et d’extinction :

J’inaugure cette petite nouvelle partie avec le NP5 car j’ai été désagréablement surpris par le temps de chauffe avant d’obtenir une image avec ce nouveau JVC et encore plus celui pour l’éteindre. Je dois être désormais trop habitué à tester des modèles laser. Quand on appuie sur la touche « on » du projecteur il faut attendre 36,76 secondes pour voir apparaître le logo de la marque. A l’extinction vous avez le temps d'aller boire un digestif et de l'éliminer car cette fois il s'écoule 1 minute et 28 secondes pour que le ventilateur de refroidissement arrête de tourner. Là, pour le coup, je suis désolé mais le NP5 prend tout l’aspect d’un anachronisme face à des appareils laser dont le temps de mise en œuvre est bien davantage réduit.

Bruit de fonctionnement :

Si vous ne vous cantonnez qu’à des signaux 1080p SDR dont les valeurs usines sont configurées pour un fonctionnement bas de la lampe, le bruit de fonctionnement mesuré à 50 cm de l’appareil sera limité à 35,9 dB, ce qui reste relativement discret. Hélas, avec des programmes HDR le projecteur se positionnera automatiquement en mode lampe haut et là vous allez bien l’entendre avec ses 42,7 dB. A mon sens c’est beaucoup trop. Presque tout l'intérêt d'avoir un projecteur 4K s'en trouve ainsi amoindri!

Consommation électrique :

JVC annonce 420W et bien dans le mode le plus puissant je mesure 394W, ce qui place le NP5 dans la catégorie des appareils gourmands en énergie. Le passage de la lampe en mode économique abaisse les besoins en électricité à 318W. Il ne faut pas non plus oublier que les lampes de ce constructeur sont parmi les plus chères du marché. Tout cela milite plutôt pour lorgner sur les modèles laser.

Piqué et précision d’images :

L’avantage d’avoir une matrice 4K native c’est qu’enfin on arrive à voir les petits détails de la mire 4K Avsforums contenus dans les deux rectangles les plus extrêmes (gauche et droite) de la ligne centrale de rectangles. Aucun DLP à traitement XPR x4 n’arrive à restituer cette partie.

Test JVC DLA-NP5
Détails 4K JVC NP5

Avec à l'appui le bloc optique de qualité du NP5 vous arriverez à bénéficier de tous les détails d’une image UHD ou 4K.

Je relève sur la partie supérieure gauche quelques traces de défaut d’alignement des panneaux avec un liseré rouge débordant sur des lettres mais cela reste normal en raison de la mise en œuvre de trois panneaux D-iLA.

Globalement, l’image bénéficie d’une belle précision mais n'est toutefois pas aussi nette que celle d’un projecteur DLP 4K. Elle paraît plus douce. Vous pourrez lui redonner du piqué avec l’option MPC dans son niveau « haute résolution 1 », ce qui évitera de rajouter des doubles contours ou du bruit vidéo en voulant augmenter la netteté.

Défaut d’uniformité, défaut des coins lumineux :

Jusqu’ici sur les précédents appareils de test je n’avais pas été confronté à ce phénomène mais le modèle testé illustre bien ce défaut relevé par de nombreux utilisateurs de la marque. En affichant une mire noire à 00IRE, vous pouvez apercevoir sur la photo ci-dessous un phénomène de halos plus clairs qui sont présents dans les 4 coins de l’image. Pour être totalement transparent quant à la perception de ce défaut, je n’arrive cependant pas à le voir pendant la projection d’un film. Il faut vraiment diffuser une mire totalement noire pour réussir à le mettre en évidence.

Test JVC DLA-NP5
Coins lumineux JVC DLA-NP5

Fluidité :

Sur le travelling d’introduction de RED à partir de visage de Bruce Willis, j’obtiens la plus grande précision d’image et la meilleure fluidité avec le niveau bas de l’option clear motion drive (CMD). Le réglage haut est trop puissant et entraîne une image qui n’apparaît plus assez naturelle. Et à l'inverse en désactivant le CMD ou en passant dans l’option ntsc24p on constate la présence de judder, donc ne vous privez pas de cette possibilité d’amélioration du confort visuel proposée pas l’interpolation d’images.

Input lag :

Sans activer la réduction du lag, le NP5 affiche un retard élevé avec 162,5 ms d’écart, ce qui le rend totalement inadapté aux frénétiques parties de jeu vidéo en réseau. Heureusement, une possibilité de réduction existe et elle permet de réduire l’input lag à 44,2 ms. Cette valeur le positionne en-dessous de la barre fatidique des 50 ms qui détermine sur un projecteur s'il peut être utilisé en configuration Gaming dans laquelle le temps de réponse est important.

Overscan et accroche HDMI :

Le traitement vidéo du NP5 n’applique aucun rognage à l’image et en ce qui concerne les problèmes d’accroche HDMI et d’écran noir de longue durée contre lesquels je pestais dans les générations précédentes et bien je suis soulagé de constater qu’ils n’existent plus sur ce modèle. Merci aux ingénieurs de la marque d’avoir corrigé cette partie.

Colorimétrie et Gamma :

Le NP5 ne dispose d’aucun filtre de couleurs qui lui permettrait d’agrandir son espace couleurs et c’est tant mieux car cette solution technique s’accompagne d’une perte conséquente de luminosité. Malgré l’absence de filtre son Gamut atteint 91,9 % des valeurs de références du container DCI-P3 (en sélectionnant l’espace couleurs BT2020 du projecteur).

Test JVC DLA-NP5
Profil rec2020 Gamut JVC NP5

En repassant dans la sélection BT709, le Gamut se réduit pour se rapprocher des valeurs HDTV (95,6 % du rec709 post calibrage).

Test JVC DLA-NP5
CIE post calibrage

Un des gros avantages du nouveau JVC pour l’utilisateur est que les préréglages usine permettent de se servir de l’appareil avec une colorimétrie et un Gamma bien ajustés dès la sortie de boîte. Pour cela et parmi les deux modes de fonctionnement proposés (naturel et cinéma) c’est le second qui est le mieux ajusté.

Après calibrage j’obtiens une température de couleurs de 6520K pour un écart deltaE réduit à 2,9 et un Gamma linéaire à 2.28 avec les valeurs suivantes (comme ma sonde de mesures est orientée vers le projecteur et pas vers l’écran, le choix du support de projection peut influer sur les valeurs de correction) :

Profil couleur BT709

Mode cinéma

Puissance lampe bas

Iris manuel 0

Gamma : 2.2

Gain R : - 11

Gain V : - 14

Gain B : 0

Offset R : + 6

Offset V : 0

Offset B : + 5

Gestion HDR :

JVC est un des rares constructeurs (avec LG) à proposer une véritable option de gestion dynamique et automatisée des signaux HDR-10. Elle a vu le jour sur les modèles de la série N. C’était en soi une petite révolution car l’avènement du 4K HDR-10 s’est accompagné d’un vrai chemin de croix pour obtenir une image à haute dynamique convaincante avec un projecteur.

Test JVC DLA-NP5
Menu information et MaxCLL sur Dune 4K HDR

J’ai donc testé le module « Frame adaptative HDR » avec quelques passages emblématiques d’un mauvais mapping HDR dont la scène de la rosace d’Aquaman et le fond de la cité d’Arrakis avec le décollage de l’équipe du duc Leto dans Dune. Patatras ! Le JVC se trompe dès le début en faisant disparaître tous les détails de la rosace avec un mauvais positionnement de contraste. Pour une gestion automatisée ça commence mal. Mais il convient de préciser que ma source est un lecteur UHD Panasonic 820 et depuis plusieurs années les deux constructeurs japonais ont œuvré de concert pour proposer un mode HDR automatisé avec ce combo (projecteurs JVC et lecteur UHD Panasonic). Alors c'est en choisissant cette option « Pana_PQ » plutôt que « Frame adapt HDR » que c’est devenu tout simplement parfait ! La source et le diffuseur fonctionnent en symbiose et délivrent une image HDR avec le parfait équilibre en contraste et luminosité.

Test JVC DLA-NP5
Comparaison Frame Adapt HDR et PANA_PQ
Test JVC DLA-NP5
Comparaison Frame Adapt HDR et PANA_PQ

N’ayant pas de sources HDR-10+ (uniquement des programmes Dolby Vision chez moi) je n’ai pas pu tester cette partie.

Contraste et luminosité :

Avec 18 360 :1 de contraste séquentiel mesuré après calibrage sans activation du contraste dynamique, le NP5 est un des projecteurs avec le meilleur contraste du marché. On est à des parsecs des médiocres taux de la masse des projecteurs moins premium qui n'arrivent même pas à 1000:1. Cette force brute du JVC peut encore être améliorée avec les options dynamiques qui élèvent le contraste mesuré jusqu’à 73 147:1 et ceci avec des effets de variation de luminosité peu perceptible.

Test JVC DLA-NP5

La puissance lumineuse relevée post-calibrage permet à ce diffuseur JVC de projeter une image 4K HDR de 2m74 de base en conservant une luminance de 26 fL et une image SDR de 3m50 de base avec une luminance de 16 fL.

Grâce à la présence de l’iris mécanique il est possible d’ajuster très précisément la luminosité du projecteur à votre taille d’écran.

Avis subjectif

Au fil des années et des générations de projecteurs, j’ai souvent été sous le charme de l’image proposée par les projecteurs D-ILA de JVC. Cette forte dynamique et ce contraste de folie permettaient de profiter de tous les types de films, des plus lumineux aux plus sombres, sans jamais chercher la télécommande pour régler les différents paramètres de l’image. Mais ce qui était vrai par le passé ne l’est plus forcément aujourd’hui et lorsque je compare la qualité de l’image offerte par un Epson LS12000, un Xiaomi laser Cinéma 2 ou un Fengmi T1 face à ce nouveau NP5, je me dis que la concurrence a bien progressé et qu’elle arrive à le faire de manière moins onéreuse et plus compacte donc plus facile à installer que cette mini armoire normande !

Malgré cette entrée en matière emprunte de nuances je suis content de redécouvrir les points forts de l’image typée JVC. Ils sont concentrés dans la fidélité et le naturel de couleurs associés à un puissant contraste. Cette combinaison donne un effet 3D à l’image. Il y manque toutefois un élément, il s’agit de l'acutance. En effet, je ressors de ces moments avec le NP5 avec la persistance d’une image trop douce à laquelle il manque du piqué. C’est particulièrement flagrant avec les sources SDR, moins pour les programmes 4K HDR, mais cela reste en-dessous de ce qu’il est possible d’obtenir avec un 4K SXRD récent de Sony et bien inférieur à la précision d’image obtenue avec un Fengmi T1.

Dernier point sur la gestion HDR, si on choisit la bonne configuration (pana_PQ dans mon cas), le rendu visuel est parfait et pour le coup sans prise de tête pour l’utilisateur final. Il faut simplement regretter le bruit de fonctionnement qui complique l’utilisation de cet appareil dans son mode lampe haut.

Conclusion

A la réflexion finale, c’est le test de la démesure. Tout est exagéré dans ce NP5. Ses dimensions et son poids, son bruit de fonctionnement, son appétit en Watts, son temps d’allumage et d’extinction mais également son contraste et sa luminosité.

Si l’image du nouveau venu est globalement superbe avec une belle colorimétrie et un contraste natif toujours inégalé, je dois avouer que la magie n’a pas pris. Je reste ainsi sur ma faim, clé d'or du tiroir à Award suspendue autour du cou, principalement en raison d’une image trop douce à mes yeux et surtout côté oreilles d’un bruit de fonctionnement beaucoup trop élevé en mode HDR (lampe haute).

La concurrence a de quoi se défendre et à un tarif plus abordable que celui de ce JVC on aura bon sens de plutôt s'orienter vers l’Epson EH-LS12000 qui fait quasiment tout mieux que ce JVC avec l’avantage d’être équipé d’une source lumineuse laser.

JVC-NP5 noir
JVC-NP5 noir

J’ai apprécié :

- L’optique entièrement motorisée,

- La colorimétrie bien ajustée en sortie de boîte,

- La fluidité avec interpolation d’images,

- Des options de réglages les plus développées en home cinéma,

- Le contraste,

- L’input lag.

Je regrette :

- Le bruit de fonctionnement trop élevé en mode lampe haut,

- La consommation électrique importante,

- La source lumineuse qui est une lampe classique,

- Le défaut d’uniformité (coins lumineux),

- La lenteur de l’allumage et encore plus de l’extinction,

- Une gestion dynamique des métadonnées HDR avec des erreurs.

ENGLISH VERSION

VC DLA-NP5 TEST

In a landscape of high-end home theater projection turned to all-laser, it is surprising to see that the DLA-NP5, the latest projector from JVC, is resisting and retains a UHP lamp. It has been available for a few weeks at the indicative price of 6999€. S on chassis is identical to the 4K laser series (NZ7, NZ8 and NZ9) from the end of last year. Some of the NP5's features are shared with the 2021 models such as HDMI 2.1 sockets, support for 4K signals at 120hz and HDR-10+ compatibility, but it does not benefit from the 8K E-shift simulation.

So, what is this resistant of the mercury lamp community worth against the laser models and more particularly against an Epson EH-LS12000 which received two mondoprojos.fr Gold Award? That's what we will see together in the evaluation parts of this new test bench.

Test JVC DLA-NP5
JVC DLA-NP5WE

What is it about?

Like Sony, its long-time competitor, JVC equips most of its home theater projector line with reflective LCoS panels . They are called D-iLA and offer a native 4K resolution (4096 × 2160).

In each generation, JVC has managed to keep what makes the strength of its image and that aficionados of this brand are looking for, namely an unmatched native contrast. This domain is however increasingly challenged by the latest SXRD models from Sony.

In 2021, a series of 3 D-ILA 4K projectors equipped with Blu-escent laser with phosphor wheel was launched by JVC. Based on a huge chassis hardly easy to fit in a living room, they are equipped with HDMI 2.1 HDCP 2.3 sockets that support 4K signals at 120hz at 48 Gbps and added a management of HDR-10+ signals (but not the Dolby Vision reserved for the moment to the laser projectors with ultra short focal length of Xiaomi and Fengmi).

The NP5 takes all this but exchanges the laser for a NSH lamp of 265 W delivering a brightness of 1900 lumens with a life of 4500 hours in low lamp mode.

It is 4K HDR-10 and HLG compatible and 3D ready with RF glasses and a transmission module to be acquired . It benefits from all the options allowing a fine calibration by a professional and a certification ISFccc and . An alternative of auto calibration allows to connect this JVC to a probe of measurements and thanks to a software of the manufacturer to let the device adjust itself the balance of colors, the Gamma and the Gamut.

Physical tour

The new baby of the Japanese manufacturer is not intended for all environments. It is huge (500 × 234 × 495 mm) and heavy with almost 20 kg on the scale. It comes in two versions, white and black; is the first one that is tested today.

Test JVC DLA-NP5
JVC DLA-NP5 blanc

Its all-glass optical block is designed to help achieve optimum 4K image reproduction. It is fully motorized with a wide range of physical vertical and horizontal movement (+/-80% vertical and +/-34% horizontal). This motorization is enriched with a zoom memory and allows to benefit from capacities to save up to 10 different settings such as the memory of the lens, the adjustment of the pixels, the adjustment of the type of screen to manage in an automated way these parameters according to each source or the type of environment (darkness, partially lit room...).

The glass of the optics is protected by a plastic cover that can be removed by hand. To project an image of 2m50 of base you will need a distance between 3m58 minimum and 7m28 maximum.

Test JVC DLA-NP5
Connectique JVC DLA-NP5

The connectivity panel includes 2 HDMI 2.1 48 Gbps, 3D, Deep Colour, HDCP 2.3, 1 USB Type A (for firmware update only), 1 RS232C connector, 1 LAN socket and 1 Sync. 3D (3-pin mini DIN).

The remote control is identical to the one of the N7 already tested on the blog. It works in infrared and has a backlight always welcome in the dark.

Test JVC DLA-NP5
Télécommande JVC DLA-NP5

Contrary to the current fashion, the JVC NP5 is not a device with SmartTV functions or built-in speakers. It only takes care of the picture part and leaves everything else to external sources.

Menus

For home cinema purists and lovers of the available settings and options, we have to admit that JVC remains the champion in this field. It is complete, hyper complete to the point of indigestion because everything is there.

All color settings are available (CMS, Gain and Bias color temperature, Gamma editor, HDR management and EOTF Gamma). The video processing includes JVC Clear Motion Drive image interpolation (low, high and ntsc24p or off). Sharpness can be enhanced with the equivalent of a super resolution mode (MPC) that is editable or can work with preset values.

Test JVC DLA-NP5
MPC JVC NP5

The factory colorimetry settings are broken down s into two modes (cinema and natural) to which are combined several color profiles (auto, BT709, BT2020, video and cinema).

Test JVC DLA-NP5
Menu information et MaxCLL sur Dune 4K HDR

The information menu displays MaxCLL and MaxFALL mastering data for 4K UHD content. The NP5 has an Auto Tone Mapping f onction automatically adjusting settings for HDR10/HDR10+ streams.

Test JVC DLA-NP5
Différentes options HDR

For owners of Panasonic 4K UHD deck a mode of management of HDR metadata is available.

For Gamers, a low latency setting present in the CMD sub-menu reduces the lag level.

Smoothness support is available for SDR and 4K HDR 4K60P (4:4:4) signals.

Regarding the brightness and contrast control, the NP5 has a dynamic contrast management activable on two levels (auto 1 and auto 2) as well as 'a mechanical iris modulating the power of the luminous flux on a scale of 0 (open, no influence on the brightness) to 15 (darkest image).

Technical verdict

Turn-on and turn-off times:

I start this little new part with the NP5 because I was unpleasantly surprised by the warm-up time before getting an image with this new JVC and even more the one to turn it off. I must be now too used to test laser models . When you press the "on" button on the projector, you have to wait 36.76 seconds to see the brand logo appear. When you switch off you have time to go and drink a digestive and get rid of it because this time it takes 1 minute and 28 seconds for the cooling fan to stop rotating. I'm sorry, but the NP5 looks like an anachronism when compared to laser devices with a much shorter set-up time.

Operating noise :

If you only use 1080p SDR signals with factory settings for low lamp operation, the operating noise measured at 50 cm from the device will be limited to 35.9 dB, which is still relatively discrete. Unfortunately, with HDR programs the projector will automatically switch to high lamp mode and there you will hear it well with its 42.7 dB. In my opinion this is too much. Almost all the interest of having a 4K projector is thus diminished!

Power consumption :

JVC announces 420W and well in the most powerful mode I measure 394W, which places the NP5 in the category of power hungry devices. Switching the lamp to economy mode lowers the power requirements to 318W. It should not be forgotten that the lamps of this manufacturer are among the most expensive on the market. All this militates rather to look at on the laser models.

Sharpness and image precision:

The advantage of having a native 4K matrix is that finally we can see the small details of the 4K test pattern Avsforums contained in the two most extreme rectangles (left and right) of the central line of rectangles . No DLP with XPR x4 processing can render this part.

Test JVC DLA-NP5
Détails 4K JVC NP5

With the support of the NP5's high quality optical block you will be able to enjoy all the details of a UHD or 4K image.

I notice on the upper left part some traces of misalignment of the panels with a red border overflowing on letters but it remains normal because of the implementation of three D-iLA panels.

Overall, the image has a nice sharpness but is not as sharp as a DLP 4K projector. It looks softer. You can sharpen it with the MPC option in its "high resolution 1" level, which will avoid adding double edges or video noise when trying to increase sharpness.

Uniformity defect, bright corner defect :

Until now on the previous test devices I had not been confronted with this phenomenon but the tested model illustrates well this defect noted by many users of the brand. By displaying a black test pattern at 00, you can see on the picture below a phenomenon of brighter halos that are present in the 4 corners of the image. To be totally transparent as for the perception of this defect, I do not manage to see it during the projection of a film. You really have to use a totally black test pattern to be able to see it.

Test JVC DLA-NP5
Coins lumineux JVC DLA-NP5

Fluidity :

On RED's introductory tracking shot from Bruce Willis' face, I get the best image sharpness and smoothness with the low level of the clear motion drive (CMD) option. The high setting is too powerful and results in an image that no longer looks natural enough. And conversely by deactivating CMD or switching to the ntsc24p option you can see the presence of judder, so do not deprive yourself of this possibility of improving visual comfort offered e not the image interpolation.

Input lag :

Without enabling lag reduction, the NP5 has a high delay of 162.5 ms, which makes it totally unsuitable for frenetic network video games. Fortunately, there is a reduction option that reduces the input lag to 44.2 ms. This value places it below the fateful 50 ms mark that determines whether a projector can be used in a gaming configuration where response time is important.

Overscan and HDMI hookup :

The NP5's video processing doesn't apply any cropping to the image and as for the HDMI hang and long black screen issues I was railing against in previous generations, well I'm relieved to see that they no longer exist on this model. Thanks to the brand's engineers for fixing this part.

Colorimetry and Gamma :

The NP5 does not have any color filter that would allow it to expand its color space and this is good because this technical solution is accompanied by a significant loss of brightness. Despite the absence of filter its Gamut reaches 91.9% of the reference values of the DCI-P3 container (by selecting the BT2020 color space of the projector).

Test JVC DLA-NP5
Profil rec2020 Gamut JVC NP5

By switching back to the BT709 selection, the Gamut is reduced to approach the HDTV values (95.6% of the post-calibration rec709).

Test JVC DLA-NP5
CIE post calibrage

One of the big advantages of the new JVC for the user is that the factory presets allow you to use the camera with a well adjusted colorimetry and Gamma right out of the box. For this and of the two operating modes offered (natural and cinema) it is the second one that is best adjusted.

After calibration I get a color temperature of 6520K for a deltaE deviation reduced to 2.9 and a linear Gamma at 2.28 with the following values (as my measurement probe is oriented towards the projector and not the screen, the choice of the projection support can influence the correction values) :

BT709 Color Profile

Cinema mode

Low lamp power

Manual Iris 0

Gamma : 2.2

Gain R : - 11

Gain V : - 14

Gain B : 0

Offset R : + 6

Offset V : 0

Offset B : + 5

HDR management:

JVC is one of the few manufacturers (along with LG) to offer a real option for dynamic and automated management of HDR-10 signals. She saw the light of day on the N series models. This was a small revolution in itself, as the advent of 4K HDR-10 was accompanied by a real struggle to achieve a convincing high dynamic range image with a projector.

Test JVC DLA-NP5
Comparaison Frame Adapt HDR et PANA_PQ

So I tested the "Adaptive HDR Frame" module with some emblematic passages of a bad HDR mapping, including the scene of the rose window of Aquaman and the background of the city of Arrakis with the takeoff of the Duke Leto's team in Dune. Patatras! The JVC makes a mistake right from the beginning by making all the details of the rose window disappear with a bad contrast positioning. For an automated management it starts badly. But it should be noted that my source is a Panasonic 820 UHD player and for several years the two Japanese manufacturers have worked together to offer an automated HDR mode with this combo (JVC projectors and Panasonic UHD player). So it is by choosing this option "Pana_PQ" rather than "Frame adapt HDR" that it became simply perfect! The source and the diffuser work in symbiosis and deliver an HDR image with the perfect balance in contrast and brightness.

Test JVC DLA-NP5
Comparaison Frame Adapt HDR et PANA_PQ

Not having HDR-10+ sources (only Dolby Vision programs at home) I could not test this part.

Contrast and brightness :

With 18,360:1 sequential contrast measured after calibration without activation of dynamic contrast, the NP5 is one of the best contrast projectors on the market. This is parsecs away from the mediocre rates of the less premium projectors that don't even reach 1000:1. This raw strength of the JVC can be further improved with the dynamic options that raise the measured contrast up to 73,147:1 and this with hardly noticeable brightness variation effects.

Test JVC DLA-NP5

The post-calibration light output allows this JVC diffuser to project a 2m74 base 4K HDR image with a luminance of 26 fL and a 3m50 base SDR image with a luminance of 16 fL.

Thanks to the presence of the mechanical iris it is possible to adjust the brightness of the projector very precisely to your screen size.

Subjective opinion

Over the years and generations of projectors, I have often been charmed by the image offered by JVC's D-ILA projectors. This high dynamic range and crazy contrast allowed me to enjoy all types of movies, from the brightest to the darkest, without ever looking for the remote control to adjust the various image parameters. But what was true in the past is not necessarily true anymore and when I compare the quality of the image offered by an Epson LS12000, a Xiaomi laser Cinema 2 or a Fengmi T1 to this new NP5, I think that the competition has progressed well and that they manage to do it in a less expensive and more compact way, therefore easier to install than this mini Norman cabinet!

In spite of this introduction full of nuances, I am happy to rediscover the strong points of the JVC typical image. I ls are concentrated in the fidelity and the naturalness of colors associated with a powerful contrast. This combination gives a 3D effect to the image. However, there is one element missing, it is the acutance. Indeed, it come out of these moments with the NP5 with the persistence of a too soft image which lacks sharpness. This is particularly obvious with SDR sources, less so for 4K HDR programs, but it remains below what is possible to obtain with a recent Sony 4K SXRD and well below the image precision obtained with a Fengmi T1.

Last point on the HDR management, if you choose the right configuration (pana_PQ in my case), the visual rendering is perfect and for the blow without headache for the end user. We must only regret the noise of operation which complicates the use of this device in its high lamp mode.

Conclusion

On final reflection, this is the test of excess. All is exaggerated in this NP5. Its dimensions and its weight, its noise of functioning, its appetite in Watts, its time of switching on and off but also its contrast and its brightness.

If the image of the newcomer is globally superb with a beautiful colorimetry and a native contrast still unmatched, I must admit that the magic did not take. I remain on my hunger, golden key of the award drawer hanging around my neck, mainly because of an image too soft to my eyes and especially on the ears of a noise of operation much too high in HDR mode (high lamp).

The competition has to defend itself and at a more affordable price than that of this JVC we will have good sense to turn to the Epson EH-LS12000 which does almost everything better than this JVC with the advantage of being equipped with a laser light source.

JVC-NP5 noir
JVC-NP5 noir

I enjoyed :

- Fully motorized optics,

- The colorimetry well adjusted out of the box,

- Fluidity with image interpolation,

- The most developed setting options in home cinema,

- The contrast,

- Input lag.

I regret :

- Operating noise too high in high lamp mode,

- High power consumption,

- The light source is a classic lamp,

- The lack of uniformity (bright corners),

- The slowness of the ignition and even more of the extinction,

- Dynamic management of HDR metadata with errors.


21 Commentaire(s)

  1. hanwedge dit :

    Merci pour ce test très attendu!!

    Finalement il est assez comparable aux N7 et N5 (un peu plus de puissance lumineuse et de contraste que le N5, autant de lumière et un poil moins de contraste que le N7) sans avantage majeur si ce n’est le hdmi 2.1 et le 120 Hz.
    Le bruit c’est toujours un problème …

    2 petites remarques tout de même:
    – le Dynamic Tone Mapping c’est tout de même un gros avantage sur la concurrence. A mon avis c’est primordial pour les contenus HDR et de l’avoir inclus permet d’éviter de passer par une solution tierce
    – bon nombre de personnes aiment le coté un peu moins net (certains diraient plus argentique ou plus cinéma) de l’image des JVC. Les DLP sont plus précis (on doit y prendre gout j’imagine), Sony compense en utilisant les mêmes traitements d’image que sur ses TV.. Chez JVC c’est sans doute moins flatteur mais personnellement pour me déplaire..

    A quand le test de la gamme laser? 😉

    1. GregW dit :

      – C’est effectivement un avantage quand ça marche le dynamic tone mapping mais pour le coup il reste perfectible comme je l’explique dans le test.

  2. brucast dit :

    Merci pour ce test très complet greg … Cela ne fait que renforcer mon avis sur les JVC en général ..;Image trop douce pour moi … Je préfère de très loin la précision des Epson , même si ces derniers ne sont exempt de défaut, bien entendu …

  3. Gael dit :

    Test intéressant qui conforte le tendance générale: ce type de projo a devient trop cher pour ce que c’est même s’ils essayent de tirer toute la quintessence d’une technologie un peu obsolète. C’est un peu comme le moteur thermique avec le co2, on essaie de faire baisser les émissions au max mais au bout d’un moment faut juste changer de techno…

    1. GregW dit :

      Trop cher, trop gros, trop bruyant et trop gourmand en énergie.

      1. minicos dit :

        Oui …
        Mais en projo fond de salle, il ne reste plus grand monde.

        1. GregW dit :

          Epson LS120000, encore une fois.

  4. Dan dit :

    Essayez de comparer ce JVC dans une installation de plus de 150 pouces avec les projecteurs UST 🙂

    1. GregW dit :

      Ça ne sert à rien dans les 2 cas, pour les DLP cités dans l’article ils sont tout à fait
      capable d’éclairer une image de 150 pouces en SDR et HDR mais ils sont au maximum de leur optique. Pour le JVC c’est l’inverse, l’optique est apte à diffuser sur plus de 150 pouces mais le projecteur n’a pas la luminosité suffisante (voir les mesures de mon test).

  5. HuanJuan dit :

    Bonjour Greg et Bonjour à toute la communauté de passionnés de vidéoprojection.

    J’ai déjà eu un Benq w1070 puis un Optoma UHD420X je viens de me séparer de mon xiaomi alpd 3 car j’ai vu deux occasions récemment.

    Entre les deux mon coeur balance. J’aimerai avoir vos conseils avisés.

    Je dois projeter dans un salon avec un recul de 3m en face voire 3m50 angle mon mur est suffisamment large pour mettre un ecran jusqu’à 130-140 pouces.

    J’ai vu un Jvc DLA-N7 dans les 2000 euros et un Fengmi 4k et nvidia shield pour 1000 euros

    Entre les deux je ne sais le quel prendre independament du prix

    j’ai vu que le contraste du JVC est impressionant mais qu’il est bruyant

    Pourriez vous m’aider je vous en serai vraiment reconnaissant

    1. GregW dit :

      Ce ne sont pas les mêmes utilisations : focale classique versus ultra courte. A 2000€ je regarderai plutôt pour un Xiaomi laser cinéma 2 (2345€). Le problème du JVC c’est sa lampe et en plus du bruit il souffre du problème d’écran noir (mauvaise synchronisation HDMI). Sa lampe est également hors de prix.

  6. HuanJuan dit :

    Oui mais en contraste c ‘est une autre dimension et il gère la 4k alors que le xiaomi laser a un contraste de 3000 et n est pas 4k natif il me semble.

    le prix de la lampe ce n’est pas trop important pour moi et avant de l utiliser 4000 heures j’ai le temps de voir venir.

    Indépendamment de la lampe et du bruit lequel offre la meilleur expérience cinéma (le fait de voir la tele m’intéresse moins)

    1. GregW dit :

      Le contraste est effectivement important mais sur beaucoup d’autres points le Xiaomi devance le JVC et il a une source laser et le Dolby Vision. En matière de piqué le DLP 4K XPR sera visuellement devant le rendu du D-ila 4K natif. Je vous rappelle que vous envisagiez le Fengmi 4K face au N7.

  7. HuanJuan dit :

    Bonjour encore merci pour vos réponses. Je n’ai pas l’intention de dépenser 2000 euros pour un laser a simulation 4k car je sais que les prix baisseront un jour ou l’autre soit je mets 1000 euros sur un fengmi 4k qui reste un bon modele soit je met 2000 sur le jvc qui se vend 6000 normalement.

    Je pense aussi a la revente future du projecteur si jamais les laser 4k natif arrivent.

    Donc le fengmi 4k reste un bon videoprojecteur.

    Je ne veux pas comparer le jvc avec un laser à 2000 euros car je sais que je ne veux pas encore mettre 2000 euros sur un laser

    merci encore de votre retour et du temps que vous m avez accordé

  8. HuanJuan dit :

    Justement je voulais juste savoir quel était le niveau du fengmi 4k par rapport au N7 pour une expérience cinéma et pour une installation dans un salon.

    Je voulais savoir si le différentiel de 1000 euros était justifié et si le n7 procurait réellement une claque visuelle.

    Car venant d’un optoma et ayant eu le xiaomi alpd laser j’ai le sentiment que les projecteurs classiques procurent une expérience cinéma plus réaliste alors que le laser me donne plus l’impression d’une télévision géante mais je me trompe peut etre

    1. GregW dit :

      C’est quoi un projecteur classique pour vous face à vos anciens modèles, ils en font partie ou pas de cette catégorie ?

      D’autre part mettre un JVC dans un salon sans écran technique ça a peu de sens.

      D’autre part si vous voulez discuter plus avant du N7 ou du Fengmi 4K ils ont tous les deux été testés sur le blog. Ce serait mieux d’en parler sur leurs sujets réciproques.

      Ici c’est le sujet du JVC NP5.

  9. HuanJuan dit :

    Gregory encore merci je viens de poser ma question dans le blog du JVC DLA N7

    Merci de m’eclairer

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